La mafia nucléaire, ça continue.

Publié le 4 Janvier 2012

 

 

090701_213340_1.jpgOh my god ! L'ASN vient de décréter que tout va bien dans le nucléaire français. Oui, tout ira bien quand on aura fait 60 milliards de travaux pour garantir une sécurité "optimum", sauf imprévus ! Imprévus, genre le tsunami de Fukushima. La catastrophe nucléaire au Japon peut d'ailleurs être baptisée génocide. Jour après jour, implacablement, elle tue. Pourtant le Japon n'est pas un Pays sous développé, loin de là. Bref. On fait la chasse aux soit-disant dictateurs, c'est-à-dire tous ceux qui se mettent en travers de la route du très saint Etats-Unis, mais un tel génocide, ça ne se commente même pas.

En France, tout va bien donc, la sûreté est "suffisante".  Il faut se le répéter chaque matin. Jusque-là, tout va bien. Enfin, ça va quand même coûter un max à nos petits porte-monnaie fripés. Hausse du prix de l'électricité en vue, encore et encore. Mais le comble chers amis, c'est que l'Etat est déjà obligé de soutenir AREVA qui ne pourrait exploiter les centrales sans son aide. Ce qui signifie que nous payons déjà l'électricité par nos impôts ! Mais il vaut mieux l'oublier et croire que nous avons l'énergie la moins chère du Monde tiens, pourquoi pas ! On peut raconter n'importe quoi, c'est le temps du n'importe quoi. Pour l'Etat, ce n'est pas n'importe quoi. AREVA, c'est une façade. Derrière, il y a l'activité nucléaire militaire et on peut tout se permettre pour garantir son tranquille développement, même sacrifier son peuple. Je suis stupéfaite de constater qu'il y a encore des français assez dupes et stupides pour défendre l'énergie nucléaire. C'est un peu comme s'ils se faisaient hara kiri, avec le sourire, kiri, kiri, n'est-ce pas ! Soit ils ont trop abusé de la beuh, soit trop picolé, je ne sais pas. Bref.

Faut-il changer d'énergie ? Ou continuer à vivre sur une énergie obsolète ? C'est le propre de la France, vivre en retard de 100 ans. Voyez l'amiante. On a mis 70 ans de plus que les autres à trouver qu'effectivement l'amiante était mortelle. Enfin, le jour où ça va péter, on n'aura au moins plus ce dilemme ! Plus besoin de se poser la question, plus besoin de faire un choix ! C'est comme ça qu'on fonctionne. Inch' Allah !

Enfin, si on veut changer le Monde, faudrait peut être faire fonctionner nos neurones un peu plus vite. Tout va bien donc.... tout va bien....

Au Japon, le génocide de la population se poursuit : Les effets de la catastrophe de Fukushima sur la santé

 

Les mères de Fukushima avaient alerté le monde dès    le mois de juin : les enfants avaient des saignements de nez, des diarrhées, de la toux,    des thyroïdes enflées, etc. Elles n’ont eu cesse d’informer et d’agir pour que tous les enfants soient évacués de la région de Fukushima. Encore dernièrement, elles se sont    mobiliséesà Tokyo pour sensibiliser la population, mais en vain pour l’instant.    Pourtant, l’actualité semble leur donner raison. Un grand nombre d’informations convergentes indiquent que, suite à la catastrophe nucléaire, l’état général de la santé des Japonais vivant dans    une vaste région correspondant au moins à 8% du Japon est en train de se dégrader.

Tweet d’un habitant d’Ibaraki : “Je travaille dans un    hôpital d’Ibaraki. Il y a eu des patients avec des saignements de nez perpétuels en avril. Il y en a eu sans raison avec de la diarrhée et de la fièvre en juillet. Maintenant même les membres du    personnel de l’hôpital souffrent de diarrhée sans raison…Ça commence à craindre.” Tweet d’un habitant de Fukushima : “Mon ami vit à Iwakashi. Il vient finalement de commencer à avoir de    l’hématurie (sang dans les urines, NdT). Mes petits enfants ont des saignements de nez. Ils ne peuvent évacuer parce qu’ils n’ont pas assez d’argent.” (source )

Même si ces tweets n’ont aucune valeur statistique, ils    se rencontrent de plus en plus souvent et sont à mettre en relation avec l’augmentation de certaines pathologies, visible sur ces graphiques mis en ligne par le gouvernement japonais : conjonctivites, pneumonies, et diverses autres maladies sont en nette augmentation en    2011.

On avait déjà remarqué chez les enfants de Fukushima que    leur thyroïde avait été affectée. Un groupe de chercheurs, sous la direction du Professeur Satoshi Tashiro de l’Université de Hiroshima, avait contrôlé la glande thyroïde de 1149 enfants de la    préfecture juste après l’accident, en mars, de la centrale nucléaire. De l’iode 131 avait été détecté chez environ la moitié des enfants. Les enfants, que    l’on a affublés de dosimètres, semblent ainsi être devenus des sujets de recherche ! Chez les jeunes évacués, on avait aussi remarqué    des dysfonctionnements de la glande thyroïde. Plus au sud, dans la préfecture de Gunma, 80%    des patients atteints de problèmes thyroïdiens voient aujourd’hui leur état s’aggraver.

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Rédigé par plume de cib

Publié dans #FUKUSHIMA et NUCLEAIRE

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