DSK, c'est vous qui êtes inapprorié !

Publié le 19 Septembre 2011

 Voilà, c'est fait. DSK est venu s'expliquer à la télé poubelle. Beaucoup de Je, Je, Je, aucune compassion pour les victimes. Du haut de sa pyramide, DSK a parlé ! Enfin, il a joué son rôle, bien appris, et même les mimiques étaient au poil ! M'enfin, c'était quand même mauvais puisque je n'ai pas vibré. hé, hé, n'est pas comédien qui veut !

Voilà, c'est fait ! Ca fait plaisir aux journalistes, aux politiques qui peuvent une fois de plus occuper les ondes pour ne rien dire. Et DSK s'est confessé, ce qui veut dire pour lui et ses amis qu'il est absout. Laver plus blanc que blanc, il peut à présent se promener la tête haute ! Il croit bien sûr qu'on est assez cons pour gober ces bobards, mais ça, ce n'est pas grave, on est habitués. Coluche, I miss you !

L'affaire DSK est un leurre, du pain béni pour les politiques de droite comme de gauche. Il a fait le boulot, le type, il a balayé toutes les questions essentielles. Certes, il se croyait bien malin et presque Dieu depuis qu'il avait enfilé le costard du FMI. M'enfin, il s'est bien fait balader. Ou alors il était de mèche. On se souvient comment Fabius, Juppé et tous les autres ont résurgi de leurs cendres.

Bien évidemment, les faits qu'on lui reproche sont bel et bien établis, aussi bien par la justice que par cet homme qui restera à jamais le présumé de quelque chose, présumé coupable, innocent, candidat à la présidentielle. Lui d'ailleurs a déjà choisi la formule. Il se considère innocent et irait même nous réécrire les propos du procureur à son sujet. Il avoue sa faute morale, celle d'avoir eu une relation inappropriée avec une femme de chambre qui passait par là et qui l'a soudainement fait marcher sur trois jambes ! Tiens, tiens, la morale est située bien bas chez lui. Un petit rapport vite fait, mal fait puisqu'il a éclaboussé la femme de chambre de sa semence, et puis hop, on range l'outil et on se barre. C'est sûr, c'est pas très moral. Cela s'appelle même un viol. Pour lui, il n'y a pas eu de violence, mais tous les violeurs disent la même chose. Il emploie aussi ce mot quand il parle de ce qu'il s'est passé avec Tristane Banon. Son chef de communication a bien insisté sur le mot "violence", scandé à plusieurs reprises. Un mentaliste se serait régalé hier soir sur TF1.

Toute la partie "j'avoue être un queutard mais pas un violeur", DSK récite, le visage de cire. Il sait qu'il a gros à jouer. Il n'est sur le plateau que pour regagner sa place politique. Les victimes, il s'en fout. Il n'a d'ailleurs aucun respect pour les femmes, cela se voit, cela se sent. Rien qu'à voir la manière dont il traite, humilie sa femme. Comment fait-elle pour accepter tout ça ? Ah, c'est une longue histoire.

Dans son esprit, DSK n'a rien fait de mal, il a pris ce qu'il croit être à sa disposition. Il se croit bien sûr irrésistible. Toutes celles qui n'osent pas se donner à lui volontairement sont juste de grandes timides. DSK se charge de les dessaler ! Et après, elles ne peuvent plus que chanter la messe devant son effigie. Ouh là, là, pathétique. On se croirait au Moyen-âge avec cette histoire.

Il affirme avoir eu peur lorsqu'il s'est trouvé entre les mains de la justice et c'est sans doute vrai. Tout le monde a peur dans ces cas-là, surtout quand on a quelque chose à se reprocher ! La machine judiciaire est là pour broyer. Mais il a bien vite repris du poil de la bête quand sa machine a broyer s'est mise en branle et qu'il a compris qu'elle allait bouffer l'autre !

 

Bref. Voilà, c'est fait. Au passage, DSK a rué sur Martine Aubry qui du coup se retrouve KO. Et Hollande qu'on aurait presque pris pour un saint, se frotte les mains en dégustant un petit café avec son ami DSK. Le clan des hommes a frappé ! Quand je pense que les socialos nous ont fait le coup du "Ni pute, ni soumise", cela montre à quel point ils sont juste opportunistes. D'idéal politique, ils n'en ont point. Hier soir, sur une chaîne d'info, j'ai vu Le Guen vociférer comme un malade mental, gesticulant, bavant, invectivant le journaliste, tout ça pour défendre son ami DSK. Pathétique encore une fois. Chez nous, la politique se résume à cela.

Un tout petit coup de canif de la part de Claire Chazal : quand elle lui a demandé s'il s'agissait d'un piège ou d'un complot, le type a vacillé. Peut-être un piège a-t-il marmonné. Dans les deux cas, il est piégé de toute manière.

BOn, DSK, voilà, c'est fait ! Si on parlait d'autre chose ?

Rédigé par plume de cib

Publié dans #CHRONIQUES

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Jean-Pierre 19/09/2011 11:40



Il est clair que nous ne vivons pas sur le même monde Monsieur DSK, mais pourquoi n'avez vous pas demandé puisque vous n'avez rien a vous reprocher a ce qu'un procè se déroule pour pouvoir
brandir votre innocence ailleurs que sur un plateau de télé ??!!!!


Et puis s'est toujours de la faute des autres, des vilaines fifilles qui devraientt êtres honnoré de m'avoir approché.....mais qu'est-ce qune femme sinon un jouet, et puis zut moi je suis le
gentil, moi je suis intelligent, moi j'ai des capacités dont vous avez besoin, moi je suis respectable, compétant !!


Et bien MOI j'ai honte puir lui et tous ses gens et ce systeme qui l'encense !


Indécense est à son comble avec ce Monsieur que dis-je avec ce prédateur !



plume de cib 19/09/2011 11:46



bien d'accord avec ton coup de gueule, jean-pierre, c'est tout ce que j'aurais pu rajouter à mon article. oui, pourquoi avoir fait autant d'efforts pour éviter un procés ????? N'importe quelle
innocent aurait demandé au contraire à comparaître et se battre loyalement !