Un an après... what else ?
Publié le 6 Mai 2013
Bonjour,
Je ne sais pas si cela vaut un billet. Le nombre de mes lecteurs ne baisse pas, malgré la rareté des articles. Je les en remercie du fond du coeur. J'aimerais vraiment écrire encore des billets enflammés, mais franchement, je n'ai plus assez d'acide ou alors ma plume a fini par s'émousser sur le mur de l'incompréhension.
Je suis le triste parcours de cette nouvelle présidence. Toujours comme des enfants, nous avions eu un regain d'enthousiasme lorsque Hollande coiffa Sarko sur le
poteau. C'était bête, on savait tout le mal que le socialisme avait fait à notre Pays dans les années 80. Un Mitterand menteur, mystificateur, qui, déjà démuni de tout pouvoir politique et
économique, n'a fait que piétiner les valeurs morales, les moeurs d'une société malade de trop de déchirures, de cassures. Une société déjà déboussolée. MIttérand a soigneusement rongé ses
derniers piliers. Mais il a aussi grandement aidé l'Europe à se construire sur ce qui ne devait être bientôt que des ruines fantomatiques de pays sans identité. MIttérand a sans contexte tué ce
qu'on appelle fièrement La première entreprise française, je veux parler de l'artisanat bien sûr. En tuant l'artisanat, il a aussi touché aux moeurs car les français sont avant tout des
personnalités qui préfèrent travailler à leur compte, créer, être leur patron, plutôt qu'obéir aux ordres de patrons fantoches de multinationales. Il fallait tuer l'artisanat pour entrer dans
l'Europe. Les artisans ne sont pas des gens qu'on leurre, qu'on berne et il fallait que la population devienne docile, soumise, qu'elle soit en demande, en souffrance. On fait faire n'importe
quoi à un peuple qui souffre. Le système D, terminé, il fallait des gens en demande, des gens assistés. Les entrepreneurs n'ont cessé d'être découragé, les démarches compliquées, les aides
saccagées, les prêts interdits.
ALors après des connards se sont mis à vociférer sur les français pour les diviser. Il fallait casser les derniers bastions d'orgueil. Il fallait un peuple à genoux. On les a divisés, culpabilisés. On disait d'eux : ils se plaignent tout le temps, ils ne sont jamais contents ! Ah AH AH ! tragique mais classique. Du coup, les mécontents ferment leur gueule, et la machine peut enfin les écraser, les moudre et les ressortir telles des saucisses de chez Knacki !
tel était le triste bilan socialiste. Et pourtant, on y a cru à l'humanisme vanté par Hollande et ses moi Président, je. Ses moi je en quelque sorte. Au lieu de ça, on est pratiquement aux portes du National Socialisme ! Vous ne le voyez pas venir ? Normal, il est déjà là !
Alors le bilan de Hollande ? Rien. La continuité de Sarko, méthode douce. On ne sait toujours pas où on va. Sarko et Hollande n'ont aucun pouvoir mais ils n'en
veulent aucun. l'un et l'autre n'ont aucunement l'ambition de gouverner. Ils sont là, ils se servent, ils font leur CDD et ils seront grassement récompensés ! Ce ne sont que des hommes
après tout ! Pour nous enfumer, Sarko se servait de l'insécurité, Hollande n'a rien trouvé de mieux que nous faire ingurgiter du mariage pour tous, et les gens sont devenus tellement cons qu'ils
vont bientôt faire porter une étoile jaune aux hétéros. Triste révélation d'un monde en décomposition. Bientôt, les enfants ne se feront plus qu'en laboratoire, les recherches sont déjà bien
avançées, on pourra les acheter en choisissant les options, comme les voitures.
Non, rien n'a changé, la connerie a toujours de beaux jours devant elle. Nous allons allègrement dans le mur. Mélenchon continue lui aussi à jouer le rôle du bouffon de service afin de canaliser les mécontents. Il nous propose une sixième république qui ne fera aucun mal à l'Europe. Il brasse de l'air et ça plaît à certains. Tant mieux pour eux. Moi, je ne vois plus qu'un pays qui meurt, étouffé par la connerie humaine. Des politiques vereux, assoiffés non pas de pouvoir parce qu'ils savent depuis belle lurette qu'ils n'en n'ont aucun, si ce n'est dans leur petit fief régional, mais de privilèges et de fric. Ils sont les seigneurs déchus, les saigneurs dépourvus d'âme, aveugles, incompétents bouchers de la phase finale. Des bras de bûcheron formés à l'abattage d'une population qui se laisse marcher dessus.
Mais ce que je remarque aussi, c'est que sous ce tas de fumier, des petites pousses se préparent à sortir et une fois que tout ce merdier aura fini de nous enfumer, la France refleurira... Ce n'est pas demain la veille, mais l'espoir est toujours là... c'est un coup de coeur en passant... sans relecture. je vous demande donc votre indulgence sur la tournure des phrases. A bientôt...