Le jour où Sarko One disparaitra....
Publié le 31 Janvier 2012
Alors que le bonhomme nous assomme de taxes et nous prédisant l'apocalypse si on ne se décide pas à travailler gratuitement pour le patron, nous apprenons que son Air Sarko One, avion présidentiel sous appellation américaine, hou là, qui devait coûter 176 millions, ce qui est déjà un scandale, coûte 259 millions, qu'un ministre et sa clique coûte 17 millions d'euros à l'Etat. Bref, et j'en passe. Alors le jour où Air Sarko One disparaîtra, le jour où les ministres se débarrasseront de leurs privilèges odieux, le jour où le train de vie de l'état ressemblera à celui des pays nordiques, nous commencerons à écouter ce que ces messieurs dames ont à nous proposer. Mais d'ici là, résistance, refusez tout net leurs mesures que je qualifie de disciplinaires, injustes et injustifiées. Nous ne sommes plus au Moyen-âge, il serait temps qu'ils s'en souviennent ! Que nous le leur rappelions surtout. Mon dieu, mais cessez donc de ramper, cessez de croire que vous êtes coupables nés ! Cessez de baiser les pieds de vos bourreaux ! Merci, merci.... à plus.
Du budget de l'Elysée en constante augmentation au coût d'un ministre, en passant par les frais divers du Sénat ou de l'Assemblée nationale, René Dosière a élargi son enquête aux comptes du pouvoir. Cinq ans après le premier livre, l'argent de l'Elysée n'est plus un sujet tabou. Le parlement publie désormais chaque année un long rapport sur la question. Mais René Dosière a poursuivi ses investigations et nous expose la croissance des dépenses élyséennes, conséquences de l'activité intense du Président mais aussi de comportements dispendieux. Le député apporte un éclairage inédit en calculant le coût réel d'un ministre, une première dans l'histoire de la République. Alors qu'une politique de réduction des fonctionnaires et des crédits s'impose aux divers ministères, les têtes de l'exécutif - en l'occurrence les cabinets ministériels - échappent à cette rigueur : effectifs et rémunérations augmentent à vive allure ! Le fonctionnement de l'Etat est curieusement l'un des trop nombreux angles morts de la démocratie, et l'on découvre avec un peu de stupeur qu'il échappe tant au contrôle qu'à l'information. Le voile est levé, avec précision et clarté, sans polémique gratuite, dans un style dont le sérieux ne bannit pas la vivacité. Le citoyen trouvera dans ce livre le relai nécessaire à toute véritable transparence.