France et autres, de l'esclavage à.... l'esclavage.

Publié le 15 Mars 2010




Il fut un temps où la France, parmi d'autres Pays colonisateurs, exploitaient des Pays pauvres, soumettant leur population à l'esclavage pour extraire la richesse de ces Pays, tout en se gargarisant d'être leur Sauveur !

De grands mouvements humanistes ont mis fin à l'esclavage.... Pour qu'il renaisse à l'intérieur des Pays dits anciennement colonisateurs. Sous la cravache de la soi-disante économie de marché, la France, après un doux moment d'après guerre appelé les 30 glorieuses, s'est affranchie de tout embarrassement pour la condition humaine et, sous la poussée des grandes entreprises, elle s'est inscrite dans la course à la rentabilité.
On ne compte plus les entreprises qui ont délocalisé. Que les politiques cessent de faire les étonnés, la délocalisation est devenue l'un des principaux modes de développement de l'entreprise moderne. Débutée avant la venue de Sarko au pouvoir, elle s'est accélérée sous son règne qu'il a voulu décomplexé ! Aucun politique n'est capable d'en faire état. Autrefois - je veux dire il y a quelques cinq/dix ans et non pas avant guerre - le tertiaire restait encore un maillon fort de notre Pays. Aujourd'hui, c'est terminé. Banques, assurances, FAI, vente par correspondance, constructeurs automobiles, etc.... Tout ce beau monde a installé des esclaves dans des hangars dans des Pays étrangers et se conduit avec eux comme des négriers ! Pour les entreprises encore domiciliées en France, il ne faut pas se leurrer. Les petits travers des entreprises à l'étranger se sont vite développés dans notre Pays, suite à la fameuse crise. En asséchant le bassin de l'emploi, les entreprises ont affamé la population. En refusant d'augmenter les salaires et en continuant d'augmenter le coût de la vie, le gouvernement a propulsé une grande partie de la population dans la précarité et donc dans la peur. Le président Sarkozy avait pris soin avant de stigmatiser tout ce qui n'est pas rconsidéré comme rentable. Travailler plus pour gagner plus, vous vous souvenez ? Une partie de la population a vu dans ces mots la fin de ses maux, ce n'était en fait que le début d'une longue agonie.

Le président Sarkozy peut se réjouir d'avoir été le fondateur de la plus grosse entreprise négrière de France, je veux parler bien sûr du fameux Pôle emploi. Cette entreprise embauche bon nombre d'esclaves en rupture de travail et leur offre de devenir des mâtons ! genre de kapo des temps modernes. Ces ex chômeurs acceptent de martyriser leurs semblables, de leur vendre du rêve, moyennant brimades et salaire de misère, mais hors d'eux la honte de n'être que des chomeurs !

Je viens de découvrir un article sur l'Express. Il parle d'un ex chômeur reconverti en négrier de Pôle emploi, qui a écrit un livre - sous couvert de l'anonymat !!! - pour dénoncer les conditions inhumaines auxquelles il est soumis ! C'est déjà un pas vers l'humanité Monsieur Machin et vous n'êtes pas le premier à essayer d'alerter l'Opinion publique. Certains l'ont même fait à visage découvert et se sont vus remercier par l'ANPE à l'époque. Il serait temps que  vos semblables se rendent compte qu'ils ne sont que des instruments d'une machine à broyer de l'humain. Qu'ils sont les kapos de la République et que la décence devrait les secouer vivement et, pour qu'ils retrouvent un peu de dignité, qu'ils jettent l'éponge ! Qu'ils refusent d'être les instruments de négriers grassement rémunérés ! Ah ils craignent les coups des chômeurs excédés ? Ce sera pire bientôt, vous verrez. A force d'affamer les gens, à force de leur donner le fouet, ils vont  dresser des bûchers en place de grève, et vous serez les premiers à rotir ! Vous n'êtes peut être que les petites mains des exploiteurs, mais vous êtes aussi de la chair à canon , ne l'oubliez jamais ! Vous avez signé un contrat, non pas les yeux bandés, mais bien en connaissant les tenants et les aboutissants d'un tel travail. Vous êtes le cul entre deux chaises.

Les gens se suicident au travail pour ne plus avoir à subir les multiples brimades  et pressions infligées par des espèces d'adjudants, eux-mêmes opprimés par des supérieurs avides et cupides. Que cesse enfin cette chaîne de l'esclavage moderne! Mes mots ne sont pas issus d'un conte moderne. Je les formule à partir de nombreux témoignages recueillis autour de moi. La valeur travail n'existe plus, la valeur rendement l'a remplacé. Un ouvrier se tue au travail ? Il est immédiatement remplacé. Comme dans les mines d'or de la Rome antique, on exploite les gens jusqu'à ce qu'ils crèvent. Bientôt on n'évacuera même plus leur corps, on le laissera pourir sur place ! Ou bien chaque grande entreprise aura son propre crématorium ? Croyez-vous que j'exagère ? A peine aujourd'hui, mais demain sera bien pire que ce simple schéma pourtant empirique. Demain, il sera trop tard.

Au nom de quoi, au nom de qui vous permettez-vous de traiter ainsi des êtres humains ?

Au nom de quoi, au nom de qui des êtres sur terre gagnent des millions par mois tandis que d'autres crèvent la gueule ouverte, tétanisés par la peur et la faim , parce qu'on leur a prix leurs biens, parce qu'on leur a pris leur terre, parce qu'on a fouillé leur sol jusqu'à le rendre stérile ? C'est le vrai combat de notre siècle mes amis. On peut appeler ça la lutte des classes. Cela fait certes un peu vieillot, mais n'empêche, nous en sommes vraiment là.


Une taupe décrit le malaise à Pôle Emploi  

Sous pseudo, un agent décrit son quotidien au coeur de la crise, les entretiens, les radiations à la chaîne, mais aussi ses raisons d'y croire. Son récit percutant sort en librairie.

Une collègue enclenche son minuteur de cuisine à chaque entretien. Dès que sonne le cochon en plastique, elle appelle le suivant. Gaël Guiselin, lui, reçoit ses chômeurs l'horloge greffée à l'esprit. En une journée, 17 demandeurs d'emploi défilent dans son bureau... quand il trouve un bureau. Ce matin, cela lui a demandé une demi-heure. "C'est notre sport local, confie Gaël Guiselin. La formule "Patientez, je cherche un poste" a supplanté le "Bonjour, asseyez-vous". On appelle ça la transhumance !"

Dans ce Pôle emploi de province, comme sur tous les autres sites, les agents n'ont pas d'espace attribué où scotcher leurs cocotiers de Tahiti : ici, personne n'a oublié la phrase de Nicolas Sarkozy lors d'un déplacement dans l'Orne, le 3 septembre 2009, moquant le décor qu'affectionnaient les conseillers de l'ANPE et des Assedic avant la fusion du service public de l'emploi - "une affiche de la Polynésie pour rêver et une orchidée dont on s'occupe...".

Gaël Guiselin ? Il n'existe pas. Ou plutôt si, sous un autre nom, il travaille réellement depuis sept ans à l'ANPE, rebaptisée Pôle emploi le 1er janvier 2009. Sous pseudo, Guiselin, bac + 6, lui-même ancien chômeur en fin de droits, publie le 10 mars (avec la journaliste Aude Rossigneux) un récit vif, cocasse et percutant sur sa propre maison - Confessions d'une taupe à Pôle emploi, chez Calmann-Lévy. Il y révèle qu'il fait partie des 63 agents sur 48 000 au total - soit 0,13 % - à avoir subi une agression les huit premiers mois de la fusion. Plus qu'un taux, un étau pour Guiselin qui, en dévoilant ce détail, prend le risque d'être démasqué par sa hiérarchie.   SUITE

Rédigé par plume de cib

Publié dans #CHRONIQUES

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R
<br /> C'était le 30 décembre 2010. Marcel Dumas avait punaisé un petit mot sur la porte de sa maison de Saint-Xandre, en Charente-Maritime : «Je suis mort», puis il était allé se pendre.<br /> <br /> Un passant intrigué avait alerté les secours. Les gendarmes ont découvert le corps un peu plus tard. Trop tard.<br /> <br /> De l'avis de ses proches, Marcel n'était pas dépressif, encore moins suicidaire. Il était juste au bout du rouleau. À 56 ans, chômeur, avec 600 euros par mois pour survivre, il venait de recevoir<br /> un recommandé du Pôle emploi lui enjoignant de rembourser un trop-perçu de 8.944,76 €. Aucun justificatif n'accompagnait ce courrier type à la sécheresse tout<br /> administrative. Pas de décompte des sommes dues non plus, mais un échéancier à respecter : 1.789 euros par mois pendant cinq mois. «D'être considéré comme un fraudeur, il ne l'a<br /> pas supporté», résume Marie-Lise Deschamps.<br /> <br /> Vingt ans de précarité<br /> <br /> Marie-Lise, c'est la grande sœur de Marcel. Elle dit n'avoir découvert la détresse de son frère qu'après sa mort, en épluchant ses maigres papiers. «Il ne parlait jamais de ses problèmes. J'ai<br /> appris plus tard qu'il était obnubilé par cette affaire. Sa hantise, c'était qu'on lui prenne sa maison, qu'il se retrouve à la rue. Pour moi, il est clair qu'on l'a poussé au<br /> suicide.»<br /> <br /> Marie-Lise décrit son cadet comme un vieux garçon «renfermé» mais «qui n'aurait jamais fait de mal à personne». Quelqu'un de «démuni», «sans défense», avec son certificat d'études pour seul<br /> bagage. Électricien de marine, il avait été mis au chômage par la fermeture du chantier Gib Sea de Marans, au début des années 1990. «Il n'avait pas retrouvé de vrai travail depuis. Il vivait<br /> d'emplois aidés, de petits boulots à droite à gauche.»<br /> <br /> En 2007, Marcel Dumas est recruté par la Maison des chômeurs de La Rochelle. 26 heures par mois payées 200 euros. Qu'il porte consciencieusement sur sa déclaration de revenus. Son «conseiller<br /> référent» de l'ANPE est au courant, comme en témoignent les fiches de liaison de 2008 que Marie-Lise a retrouvées.<br /> <br /> Pourtant, à l'automne 2010, le Pôle emploi l'accuse de ne pas avoir déclaré cette activité. Le radie provisoirement, suspend ses droits et lui notifie le trop-perçu. Puis, s'agissant de l'ASS,<br /> une allocation d'État, le dossier est transmis à la préfecture. La machine est en marche.<br /> <br /> Le 28 décembre 2010, le Pôle emploi convoque Marcel Dumas à un entretien pour le 5 janvier. Puis lui signifie sa radiation le 10 pour cause d'absence au rendez-vous. Il était mort depuis onze<br /> jours.<br /> <br /> Ni coupables, ni responsables<br /> <br /> Une bavure dans la chasse aux petits fraudeurs ? Marie-Lise Deschamps en est convaincue. Elle en veut à ce conseiller référent qui savait et n'a rien dit, qui n'a pas voulu voir la bonne foi de<br /> Marcel et sa détresse. «Curieusement, il a été remplacé juste après la mort de mon frère...»<br />
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N
<br /> <br /> ...<br /> <br /> <br /> L’argent est le problème<br /> <br /> <br /> C’est justement parce que l’argent, et non l’utilité sociale, est le but, que le chômage existe. Le plein emploi c’est la crise économique, le chômage c’est la santé du marché. Que se passe t-il,<br /> dès qu’une entreprise annonce une charrette de licenciements ? Les actionnaires sautent de joie, les spéculateurs la félicitent pour sa stratégie d’assainissement, les actions grimpent, et<br /> le prochain bilan témoignera des bénéfices ainsi engrangés. De la sorte, on peut dire que les chômeurs créent plus de profits que leurs ex-collègues. Il serait donc logique de les récompenser<br /> pour leur contribution sans égale à la croissance. Au lieu de cela, ils n’en touchent pas un rogaton. Le Chômeur Heureux veut être rétribué pour son non-travail.<br /> <br /> <br /> Nous pouvons ici nous en référer à Kasimir Malevitch, le courageux créateur du Carré noir sur fond blanc. En 1921, il écrivit dans un livre qui n’a été publié que voici deux ans en Russie, La<br /> paresse : véritable but de l’humanité : "L’argent n’est rien d’autre qu’un petit morceau de paresse. Plus on en a, plus on peut goûter en abondance aux délices de la paresse. (...) Le<br /> capitalisme organise le travail de telle sorte, que l’accès à la paresse n’est pas le même pour tous. Seul peut y goûter celui qui détient du capital. Ainsi, la classe des capitalistes s’est-elle<br /> libérée de ce travail dont toute l’humanité doit maintenant se libérer."<br /> <br /> <br /> Si le chômeur est malheureux, ce n’est pas parce qu’il n’a pas de travail, mais parce qu’il n’a pas d’argent. Ne disons donc plus : "demandeur d’emploi" mais : "deman-deur d’argent",<br /> plus : "recherche active d’un emploi", mais : "recherche active d’argent". Les choses seront plus claires. Comme on va le voir, le Chômeur Heureux cherche à combler ce manque par la<br /> recherche de ressources obscures.<br /> <br /> <br /> Comptez au total combien d’argent les contribuables et les entreprises consacrent officiellement "au chômage", et divisez par le nombre de chômeurs : Hein ? ça fait sacrément plus que<br /> nos chèques de fin de mois, pas vrai ? Cet argent n’est pas principalement investi dans le bien-être des chômeurs, mais dans leur contrôle chicanier, au moyen de convocations sans objet, de<br /> soi-disant stages de formation-insertion-perectionnement qui viennent d’on ne sait où et ne mènent nulle part, de pseudo-travaux pour de pseudo-salaires, simplement afin de baisser<br /> artificiellement le taux de chômage. Simplement, donc, pour maintenir l’apparence d’une chimère économique. Notre première proposition est immédiatement applicable : suppression de toutes<br /> les mesures de contrôle contre les chômeurs, fermeture de toutes les agences et officines de flicage, manipulation statis-tique et propagande (ce serait notre contribution aux restrictions<br /> budgétaires en cours), et versement automatique et inconditionnel des allocations augmentées des sommes ainsi épargnées. Le nouveau délire conservateur reproche aux chômeurs de se complaire dans<br /> l’assistance, de vivre aux crochets de l’Etat et patati et patata. Bon, pour autant que l’on sache, l’Etat existe toujours, et encaisse des impôts, c’est pourquoi nous ne voyons pas en quel<br /> honneur nous devrions renoncer à son soutien financier. Mais nous ne sommes pas polarisés sur l’Etat. Nous ne verrions aucun inconvénient à un finan-cement venant du secteur privé, que ce soit<br /> sous la forme du sponsoring, de l’adoption, d’une taxe sur les revenus du capital, ou du racket. On n’est pas regardants.<br /> <br /> <br /> Si le chômeur est malheureux, c’est aussi parce que le travail est la seule valeur sociale qu’il connaisse. Il n’a plus rien à faire, il s’ennuie, il ne connaît plus personne, parce que le<br /> travail est souvent le seul lien social disponible. La chose vaut aussi pour les retraités d’ailleurs. Il est bien clair que la cause d’une telle misère existentielle est à chercher dans le<br /> travail, et non dans le chômage en lui-même. Même lorsqu’il ne fait rien de spécial, le Chômeur Heureux crée de nouvelles valeurs sociales. Il développe des contacts avec tout un tas de gens<br /> sympathiques. Il est même prêt à animer des stages de resocialisation pour travailleurs licenciés. Car tous les chômeurs disposent en tout cas d’une chose inestimable : du temps. Voilà qui<br /> pourrait constituer une chance historique, la possibilité de mener une vie pleine de sens, de joie et de raison. On peut définir notre but comme une reconquête du temps. Nous sommes donc tout<br /> sauf inactifs, alors que la soi-disant "population active" ne peut qu’obéir passivement au destin et aux ordres de ses supérieurs hiérar-chiques. Et c’est bien parce que nous sommes actifs que<br /> nous n’avons pas le temps de travailler. "Je ne voulais pas que ma vie soit réglée d’avance ou décidée par d’autres. Si, à six heures du matin, j’avais envie de faire l’amour, je voulais prendre<br /> le temps de le faire sans regarder ma montre. Je voulais vivre sans heure, considérant que la première contrainte de l’homme a vu le jour à l’instant où il s’est mis à calculer le temps. Toutes<br /> les phrases usuelles de la vie courante me résonnaient dans la tête : Pas le temps de... ! Arriver à temps... ! Gagner du temps... ! Perdre son temps... ! Moi, je voulais<br /> avoir "le temps de vivre" et la seule façon d’y arriver était de ne pas en être l’esclave. Je savais l’irrationalisme de ma théorie, qui était inapplicable pour fonder une société. Mais<br /> qu’était-elle, cette société, avec ses beaux principes et ses lois ?" Ces mots sont de Jacques Mesrine.<br /> <br /> <br /> ...<br /> <br /> <br /> Le manifeste des chomeurs<br /> heureux<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
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P
<br /> ouah merci de nous rappeler ces principes naradamuni.... Je pense que je les  reprendre en article....<br /> <br /> <br />
B
<br /> Encore une excellente analyse ! Et si bien écrit ! Je glisse votre texte, dans lequel tout est dit, dans mon blog, j'ai une amie qui travaille depuis longtemps à Pôle Emploi et qui doit, malgré<br /> tout, envier sa condition... Il faudra que je lui demande son témoignage. Quant à mon gentil conseillé, à qui je vais conter, tous les 2 mois, mes tentatives de recherche d'emplois ( je travaille à<br /> mi-temps, il me laisse donc tranquille à mi-temps :-) ) j'ai reçu un courrier de sa part, avec pour commentaire de ne pas me déplacer le mois prévu... (on saute donc 2 mois) car il ne peut me<br /> recevoir en agence. Amicalement,<br /> <br /> Au fait, où habitez-vous ?<br /> <br /> <br />
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A
<br /> Incroyable mais vrai et tu as raison de le souligner , le gouvernment de Sarkozy est, selon moi, le plus grand pourvoyeur de l'esclavagisme.<br /> Sa politique a incité à délocaliser au lieu de développer les PME, qui elles sont génratrices d'emplois et paient des impôts, elles, sur le territoire.<br /> Mais ils n'ont rien compris, persistent et signent avec une mauvaise foi jamais inégalée.<br /> <br /> <br />
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