Ah ! Ah ! Ah ! Ciao Sarko
Publié le 15 Janvier 2012
On est si nombreux à vouloir qu'il se casse qu'il doit sentir le vent du large siffler dans ses oreilles ! Le voir, l'entendre est devenu un tel supplice que même s'il se
mettait à dire la vérité, on ne l'entendrait plus. Sarko est devenu l'agent allergique le plus répandu en France, et d'ailleurs à priori, et celui dont on cherche le plus à se prémunir. Mais
attention, vivre reclus n'est pas une fin en soi.
Pour l'instant, on fait profil bas. Ce que certains pourraient apparenter à du laxisme n'est autre que de la dignité, enfin j'ai envie de le croire. Les gesticulations précoces du président nous ont guéris de nos débrayages intensifs devenus chroniques dans le passé en quelque sorte. Par ailleurs, il a tout verrouillé, il nous a coupé le sifflet, radiés du paysage démocratique. L'oligarchie financière s'est installée, Sarko a servi d'échelle pour son ascension, et à présent, il sourit à des dos car plus personne ne le voit vu qu'il est plus bas que terre. Cet être cupide autant que stupide nous a bradés, dépossédés de notre Histoire, de nos valeurs. Alors quelle solution ? Il aurait fallu l'arrêter au début, si on admet bien sûr qu'il a bien été élu par des citoyens de bonne foi mais vraiment très naïfs. Le président des slogans, c'est ce qu'il restera derrière lui au milieu d'un paysage dévasté, entièrement à reconstruire. Nous plions l'échine en attendant Avril. Le premier coup de massue, il le recevra dès le premier tour des présidentielles. Cela fait trop longtemps qu'il nous "gonfle", on ne peut avoir dans un premier temps qu'une réaction épidermique. A part la classe riche, chaque couche sociale, chaque corps de métier souffre de son incompétence notoire, de sa vulgarité innée, de son inculture assumée. Il faut dire que ses coups d'épée anarchiques, incontrôlés, ont sérieusement blessé notre beau pays France et notre peuple pleure des larmes de sang. "Travailler plus pour engraisser plus le patronat". Sarko a débarrassé de ses cendres les vieux réflexes colonisateurs. Il n'est donc pas anormal qu'on lise dans les journaux "que les français seraient ceux qui travaillent le moins en Europe." D'où vient une telle affirmation ? On nous compare à cette Allemagne dont le passé colonisateur est bien trop faible pour l'influencer. A cette Allemagne où on juge donc la qualité du travail et non pas le temps mis à l'exécuter. Pourquoi croyez-vous qu'on a appris à traîner au travail chez nous ? Parce qu'il faut faire acte de présence le plus longtemps possible sur le lieu de travail pour espérer être considérés par les patrons. Ces patrons se sont mis l'épine dans le pied finalement. Sous l'égide du grand Maître Sarko, ils ont donc sorti le fouet, mais à ce jeu sadique, ils ont perdu. BIngo ! Foin, les tortionnaires n'ont ont fait bouffer la poussière, ce n'est pas une raison pour que nous leur offrions nos fesses et nos vies. Nous en avons vu d'autres, c'est ce qu'il faut se dire. La France s'est battue au fil des siècles contre des ennemis bien plus dangereux qu'un petit excité amoureux des USA. Il n'est donc pas anormal que nous ayons l'envie, le besoin de nous pencher sur le doux pays de notre enfance car des blessures, il y en a un paquet à panser. L'après Sarko, ce sera un après Tsunami ! Ou une après guerre. Le tueur fou a défouraillé à tout va, nous installant dans un état de choc permanent. Certains n'ont pas tenu, ils se sont suicidés en se jetant sous un train, ou d'un pont, en se pendant ou en s'immolant par le feu. La plupart n'ont pas supporté l'esclavage au travail. D'autres n'en pouvaient plus d'être traités de cancer, d'assistés après avoir été jetés comme des merdes, exclus du monde du travail. A tous ceux-là, nous nous devons de rendre hommage mais aussi de réagir. Ne comptez pas sur nous pour attraper le syndrome de Stockolm ! Notre peuple est dans l'errance, abasourdi par autant d'humiliations, d'insultes, de menaces. Botter le cul à l'usurpateur, chanter la carmagnole sur les Champs ! Tourner la page avec panache, l'Europe nous regarde ainsi que tous les peuples opprimés. Il nous reste le vote, non pas contestataire mais constructif. Le vote blanc, l'abstention ne sont pas reconnus dans cette constitution. Donnons-nous les moyens de la changer. Votons. et bon dimanche à tous !