Conseiller du président repris de justice, Prefet repris de justice et décoré de la légion d'honneur....
Publié le 3 Avril 2012
Etc... etc.... La République exemplaire en quelque sorte !
Le recyclage des repris de justice fonctionne à merveille au niveau de l'Elysée. Comme quoi, même un délinquant peut être récupérable. Ce n'est donc pas la peine de prôner ensuite de dépister la délinquance dès l'âge de trois ans ! A moins que ce soit pour dire à l'enfant qu'il a un bel avenir devant lui ! L'Elysée recrute à donf. Tapie, Balkany, Carignon et qui encore ? Intéressant de savoir qui conseille Sarkozy qui prône LA VERITE !
Donc Alain Carignon et un de ceux qui ont aidé le président à se préparer à la campagne présidentielle. Alain Carignon dénommé le Visiteur du soir du président par Paris-Match. Pardonnez-moi de débarquer aujourd'hui. Enfin, Carignon organise des rencontres dites avec des "intellectuels". Je note entre autres Fabrice Luchini, tiens, tiens....
L’ancien maire de Grenoble, Alain Carignon, organise des rencontres présidentielles avec des penseurs, écrivains, éditorialistes et acteurs. Photo DL/Archives
D’abord il y a eu tous ces entrefilets dans différents médias parisiens insistant sur le nouveau rôle de l’ancien maire de Grenoble auprès du président Sarkozy, à savoir celui de conseiller officieux auprès de la société civile. Alain Carignon organise en effet des rencontres présidentielles avec des penseurs, écrivains, éditorialistes, acteurs. Comme Fabrice Luchini, Élisabeth Lévy, Yann Moix, Éric Zemmour ou Patrick Besson. Entre autres.
Puis ces dernières semaines, on a carrément parlé de cellules “secrètes” d’intellectuels français, ayant pour mission de travailler à la réélection de Nicolas Sarkozy en mai 2012. Et notamment d’une cellule Fourtou, du nom du président du conseil de surveillance du grand groupe de communication Vivendi (Canal +). « Les intellectuels sont très intéressés par la stature d’homme d’État de Nicolas Sarkozy »
Contacté, Alain Carignon a démenti l’existence de telles compositions : « Arrêtons ! Il n’y a pas de groupes secrets autour de Sarkozy. Il n’y a pas de groupes secrets chargés de sa réélection », affirme l’Isérois qui rajoute rapidement – et on va dire “évidemment” – « que le président a bien d’autres préoccupations en ce moment, notamment celle de trouver des solutions pour sortir de la crise ». Alain Carignon veut quand même avouer que des déjeuners ou des dîners ont bien lieu entre le président et des intellectuels. Et qu’il est à l’origine de la plupart de ces rencontres. « Parfois, je propose au président de rencontrer telle ou telle personne que je trouve intéressante. Et parfois, il est d’accord », souffle-il sur le ton de la modestie. Il rajoute : « Nicolas Sarkozy a gardé une grande capacité d’écoute, il aime échanger avec des personnes très différentes. Il a besoin de garder le contact avec la société civile. Si l’idée est forte, quel que soit le porteur de cette idée, il n’a jamais d’a priori. » Bon…
Mais est-ce vraiment le rôle des éditorialistes ou écrivains de donner des idées au président de la République française, surtout en période préélectorale ? Est-ce aussi une façon de montrer à la gauche que “L’”intellectuel ne lui appartient pas ?
« Lors de ces dîners, il y a dialogue. Le président aime expliquer sa politique. Quand on a l’impression que la politique que l’on mène est bonne, il est normal qu’on veuille l’expliquer. Mais chacun est libre. Personne n’est instrumentalisé. Zemmour, pour ne citer que lui, reste naturel en face du président. Comme chez Ruquier, il interrompt, donne son avis. Ces échanges sont toujours très vivants. » Et par rapport à la gauche, alors ? « On sait comment elle fonctionne avec les intellectuels et artistes. On l’a vu récemment avec Martine Aubry. La gauche promet toujours de doubler les subventions culturelles - et donc l’argent que la France n’a pas – pour essayer de rallier des personnalités à sa cause. » SUITE ICI
Rappelons l'affaire Carignon, condamné le 9 juillet 1996 par un arrêt définitif de la chambre correctionnelle de la Cour d'appel de Lyon à 5 ans de prison (dont 1 an avec sursis), 5 ans d'inéligibilité, pour corruption, abus de biens sociaux, et subornation de témoins... et septembre 1997, alors qu'il est incarcéré à la prison de Villefranche-sur-Saône, Alain Carignon est mis en examen pour « faux, usage de faux et abus de biens sociaux » dans l'enquête sur société Grenoble Isère développement (GID), une société d'économie mixte liée au conseil général de l'Isère, dont il est resté président. Le 13 juillet 1999, il est condamné par le tribunal correctionnel de Grenoble à dix-huit mois d'emprisonnement avec sursis et 80 000 francs d'amende.
MAIS ENCORE :
Politique L'ex-maire de Grenoble doit 300 000 euros au conseil général
L'ancien président du conseil général de l'Isère et maire de Grenoble, Alain Carignon, devra finalement mettre la main à la poche après le rejet de sa demande en remise gracieuse par le ministère du Budget. Ce dernier avait été condamné en 2004 à rembourser au département de l'Isère, « conjointement et solidairement » avec son ex-collaborateur Xavier Péneau, la somme de 253 126,36 euros, assortie de 51 000 euros d'intérêts. Mais aussi à verser une amende de 25 000 euros pour le premier et de 15 000 euros pour le second. Les deux hommes avaient, en effet, perçu plusieurs centaines de milliers de francs grâce à des commissions illégales versées lors de la construction du rond-point d'Alpexpo.
Système Carignon
« Cette condamnation pour “gestion de fait” prononcée par la chambre régionale des comptes de Rhône-Alpes en 2004 et confirmée en appel par la Cour des
comptes, le 23 janvier 2009, n'a pourtant jamais été appliquée par ces deux délinquants, s'indigne Raymond Avrillier, élu écologiste à Grenoble et coauteur de l'ouvrage Le système Carignon.
Xavier Péneau touchait l'argent de la main à la main de la part d'entrepreneurs du bâtiment et en reversait une partie à Alain Carignon qui en reversait, lui-même, une partie au RPR. » SUITE ICI
MAIS ENCORE, VOICI LE PLACEMENT DES AMIS REPRIS DE JUSTICE PAR NICOLAS SARKOZY ET L'UN D'EUX RECOIT LA LEGION D'HONNEUR !!!!! : Ouaf ! Ouaf ! Ouaf !
Créé le 25-11-2010 à 11h00 - Mis à jour à 11h45 Réagir
Sous le coup d'une condamnation dans l'affaire du rond-point Alpexpo, Xavier Peneau, a été nommé préfet de l'Indre.
Xavier Peneau, ancien directeur de cabinet d'Alain Carignon condamné plusieurs fois, a été nommé préfet de l'Indre souligne le Canard Enchaîné dans son édition de mercredi 24 novembre.
Xavier Peneau a d'abord été directeur général des services du département de l’Isère, directeur de cabinet d'Alain Carignon au conseil général puis directeur de cabinet d'Alain Carignon à la mairie de Grenoble. En 1999, il est condamné à un an de prison avec sursis et 50.000 euros d'amende pour "abus de biens sociaux" et "usage de faux"dans l'affaire du rond-point Alpexpo.
L'homme est ensuite condamné une nouvelle fois dans cette même affaire, solidairement avec Alain Carignon, à rembourser 253.126 euros aux contribuables de l'Isère plus 51.000 euros d'intérêts. Selon l'hebdomadaire, l'actuel président du conseil général de l'Isère a écrit il y a trois semaine à François Baroin, ministre du Budget pour qu'il recouvre la somme.
Fin 2003, Xavier Peneau est promu par Nicolas Sarkozy haut fonctionnaire au ministère de l'Intérieur alors qu'Alain Carignon est lui-même "conseil politique bénévole" dans ce même ministère. Xavier Peneau est ensuite chargé par Brice Hortefeux d'une mission au bureau des élections. En décembre 2009, il reçoit la légion d'honneur. SOURCE