Est-ce que ce ne serait pas plutôt le viol d'une fille de 13 ans qui serait "absolument épouvantable" ?
Publié le 30 Septembre 2009
Le viol est un crime ! Qu'il soit commis par n'importe qui, connu ou inconnu, artiste ou palefrenier, vagabond ou rentier ! Je trouve la phrase de Mittérand
"absolument épouvantable" quand lui trouve que l'arrestation d'un criminel est "absolument épouvantable". Il vaut mieux arrêter les dangereux criminels qui téléchargent de la musique naze,
vous avez raison Monsieur Mittérand. Chaque jour, vous vous dévoilez un peu plus, vous allez bien dans ce gourvernement, cela ne fait aucun doute.
Non, mais franchement, les mots me manquent pour exprimer ma colère. Je me suis retenue jusqu'à cet instant, mais en découvrant une telle déclaration, je n'ai que mon blog pour décharger ma colère à l'encontre de ces individus !
- Tous ceux qui ont apporté leur soutien à Roman Polanski tout d'abord. Ce n'est pas parce que ce type a par ailleurs une carrière brillante qu'il ne peut pas être un criminel et qu'il est au-dessus des lois. Il y a assez de salopards dans ce putain de métier qui abusent des jeunes filles ou garçons et qui les massacrent pour la vie en toute impunité.
- A Monsieur Polanski lui-même qui devrait demander à ce qu'on ne le soutienne pas s'il est conscient et responsable dans sa tête. Il l'est en tous cas devant la justice et devant l'enfant qu'il a violé après l'avoir fait boire et drogué, et ce à l'âge de 59 balais ! Quelle ordure ! Et Mon Dieu, affirmer que la jeune fille était consentante, mais quelle honte, quel salaud !
- A ce pauvre kouchner qui demande la libération d'un criminel au gouvernement américain. Mais quel est donc de monde de salauds qui estiment toujours que le viol n'est pas un crime ? Juste une babiole pour amuser les mâles hein ?
Aucun média ne parle de la jeune fille qui a été violée il y a trente ans. Comment a-t-elle vécu ses trente années ? Ah certainement pas comme Monsieur Polanski qui s'est fort bien amusé, lui. Le jour où Polanski sera jugé, elle pourra enfin sortir du carcan de la culpabilité. Mais rien, rien ne sera jamais effacé. Toute sa vie future a dépendu de cet acte criminel.
Dès dimanche, le ministre de la culture, Frédéric Mitterrand, avait qualifié d'"absolument épouvantable""pour une histoire ancienne qui n'a pas vraiment de sens". Lundi 28 septembre, c'était au tour du chef de la diplomatie Bernard Kouchner de demander sa libération à la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton. (Le Monde)
Polanski a tout d’abord offert du champagne et une pilule de Quaalude à la jeune fille, Samantha Geimer, aujourd’hui mère de trois enfants et âgé de 39 ans. Le réalisateur de Rosemary’s Baby lui a ensuite dit qu’il voulait prendre des photos d’elle pour le Vogue français. “Enlève tes sous-vêtements et va dans le jacuzzi”, aurait ordonné Polanski, qui a lui-même rapidement ôté tout ses vêtements pour rejoindre son sujet dans le bain à remous. Plus tard, Polanski aurait pénétré et sodomisé Samantha Geimer, jusqu’à ce que la conjointe de Jack Nicholson, l’actrice Anjelica Huston, frappe à la porte et demande ce qui se passait. Geimer a confié à un jury californien “avoir dit non à Polanski plusieurs fois” et qu’elle “avait peur de lui”. Polanski s’est toujours défendu en soutenant que Geimer était consentante. Un vrai cas de Répulsion, il va sans dire. (Marc-André Lussier)
Non, mais franchement, les mots me manquent pour exprimer ma colère. Je me suis retenue jusqu'à cet instant, mais en découvrant une telle déclaration, je n'ai que mon blog pour décharger ma colère à l'encontre de ces individus !
- Tous ceux qui ont apporté leur soutien à Roman Polanski tout d'abord. Ce n'est pas parce que ce type a par ailleurs une carrière brillante qu'il ne peut pas être un criminel et qu'il est au-dessus des lois. Il y a assez de salopards dans ce putain de métier qui abusent des jeunes filles ou garçons et qui les massacrent pour la vie en toute impunité.
- A Monsieur Polanski lui-même qui devrait demander à ce qu'on ne le soutienne pas s'il est conscient et responsable dans sa tête. Il l'est en tous cas devant la justice et devant l'enfant qu'il a violé après l'avoir fait boire et drogué, et ce à l'âge de 59 balais ! Quelle ordure ! Et Mon Dieu, affirmer que la jeune fille était consentante, mais quelle honte, quel salaud !
- A ce pauvre kouchner qui demande la libération d'un criminel au gouvernement américain. Mais quel est donc de monde de salauds qui estiment toujours que le viol n'est pas un crime ? Juste une babiole pour amuser les mâles hein ?
Aucun média ne parle de la jeune fille qui a été violée il y a trente ans. Comment a-t-elle vécu ses trente années ? Ah certainement pas comme Monsieur Polanski qui s'est fort bien amusé, lui. Le jour où Polanski sera jugé, elle pourra enfin sortir du carcan de la culpabilité. Mais rien, rien ne sera jamais effacé. Toute sa vie future a dépendu de cet acte criminel.
Dès dimanche, le ministre de la culture, Frédéric Mitterrand, avait qualifié d'"absolument épouvantable""pour une histoire ancienne qui n'a pas vraiment de sens". Lundi 28 septembre, c'était au tour du chef de la diplomatie Bernard Kouchner de demander sa libération à la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton. (Le Monde)
Polanski a tout d’abord offert du champagne et une pilule de Quaalude à la jeune fille, Samantha Geimer, aujourd’hui mère de trois enfants et âgé de 39 ans. Le réalisateur de Rosemary’s Baby lui a ensuite dit qu’il voulait prendre des photos d’elle pour le Vogue français. “Enlève tes sous-vêtements et va dans le jacuzzi”, aurait ordonné Polanski, qui a lui-même rapidement ôté tout ses vêtements pour rejoindre son sujet dans le bain à remous. Plus tard, Polanski aurait pénétré et sodomisé Samantha Geimer, jusqu’à ce que la conjointe de Jack Nicholson, l’actrice Anjelica Huston, frappe à la porte et demande ce qui se passait. Geimer a confié à un jury californien “avoir dit non à Polanski plusieurs fois” et qu’elle “avait peur de lui”. Polanski s’est toujours défendu en soutenant que Geimer était consentante. Un vrai cas de Répulsion, il va sans dire. (Marc-André Lussier)