Faut qu't'arrêtes de te ruiner la santé dans la peur de la perdre !
Publié le 22 Mai 2009
La peur de perdre la santé, voire de mourir est viscérale et réveille en nous des instincts primaires de conservation de la race. Le culte de la santé a de loin remplacé toutes les religions dans les Pays occidentaux, touchés par la maladie du capitalisme. Se sentir bien à n'importe quel prix ets depuis longtemps le sujet principal développé à la Une des médias de France et d'ailleurs. Cette propagande est sans aucun doute indispensable pour contre balancer les mécanisme de pollution sans précédent engendré par la révolution industrielle dont l'une des premières conséquences est le taux de mortalité par cancer entre 1950 et 1988 a augmenté de 262 %. Le culte de la Santé a par ailleurs fait naître et prospérer des industries chimiques qui sont la cause essentielle de la détèrioration de notre écosystème.
Mais la propagande continue de motiver les médias qui dressent plusieurs fois par jour le bilan de santé du virus de la grippe porceline comme l'appelle ma fille ! Les industries pharmaceutiques se posent en sauveur de l'humanité, se déclarant prêtes à s'investir dans la fabrication de 5 milliards de vaccins. Personellement, c'est plutôt cette annonce qui me fait flipper. Qu'est-ce que c'est que ce vaccin ? Et pour qui la piquouze ? On fait monter la peur des gens jusqu'à l'insupportable puis on le propose le remêde qui va les sauver. Il n'est pas utile d'être très imaginatif pour deviner qu'une propagande sur une pandémie dans une période charnière qui risque de tuer le capitalisme, constitue son dernier bluffe avant l'effondrement. Mais a-t-on des pensées plus diaboliques dans les coulisses d'un pouvoir basé sur le capitalisme moribond ? Les médias ne seraient-ils pas au service d'une sorte de gourou capital qui ne souffrirait pas qu'on lui survive ?
Extrait de l'article
... Ce qui nous fait douter également du caractère désintéressé de la campagne médiatique sur la grippe porcine, c’est qu’il existe dans nos sociétés actuelles, des maladies beaucoup plus dangereuses et plus meurtrières que celle qui fait actuellement les choux gras des mass medias et des multinationales capitalistes de l’information. Prenons quelques exemples accompagnés de quelques chiffres pour fixer les idées et pour montrer que la grippe porcine est un simple thème de propagande capitaliste. Les maladies infectieuses restent l’un des premiers fléaux : les maladies tuent chaque année plus de 50 millions de personnes dont 17,8 millions ayant pour cause des infections. D’après l’Institut Pasteur, 50 000 personnes meurent chaque jour dans le monde d’une maladie infectieuse. Les responsables de l’hécatombe sont les microbes : bactéries, virus ou parasites présents dans l’environnement de l’homme.
Le cancer est la première cause de mortalité chez les hommes en France et la deuxième avec les maladies cardio-vasculaires. Le taux de mortalité du cancer a augmenté de 262% entre 1950 et
1988, de 20% entre 1980 et 2000. le pourcentage de décès est passé de 7% en 1920 à près de 30% en 2000. Aujourd’hui, en France, 1 homme sur 3 et 1 femme sur 4 meurent du cancer. Le cancer tue
chaque année 150 000 morts en France, 500 000 aux Etats-Unis et plus de 7 millions dans le monde. Comparons les 7 millions de morts du cancer au SRAS, qui avait fait 800 morts
dans le monde entre 2002 et 2005 avant de disparaître. Tous les ans, le nombre de ceux qui meurent du cancer équivaut à l’hécatombe de la Grande Guerre. Même sans contagion, on peut
parler d’épidémie et même de pandémie. En France, le cancer du poumon est de loin la première cause de décès par cancer : il tue chaque année près de 27000 personnes et représente à lui
seul 18% des 150 000 décès par cancer. Le cancer du côlon tue chaque année 18 000 personnes. Les facteurs de risque les plus connus sont liés à l’alimentation : régime trop riche
en graisse animale, insuffisance dans la consommation des fruits et légumes. Si l’on commence à rechercher les causes du cancer, on trouve en arrière-plan, de intérêts privés capitalistes.
Naturellement les multinationales capitalistes ne veulent pas en parler, car cela mène à la source de tous les malheurs de l’homme actuel, un système mortifère et anxiogène qui met les hommes
et leurs nerfs à rude épreuve, le système productiviste capitaliste. SUITE ICI et ailleurs, la liste est longue, voir sur ce site...