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La plume dans l'kawa

réflexions - réactions - humeurs -


Violences urbaines.... Y a marre !

Publié par plume de cib sur 20 Mars 2010, 10:02am

Catégories : #CHRONIQUES



Je  déplore ces violences urbaines sans cesse répétées et qui font aujourd'hui un paysage d'insécurité avéré. Cette semaine, un bus a à nouveau été caillassé. Toutes les vitres sont tombées. Et un autre, celui que prend mon fils, a été attaqué à l'arme à feu. Heureusement, personne n'a été touché mais des gens ont été blessés par des bris de glace. Il y a dans ces bus beaucoup de jeunes gens qui vont à l'école. En eux se niche la graîne du nationalisme. Il faut dire qu'ils sont souvent la cible des délinquants. Une amie de mon fils s'est récemment fait piquer son ordinateur. Alors qu'elle rentrait chez elle, un jeune est entré avec elle dans l'allée sous prétexte qu'il allait voir quelqu'un mais qu'il n'avait plus le code. A l'entrée de l'ascenseur, il l'a prise par les cheveux et l'a menacée de la tuer si elle ne lui filait pas de l'argent. Comme elle n'en avait pas, il a pris l'ordinateur où elle a tous ses cours.

Alors, on a beau dire que la crise et blablabla... Je suis désolée, mais la crise touche tout le monde. Ce n'est pas pour ça qu'on va aller dépouiller nos voisins. Alors oui, on est allés chercher les étrangers à une époque et on les a plus ou moins cantonnés dans des ghettos. On les a laissés s'installer alors qu'ils n'avaient plus de travail. le flux de l'immigration n'a pas été géré correctement à l'époque. Alors oui, on dit que les jeunes des quartiers sont tous français de deux ou troisième génération. Alors oui, certains s'en sont bien sortis, et d'ailleurs ils ont quitté les quartiers car pour eux, la vie devenait impossible. Alors oui, en France, il y a une racaille de jeunes issus de l'immigration qui crachent sur la France, les français. Alors non, on ne peut pas continuer à se laisser faire. Et je commence à en avoir marre de tout ce politiquement correct qui nous oblige à ne pas voir les problèmes, et donc à ne pas les régler. Et j'en ai marre qu'on parle de nationalisme, de nazisme, de toutes sortes de noms d'oiseaux quand on décrit la réalité de terrain. Le thème de la sécurité n'a pas à être un thème de campagne, mais un sujet d'études et de réformes profondes, sans passion, sans hauts-cris de vierge effarouchée. La France est certes une Terre d'accueil et nous ne serions pas ce que nous sommes si nous n'avions pas une histoire aussi bariolée, mais cela ne veut pas dire que devons devenir un paillasson universel. Que ceux qui sont en France, qu'ils soient français de souche, ou venant d'ailleurs, soient tous logés à la même enseigne. Et qu'ils se comportent  avec dignité dans le respect d'autrui. Nos enfants n'ont pas à payer les erreurs politiques du passé. Et que les jeunes sachent se regarder autrement que par des yeux de haine et d'envie. Chacun fait ce qu'il peut pour s'en sortir.

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Fleche 24/03/2010 20:03


Finalement, on pense presque tous la même chose.

Et pourtant quand un Georges Frêche ose dire que l'équipe nationale de foot, ou autre je ne sais plus,  n'est pas représentative de la population française il se fait traiter de raciste alors
qu'il n'a fait que constater ce qui est vrai.

Ce sont les gouvernements mous qui se sont succédés qui conduisent à cette situation.

Quelque part c'est une bombe à retardement.

François Mitterand n'avait pas arrangé les choses en disant "Ils sont chez eux, chez nous". Peut-être ...

A côté de cela il y a des personnes émigrées, sans papier qui travaillent dans notre pays pour des salaires de misère et qui étant sans papier n'arrivent pas à se loger.

Ce n'est pas non plus acceptable. C'est même assez révoltant, car la plupart du temps ces personnes sans papiers qui travaillent sont parfaitement intégrées !


plume de cib 24/03/2010 22:54


excellent, c'est tout à fait vrai. Tu as d'un côté des gens qui sont exploités, qui ferment leur gueule, et qui bossent comme des malades pour s'en sortir, et d'un autre côté des terreurs qui
foutent le bordel partout où ils passent, qui cassent tout systématiquement. Cela me fait penser au temps où j'habitais près de Mantes la Jolie. Dans le Val Fourré, on avait construit un magnifique
gymnase. Ils l'ont brûlé avant même qu'il soit terminé. Trois fois on leur a reconstruit, trois fois ils l'ont brûlé... En attendant, ce sont les impôts des contribuables qui servent à payer tout
ça.
Quand on aura une politique du réel, et non pas une sorte d'élucubration fantastique, on pourra avancer. C'est à nous de leur faire savoir qu'on ne veut plus entendre autant de conneries et de
soutenir des gens qui osent dire les choses telles qu'elles sont.
Et qui traîte Frêche de raciste ? Les politico plumitifs bobos....


Renard 24/03/2010 19:39


Et oui... c'est ça le politiquement correct qui fait que plus personne n'ose dire ce que TOUT le monde constate... si je dis que j'en ai marre de me faire prendre à parti par les mêmes maghrébins
on me répond que je suis fasciste... pourtant je n'ai jamais voté pour le FN et je ne le ferai jamais, mais ce n'est pas pour cela que je ne vois pas qui détruit mon quartier...
Le jour où le ras le bol sera atteint, nous irons droit vers une guerre civile, car une terre d'accueil n'est pas une terre qu'on peut massacrer, et le jour où j'ai vu qu'ils avaient enlevé le
drapeau français de la mairie de Toulouse pour le brûler et le remplacer par le drapeau algérien, j'ai pleuré de rage.. 


plume de cib 24/03/2010 19:47


Ah ben... Je comprends que tu aies pleuré de rage, Renard.
Le problème, est que ce politiquement correct nous étouffe. Il n'a rien à voir avec la réalité, ne fait que conforter ces "jeunes" à nous foutre le merdier.... On voit tous ce qui se passe, qui
sont les auteurs.... alors, inutile de rameuter les associations anti-racistes, cela n'a rien à voir avec le racisme....


Fleche 22/03/2010 09:07


Je prends un peu de temps ce matin, car la fatigue commence à me gagner. Alors je me pose ...

Je vais sûrement paraître réactionnaire, mais j'assume.

Bien sûr la France a été chercher de la main d'oeuvre étrangère, bien sûr elle a entassé cette main d'oeuvre dans des banlieues sans âme et bien sûr des communautés se sont créées.

Ceci étant dit et posant donc les responsabilités des pouvoirs publics, reste que lorsque l'on arrive dans un pays, on essaie de s'intégrer aux moeurs et aux coutumes de ce pays et non pas de
recréer ce qu'on connaissait chez soi.

En France la polygamie est interdite, pourquoi accepte-t-on un mari avec plusieurs femmes ?
Pourquoi dans la même ligne, les allocations familiales sont-elles versées aux enfants DES épouses ? Ce n'est plus le cas aujourd'hui je crois, mais
ça l'a été.

La deuxième génération des personnes qui sont venues travailler en France s'est retrouvée au chômage, pour autant, doit-elle sombrer dans la délinquance ? Ce n'est pas inévitable.

Bien sûr la vie est plus facile car l'argent est plus facile en dealant qu'en travaillant et c'est moins fatigant, mais ce n'est pas très honorable.

Doit-on tout accepter ? Les règles existent et doivent être respectées.

Mais voilà, la nation n'a pas non plus fait son travail quand la police hésite à intervenir en banlieue. A force de laisser pourrir les situations, elles en deviennent ingérables. Ce qu'on appelle
pudiquement "incivilités" ennuyent la vie au quotidien.

Depuis 35 ans, les pouvoirs publics démissionnent alors qu'ils auraient dû réagir.

Ainsi, ils ont participé au ferment de l'islamisme intégriste.

Il ne s'agissait même pas de pratiquer l'autoritarisme, juste d'appliquer les règlements et lois qui existent au moment où il était encore temps.

Aujourd'hui, ce n'est ni N. Sarkozy, ni l'extrême droite qui arriveront à gérer cette situation.

Ayant dit cela je n'ai pas fait avancer les choses, car je n'ai pas la solution mais ça m'a fait du bien .






plume de cib 22/03/2010 09:38


Je suis d'accord avec toi, Flèche. Et oui, ça fait du bien de dire la vérité, de ne pas encore se croire coupable de l'énoncer ! C'est pourquoi j'ai publié de billet. Je veux que les gens
réagissent !
On est en train de pourrir la France parce que les politiques n'ont pas les couilles de prendre les mêmes mesures pour tout le monde. C'est facile de mettre en taule un petit vieux qui n'arrive pas
à payer sa télé, ou de foutre dehore une mère avec deux gosses qui essaient de s'en sortir. Mais pour aller chercher des fouteurs de merde, des dealers, des petites racailles de 14 ans qui sèment
la terreur dans un quartier, il n'y a plus personne. Et quand les flics arrivent à en attraper un, tu as toute la gauche qui vient se faire mousser au nom des droits de l'homme !
Quand Zemmour dit que la plupart des trafiquants sont des noirs et des arabes, il a raison ! Mais il a quatre associations sur le dos qui lui foutent un procés. Or, il n'a pas dit que les noirs et
les arabes étaient des dealers, mais c'est pourtant ce qu'on lui fait dire. Alors oui, y en a marre. On doit prendre nos responsablités, ouvrir notre gueule. Réac ? tu dis ? Non, réalistes !
Bises...


Jo des RG 22/03/2010 08:59


D'accord avec toi, gentille mais ferme Plume  : marre de l'angélisme de la gauche qui finalement incite ces jeunes racailles à agresser puis  se faire passer pour
victimes.

Quand ma fille a  été  blessée d'un coup de couteau dans la gorge par une jeune franco-algérienne personne à gauche n'a bougé:

J'avais eu l'impudence de porter plainte !!!  cette gamine de 16 ans terrorisait tout le quartier en toute impunité, personne n'osait porter plainte par peur des représailles des "grands
frères".

Ce qui n'a pas arrangé mes problèmes, déjà gratinés(voir l'article des RG "Cyclone ripoux droit sur nous").

Mais je n'aurais pû laisser passer ça sans réagir, bon sang !  cette gamine avait des raisons, pas des excuses. J'espère que les 18 mois de taule de son frère, qui avait tiré sur un
copain de ma fille, et sa mise sous surveillance jusqu'à sa majorité, ont clamé cette gamine et son clan .

J'ai eu une enfance de merde comparée a eux, été orpheline puis SDF à 19 ans, et jamais au grand jamais je n'ai mis mes énormes galères sur le dos de toute la société (seulement de nos dirigeants
responsables-coupables, que je combats activement, concrétement).  Trop facile ! 

Merci à toi de ne pas tomber dans le piège de la complaisance.


plume de cib 22/03/2010 09:32


Merci JO. Contente d'avoir un écho réaliste. Cet angélisme fusille la société. Et les gens meurent ébahis à force d'avaler autant de conneries.Les jeunes racailles dont je parle ont des BM neuves,
attaquent les personnes âgées chez elle, agressent le jeunes, se foutent de leur gueule parce qu'ils font des études etc.... Mon gamin est en fac de droit. Un de ses bons amis est algérien et il
est le premier à dire que la France n'est pas assez réaliste et pas assez sévère pour tous ces jeunes qui foutent le bordel et qui empêchent leurs communautés de vivre en paix.
Sarko avait joué les moulins à parole quand il a dit "on va vous débarrasser de la racaille." Seulement, voilà, il a eu la caille au cul lui aussi. Il ne fait rien parce qu'il a peur de se prendre
une bastos dans la gueule. Et les premières victimes sont les jeunes ! Ma fille a une copine qui s'est faite également massacrer pour un téléphone portable. Ils l'ont laissée sur le carreau.
Il ne doit pas y avoir de zones de non droit en France ! Le sujet de l'immigration est totalement détourné. On l'assimile à l'insécurité. Seulement, ce ne sont pas les sans papiers qui débarquent
en France qui foutent le bordel, mais bien des jeunes français de deux ou troisième génération et qui n'arrêtent pas de nous cracher dessus.
J'ai eu moi aussi une enfance bizarre, je dirais. Orpheline, je me suis débrouillée toute seule et jamais, jamais, il ne m'est venu à l'esprit de cracher sur la société, de dépouiller des gens.

J'aimerais que les gens ouvrent un peu les yeux, les oreilles, qu'ils ne tombent pas dans le piège de la complaisance ou de la culpabilité. On n'est pas racistes ou nationalistes parce qu'on
demande que la loi soit la même pour tout le monde dans notre Pays, qu'il n'y ait pas de zones de non droit.


naradamuni 20/03/2010 21:13



Aux Quatre Vents de l'Esprit rester ouvert(e)s ...


Des jeunes qui mettent les habitants dans l'insécurité mais qui le sont eux même, des jeunes déscolarisés qui ne croient plus aux belles paroles, ...


"Chaque enfant qu'on enseigne est un homme qu'on gagne.
Quatre-vingt-dix voleurs sur cent qui sont au bagne
Ne sont jamais allés à l'école une fois,
Et ne savent pas lire, et signent d'une croix.
C'est dans cette ombre-là qu'ils ont trouvé le crime.
L'ignorance est la nuit qui commence l'abîme.
Où rampe la raison, l'honnêteté périt.
Dieu, le premier auteur de tout ce qu'on écrit,
A mis, sur cette terre où les hommes sont ivres,
Les ailes des esprits dans les pages des livres.
Tout homme ouvrant un livre y trouve une aile, et peut
Planer là-haut où l'âme en liberté se meut.
L'école est sanctuaire autant que la chapelle.
L'alphabet que l'enfant avec son doigt épelle
Contient sous chaque lettre une vertu ; le cœur
S'éclaire doucement à cette humble lueur.
Donc au petit enfant donnez le petit livre.
Marchez, la lampe en main, pour qu'il puisse vous suivre.
La nuit produit l'erreur et l'erreur l'attentat.
Faute d'enseignement, on jette dans l'état
Des hommes animaux, têtes inachevées,
Tristes instincts qui vont les prunelles crevées,
Aveugles effrayants, au regard sépulcral,
Qui marchent à tâtons dans le monde moral.
Allumons les esprits, c'est notre loi première,
Et du suif le plus vil faisons une lumière.
L'intelligence veut être ouverte ici-bas ;
Le germe a droit d'éclore ; et qui ne pense pas
Ne vit pas. Ces voleurs avaient le droit de vivre.
Songeons-y bien, l'école en or change le cuivre,
Tandis que l'ignorance en plomb transforme l'or.


Je dis que ces voleurs possédaient un trésor,
Leur pensée immortelle, auguste et nécessaire ;
Je dis qu'ils ont le droit, du fond de leur misère,
De se tourner vers vous, à qui le jour sourit,
Et de vous demander compte de leur esprit ;
Je dis qu'ils étaient l'homme et qu'on en fit la brute ;
Je dis que je nous blâme et que je plains leur chute ;
Je dis que ce sont eux qui sont les dépouillés ;
Je dis que les forfaits dont ils se sont souillés
Ont pour point de départ ce qui n'est pas leur faute ;
Pouvaient-ils s'éclairer du flambeau qu'on leur ôte ?
Ils sont les malheureux et non les ennemis.
Le premier crime fut sur eux-mêmes commis ;
On a de la pensée éteint en eux la flamme ;
Et la société leur a volé leur âme."


Victor Hugo, Jersey, 27 février 1853, Les Quatre vents de l'Esprit.



plume de cib 21/03/2010 00:58


je ne suis plus d'accord... C'est un long débat, on y reviendra.


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