Thaïlande, le pays des enfants violés...

Publié le 14 Novembre 2012

La Thaïlande, c'est aussi le pays des "ladies boy". On les croirait presque heureux avec leur petit sac rose, leurs vêtements de fille, leur petit maquillage discret. Et leurs parents sont tellement fiers ! Il y a paraît-il des écoles qui apprennent aux petits garçons à devenir de vraies petites filles... Ca laisse rêveur... Et beaucoup diront : ils ont la classes, ces thaïlandais, ils respecrtent la nature de chacun !!!!! Car comme on le sait, tout est beau ailleurs, et ici, tout est moche. On crache dans la soupe et on la jette dans le caniveau !

Oui, et pendant ce temps, en France, on débat sur le... mariage homosexuel. C'est une marotte chez les socialos. Déjà, on a droit à la Gay Pride, grâce à notre ami de la jaquette, Jack L., comme il se fait appeler. Fier d'être Gay ! Comme si le bourrage de crâne pouvait changer la nature,  ... Faire croire à un homo qu'il est normal, c'est juste le planter un peu plus, c'est juste le conduire un peu plus vite au suicide, car son esprit ne sera jamais d'accord avec son corps... Ca me fait marrer tiens...

Dans mon enfance, mon père avait son meilleur ami qui était homo. Il a vécu toute sa vie avec le même homme. C'était l'amour parfait. On ne le montrait pas du doigt, parce que lui, il ne s'exposait pas. Il ne cherchait pas à revendiquer quoi que ce soit. Il vivait. Tout le monde se foutait de savoir comment il vivait, avec qui. On ne voyait en lui que le médecin, l'ami, le bon camarade, l'homme de coeur. Sa vie sexuelle n'intéressait personne. Il n'en faisait pas des tonnes non plus, il ne s'exposait pas, ne se déguisait pas, n'entrait pas dans la caricature.

Seulement, il a fallu que des cons, profiteurs sans scrupule, fassent de l'homosexualité, une caricature grossière, provocatrice, lançant une espèce de bataille, visant à engranger des voix électorales.  Tout a basculé.

A l'école, j'ai appris que des rois, des artistes étaient homo. Cela ne me dérangeait pas. On n'y faisait pas attention. Aujourd'hui, si... Mais n'oublions pas que ce débat n'est finalement qu'une manière de plus de faire de la publicité au sexe, au cul. Car il est la deuxième industrie mondiale !!!!

 

 

Le Pays du sourire perdu

« Il a l’air bien fatigué. Pâle, presque gris sous ses cheveux coupés en brosse, en short, chemisette et tricot de peau, les pieds jetés dans des sandales, les épaules basses et la cinquantaine usée d’un européen chef de chantier qui travaillerait depuis trop longtemps dans un pays trop chaud, trop humide. Chez lui, il doit être assez strict, vigilant sur les principes et dur pour les hommes. Ici, c’est un habitué, le premier client.

Et il est fatigué. Les yeux mi-clos, la tête rejetée en arrière, il grimace pendant qu’un adolescent lui masse les tempes du bout des ses doigts fins. A deux cents kilomètres de la fournaise de Bangkok, le « Sirene Bar » donne sur la plage de Pattaya. Dehors, il fait encore clair et les derniers water-skis tournent sur les vagues. A l’intérieur, les gros ventilateurs du bar repoussent la pesanteur du jour. Un gosse de huit à neuf ans, sans doute le fils de la patronne, petite boule de cheveux noirs et tee-shirt blanc impeccable, joue entre les tables.  On attend la nuit et les clients. De temps en temps, un occidental entre, serviette de bains sur l’épaule ou journal sous le bras, regarde la salle, sa montre, et repart. Trop tôt. L’homme aux cheveux en brosse ne regarde rien, lui.

Quand les premiers néons s’allument, il se lève, s’arrache à la caresse de l’adolescent et marche d’un pas tranquille vers la sortie. Dehors, il ne se retourne pas. Dans la salle, le « fils de la patronne » s’est arrêté de jouer. L’homme tourne à droite sur Beach Road, passe devant le kiosque de la police et marche vers la terrasse de l’hôtel « Bamboo ». A trois mètres derrière lui, la boule de cheveux noirs du gamin est là, sur ses talons. A la droite de la terrasse, il y a un escalier discret et un panneau, « Bamboo Appartements ». L’homme grimpe d’un pas lent ; l’enfant suit en sautillant. 

Trente-cinq minutes plus tard, la boule noire du gamin redescend l’escalier, s’arrête un instant, se frotte les yeux et repart vers le « Sirene Bar ». L’homme aux cheveux en brosse doit dormir.Non, le voilà, en sueur, chemise ouverte sur le ventre et l’air plus fatigué que jamais. Il marche une vingtaine de mètres vers le « Friendship Supermarket », achète une bouteille de coca, s’arrête devant la « Thaï Farmers Bank », pose son doigt sur le cours du dollar à « 24.38″, revient vers l’hôtel et disparait dans l’escalier. Personne n’a fait attention à la scène. Elle est banale. » (Extrait Grands Reporters.com)

 

 

Le Pays du sourire perdu

 

Ce pays c’est la Thaïlande.

Aujourd’hui on ne vous le présentera pas à travers les belles images de plages de sable blanc. Si c’est du rêve et des paillettes que vous voulez, je vous invite à quitter la page, à feuilleter peut être les magasines touristiques, les blogs complaisants. Les titres sont aguicheurs, les photos sont magnifiques. Pour nous elles cachent néanmoins une réalité bien plus sombre. Un truc dont on ne parle pas, qu’on ne montre pas. Parce que c’est moche. Et que ça pourrait gâcher les jolies photos des vacances.

La prostitution des enfants. Certes, ça n’existe pas qu’en Thaïlande. Tous les pays sont touchés, et majoritairement les pays pauvres. Indonésie, le Sri Lanka, l’Inde, le Népal pour ceux qu’on a déjà traversés. La Chine également, quand les enfants ne sont pas occupés à fabriquer les produits que nous, occidentaux, allons consommer.

Rappelez vous, au départ, nous devions rester encore deux mois en Asie du Sud Est. Nous avions décidé de venir en Thaïlande, on était contents, on voulait voir les plages, faire de la plongée. Alors nous avons comme d’habitude acheté le guide du Lonely Planet. Celui sur la Thaïlande et ses plages. Ce qui a commencé à nous interpeller, c’est tous ces articles sur la prostitution, la drogue etc… Aucun guide jusqu’à présent nous avait à ce point avertis ! Puis nous sommes tombés sur l’encart ciblant la prostitution enfantine. Il raconte que ça existe, toujours, et beaucoup, et que le gouvernement, il fait pas grand-chose, voir rien, parce que ça rapporte des sous. Beaucoup de sous. Bon, moi ça a commencé à me chauffer, mais je me suis dit comme tout le monde que réduire la Thaïlande à ça, ce serait dommage tout de même.

Alors on est allés sur internet, faire nos recherches habituelles, pour construire notre trajet. Je suis tombée sur le blog d’un type, un français. Qui n’a pas du tout honte d’ailleurs, parce qu’il met ses photos. Sur les photos il s’affiche avec une thaïlandaise qui a vraiment l’air très jeune. Son récit reste néanmoins correct, il raconte leurs balades. C’est au niveau des commentaires que ça devient salace. Et y’en a un paquet, des gros dégueulasses « elle est bien ta p’tite là, on peut avoir son numéro ? »  « où c’est qu’on peut en trouver des comme ça ? »… puis j’ai regardé le menu du blog, et c’est là que j’ai vu la rubrique classée « X »…oh my God, j’étais cernée…

C’est là que je me suis dit, les plages de sable blanc, non merci, ce sera sans moi, tant que je saurai que derrière les dunes se prostituent des enfants.  SUITE ICI

Rédigé par plume de cib

Publié dans #SOCIETE

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bichau 15/11/2012 11:08


Et bien là aussi la petite fille était l'enfant de l'une des deux femmes, je suis parfois en contact avec celle qui n'était pas la maman, mais qui à toujours gardé le contact avec cette enfant.
Jamais entendu parler du père, mais on n'était pas amies intimes, je ne me serais pas permis de poser des questions.


Pour la Thaïlande, j'ai mis le texte avec de belles photos... Bises


 

plume de cib 15/11/2012 11:17



ah merci beaucoup.... je vais faire une petite visite chez toi... bises



bichau 15/11/2012 10:46


C'est bien de dénoncer tout ça, beaucoup croient qu'ils aident là-bas en donnant quelques billets aux prostitué(e)s en échange de leur corps. J'ai vu des émissions sordides à ce sujet, où les
jeunes filles sont parquées dans l'attente du client. J'ai lu le livre "la mauvaise vie" lorsqu'il est sorti, bien avant qu'on en parle dans les médias. Bien écrit, mais écoeurant de voir ces
jeunes se prostituer pour survivre ou aider leur famille... Si certains se donnent bonne conscience en pensant faire oeuvre de charité en donnant trois sous, qu'ils les donnent sans consommer !


Je crois bien que je vais mettre sur le blog l'article que tu postes à la fin de ton message "carnet de voyage". Mais il faut quand même reconnaître qu'ils sont plus tolérants que l'Iran par
exemple envers les homos et les transsexuels là-bas, pas de pendaison, on peut afficher sa vraie nature au grand jour !


Pour ce qui concerne le mariage homo je partage ton analyse à 100%... Mais encore une fois, on ne peut donner son avis sans se faire traiter de raciste ou de borné. J'ai eu des amies lesbiennes,
il y avait une petite fille dans le premier couple, l'une de ces amies m'a écrit assez récemment, qu'elle avait toujours gardé le contact avec l'enfant (jeune femme à présent), tout en ayant
changé de partenaires plusieurs fois. J'aimerai savoir ce qu'elle pense de ce mariage tiens, si elle juge l'idée intéressante ?


Bises

plume de cib 15/11/2012 11:00



Pour l'article, c'est du vécu... d'il y a quelques jours. C'est important qu'il circule en effet. il faut un peu déchirer la belle image, que les gens cessent un peu de se croire dans le monde de
oui-oui !


J'ai aussi deux amies qui vivent ensemble et ont élevé une fille, mais c'était la fille de l'une d'elles, qui avait un mari avant. La situation a été assez difficile car le père ne cessait de
dénigrer la compagne de son ex. La gamine en a entendu de toutes les couleurs. Elle a été traumatisée et a écrit un livre....



Justine 14/11/2012 17:18


Bonjour Plume, je n'ai pas beaucoup de temps en ce moment mais je viens régulièrement lire ce que tu écris.


Tu sais, après le mariage pour tous, ça pourrait être la pédophilie pour tous. Quel monde. Je me pose la question vers quoi ils veulent arriver et qui est derrière tout ça ?

plume de cib 14/11/2012 17:23



Bonjour Justine. Contente de te lire...


Le mariage pour tous, dit bien ce que ça veut dire. Pour tous = no limit, sans quoi discrimination. Puisque deux hommes ou deux femmes peuvent se marier, ce qui est contre nature, pourquoi pas
deux frères, un frère et une soeur, et le reste... C'est une porte qu'on vient d'ouvrir sur le grand n'importe quoi. J'ai bien peur qu'on ne revienne jamais en arrière....