Tandis que les pauvres imbéciles sont méchants avec les mouches....

Publié le 29 Janvier 2013

Ah AH AH !

 

Fumigènes rose et bleu, bittes et couilles dans le tunnel de merde, jeunes hagards qui veulent que tout le monde soit Hermaphrodite ! C'est la nouvelle manif qui occupe la rue et les journaux. La société avance à grands pas vers son extinction. Nous imposer le clonage, la fécondation in vitro tout de go n'aurait pas marché. Alors ils se sont appuyés sur la bêtise humaine. D'ailleurs le travail de sape psychologique fonctionne si bien que je ne vois pas pourquoi ils se gêneraient ! On tord le cou à la nature une dernière fois en s'en prenant au principe fondamental de la vie ! On assassine la famille comme on a assassiné la patrie. Et pour ça, on s'adresse toujours aux jeunes. On leur parle d'égalité devant le mariage, mais bien sûr, on oublie totalement de leur parler de l'égalité des salaires par exemple. Ca ne compte pas. Le cerveau est désormais placé au niveau du cul. Le slip est le dernier bonnet à la mode. Les meufs le portent avec la raie sur le côté. Ils sont déjà tous bien calibrés à force de baîller devant la télé depuis l'âge de trois mois. Rats et souris de laboratoires vont désormais former la société moderne. Tous formatés pour servir sans état d'âme des magnats imbus de pouvoir. Pauvres imbéciles vivant le dos courbé qui croient qu'avec les cheveux peignés en forme de crête, ils vont jouer les coqs au milieu d'un harem de nanas à la mâchoire de bouledogue. Pauvres imbéciles, naïfs qui croient toujours que le bonheur s'achète en canette. La France est coupée en deux et donc épuisée par ces joutes incessants.

 

Et pendant ce temps-là..... Ce que Sarko n'avait même pas imaginé, Hollande l'a fait ! Ca marche, la vaseline ! Les gens ont tous à présent le trou du cul bien huilé !

 

UN ACCORD HISTORIQUEMENT MAUVAIS!

Voilà en résumé, l'accord syndicale "historique" que vient de signer le MEDEF et les syndicats "ouvrier" CFDT-CFTC-CFE-CGC:

-En cas d'accord majoritaire signé dans l'entreprise imposant une baisse de salaire ou une augmentation du temps de travail, le salarié, ne pourra refuser sous peine de licenciement sans dédommagement, le nouvel avenant à son contrat de travail.

-Les salariés en CDI ne serons plus protégés comme avant par leurs contrat et ne pourront plus refuser une baisse de salaire par exemple.

-L'accès au Prud'hom sera limité avec l'instauration d'un délai de 2ans maximum pour une réclamation. Le but du patronat étant de disposer de tous les moyens possibles afin d'éviter le jugement Prud'homale, aujourd'hui favorable dans 71% des cas aux salariés.

-Le CE ne pourra plus bloquer une procédure patronale même si la procédure est jugée non respectée par les ouvriers.

-Le patronat a obtenu une réduction de cotisations sociales de 155 millions d'euros pour les embauches de jeunes de moins de 26ans en CDI, alors que le surcout de cotisations pour pénaliser les embauches en CDD est de 110 millions d'euros. Soit un cadeaux au patronat de 45 millions d'euros et donc un trou dans les caisses de l'UNEDIC (assurance chômage) qui n'en avait pas besoin surtout au vue des problème d'emplois actuel en France du manque de cotisations.

Pour le MEDEF (patronat), "pour favoriser les embauches, il faut simplifié les procédure de licenciement".

 

 

LE DETAIL ICI !

 

Après trois mois de négociations, le patronat a réussi à signer un accord national interprofessionnel de « sécurisation de l’emploi » avec trois syndicats (CFDT- CFTC- CFE CGC) n’ayant rassemblé aux dernières élections prud’homales que 38,7% des voix. La CGT et FO n’ont pas signé, mais le gouvernement y voit pourtant un succès du dialogue social et considère qu’il s’agit d’un accord « historique ». L’accord est en effet historique, non pas pour le peu d’avancées qu’il comprend, mais parce qu’il signe la victoire du Medef, qui a enfin réussi à arracher ce qu’il souhaitait depuis trente ans : briser les barrières encore existantes à la flexibilité et affaiblir considérablement les droits des salariés dans l’entreprise. Cet accord est historique, car s’il était transformé en loi comme c’est prévu, il signerait la mort du code du travail comme protection permettant de contrebalancer en partie le lien de subordination et de dépendance du salarié vis-à-vis de l’employeur.

 

Une mise à mort du code du travail

 

Laurence Parisot, la présidente du Medef, ne s’y trompe pas en saluant « l’avènement d’une culture du compromis après des décennies d’une philosophie de l’antagonisme social ». Son but a en effet toujours été de permettre aux accords d’entreprise de déroger au code du travail et de s’imposer individuellement aux salariés. Elle sait bien que le patronat et les actionnaires ont toutes les armes en main pour imposer des compromis défavorables aux salariés. La loi Fillon du 4 mai 2004 permettait déjà aux accords d’entreprises de déroger aux normes supérieures, c’est-à-dire aux accords de branches et au code du travail. Mais le salarié pouvait encore jusqu’à présent refuser les avenants à son contrat de travail et garder l’ensemble de ses droits s’il était licencié. L’accord de « sécurisation de l’emploi » signé le 11 janvier va beaucoup plus loin dans l’inversion de la hiérarchie des normes et dans la fin du principe de faveur. Il constitue en ce sens une immense régression du droit du travail : si un accord majoritaire est signé dans l’entreprise, imposant une baisse des salaires ou une hausse du temps de travail, le salarié ne pourra refuser l’avenant à son contrat de travail. S’il le fait, il sera licencié sans les droits collectifs afférents au licenciement économique. L’article 18 de l’accord est très clair sur ce point : « En cas de refus du salarié des mesures prévues par l’accord, la rupture de son contrat de travail qui en résulte s’analyse en un licenciement économique dont la cause réelle et sérieuse est attestée par l’accord précité. L’entreprise est exonérée de l’ensemble des obligations légales et conventionnelles qui auraient résulté d’un licenciement collectif pour motif économique ». En échange, l’entreprise devra s’engager à maintenir l’emploi et à partager le bénéfice issu des sacrifices réalisés par les salariés. Mais rien n’est précisé dans l’accord sur ces engagements.

20121114_manif_austerite_0110
Crédit photo Michel Soudais

 

La précarité pour tous les salariés

 

Les accords-compétitivité emplois proposés par Sarkozy et dont rêvaient le Medef sont donc en passe de devenir une réalité. Ils s’appellent désormais « accords de maintien dans l’emploi », mais le contenu est le même. Pourtant, à l’époque où le PS était dans l’opposition, il rejetait frontalement ce type d’accords. Martine Aubry avait par exemple affirmé que les accords de compétitivité risquaient d’ « accroître la précarité » et « de déstructurer le droit du travail ». Les accords de « maintien dans l’emploi » que le gouvernement veut faire inscrire dans la loi vont effectivement étendre la précarité à l’ensemble des salariés. Jusqu’à présent, les salariés à temps plein au CDI pouvaient se sentir relativement protégés tant qu’ils gardaient leurs emplois. Désormais, ils ne pourront plus s’opposer à des baisses de salaires, et le contrat de travail ne les protégera plus comme auparavant.

Le Medef ne s’est pas contenté de cette rupture historique. L’accord est rempli d’autres attaques contre les droits des salariés. Ainsi, l’accès au juge prud’homal sera limité avec l’instauration d’un délai de deux ans maximum pour une réclamation portant sur l’exécution ou la rupture du contrat de travail. L’accord favorise également la conciliation par le versement d’une indemnité forfaitaire qui vaudrait « réparation de l’ensemble des préjudices liés à la rupture du contrat de travail » : le but du patronat est de disposer de tous les moyens possibles pour éviter le juge, puisqu’aujourd’hui 71% des jugements aux prud’hommes sont favorables aux salariés.

L’accord s’attaque aussi aux institutions représentatives du personnel. La plus frontale concerne la procédure de Plan de Sauvegarde de l’Emploi, appelé couramment plan social. Jusqu’à présent, la procédure de licenciement collectif pour motif économique était fixée dans la loi et précisait notamment les documents à fournir au Comité d’entreprise (CE), le rôle de l’expert du CE, l’ordre des licenciements, etc. Le PSE rédigé par l’employeur était présenté au CE en suivant cette procédure. S’il considérait que la procédure n’était pas respectée, le CE pouvait bloquer la procédure en refusant d’émettre un avis ou même faire casser le plan en justice. L’accord sur la « sécurisation de l’emploi » entrave le rôle du CE et ce cadre légal en permettant qu’ « un accord collectif puisse fixer, par dérogation aux dispositions concernées du chapitre III du Titre III du Livre II du code du travail, des procédures applicables à un licenciement collectif pour motif économique ».

 

Pas de véritables droits nouveaux

 

En échange de ces énormes victoires du patronat, le gouvernement et les syndicats minoritaires qui ont signé l’accord se plaisent à se féliciter des « droits nouveaux » qui auraient été obtenus par les salariés. La lecture de l’accord démontre qu’ils sont très contestables et limités. La majoration de cotisations des CDD est, par exemple, limitée aux contrats de moins de trois mois et pourra être contournée par le recours à l’intérim ou à la période d’essai des CDI, non touchés par l’accord. Surtout, le patronat a obtenu en compensation une réduction de cotisations sociales de 155 millions d’euros pour les embauches en CDI de jeunes de moins de 26 ans, alors que le coût de la surcotisation sur les CDD courts s’élève à 110 millions d’euros. L’accord, qui fragilisera les comptes de l’UNEDIC, est donc très favorable au patronat.

Autre exemple : les droits rechargeables pour les chômeurs. Les salariés reprenant un emploi après une période de chômage pourraient conserver la partie non utilisée de leurs droits aux allocations chômage en vue d’une future période de chômage. Mais cette nouvelle disposition doit, selon l’accord, être mise en œuvre sans « aggraver le déséquilibre financier du régime d’assurance chômage », une précision qui permet d’ajourner la mise en place de cette mesure. Quant à la généralisation de la couverture santé complémentaire, elle sera financée à moitié par les salariés et profitera aux grandes compagnies d’assurances, alors que l’objectif d’un véritable gouvernement de gauche devrait plutôt être d’étendre les soins remboursés par la sécurité sociale.

Bref, cet accord ne sécurise en aucune manière l’emploi et les salariés. Son refus de s’attaquer aux inégalités hommes-femmes et à la précarité est un scandale, alors que les femmes représentent plus de 80% des salariés à temps partiel. La volonté du gouvernement de transposer cet accord dans une loi à la mi-mars sans réel débat parlementaire témoigne de sa soumission au patronat. Espérons que les luttes sociales et la mobilisation des travailleurs pourront permettre de faire reculer le gouvernement dans cette voie qui va à l’encontre des intérêts du monde du travail.

Guillaume Etievant

Rédigé par plume de cib

Publié dans #SOCIETE

Repost 0
Commenter cet article

sixtine 07/03/2013 17:33


Bel article, Cib !


Et pauvre de nous qui avons connu des valeurs et une société si différentes !


Tout fout le camp, vitesse grand " V ", et poas moyen d'inverser la tendance ... On ne peut que constater l'étendue des dégâts ... Prévisibles, je n'ai jamais cru que le retour de la Gauche
serait la panacée ... Mais alors, s'indigner ou se résigner : quel dilemne !


Amicalement, je t'embrasse ! Sixtine

plume de cib 07/03/2013 17:46



oui, comme tu dis. c'est encore plus rageant parce qu'on a connu autre chose. effectivement, je ne vois pas comment on peut inverser la tendance. Au Quebec, ça fait un an que les gens sont dans
la rue et se battent jour et nuit contre les forces de l'ordre. ils sont dans un concept de combat eux, et nous, on est les braves moutons qui suivont, suivont... La révolution n'est pas en
marche chez nous. En 1967, je ne sais plus quel ministre a dit qu'il y aurait la révolution quand on atteindrait 500 000 chômeurs. Il y a eu 68 et les dérives qu'on connait... Aujourd'hui, on
passe à près de six millions de chômeurs et toujours personne dans la rue... les gens s'indignent par petits groupes. Chacun essaie de défendre ses intérêts. nous sommes témoins de la mort de
notre Pays...



Roland 17/02/2013 21:06


voilà ce que c'est que l' "autre Europe" que nous amène l'UMPS !


http://www.egaliteetreconciliation.fr/local/cache-vignettes/L650xH488/Rico_Royco_immolation_pour_tous_-58c15.jpg

Roland 06/02/2013 17:04


oui, quoi qu'on die (expression aimée de Voltaire), la lutte des classes est, non pas une idéologie, mais un FAIT concret, incontournable, et sa prise en compte doit toujours être au centre d'une
politique saine; et si on si on fait l'impasse sur cette conscience des choses on fait au peuple une mauvaise action.

Grokon 31/01/2013 23:24


Bonsoir


J'ai survolé le sujet,Peu d'interet finalement de savoir qui a negocié bien ou mal cette reforme du code du travail .Pendant ce temps il y avait bien plus important a s'interresser, le mariage de
je sais plus quoi,qui finalement changera pas grand chose a nos vies.


Eh oui on attends même plus le tour de france pour entuber les moutons, on fabrique du fait divers a la pelle et ça marche.


faut etre clair .Un patron est la pour se faire du fric .Tout le reste c'est du blabla.

plume de cib 01/02/2013 13:48



100 % d'accord...



Jean-Pierre 29/01/2013 13:44


Bonjour ma chère Plume


Mais voilà, je suis désolé, mais qui qui à permit d'installer ces prédateurs sur leurs sièges ??....sinon
le même peuple qui se plaind et va se plaindre encore plus dans quelque temps !!????


Mitterrand, Chirac, Sarko, sans parler de tous les 1er ministres qui se sont succédés n'ont pas suffit à
faire ouvrir les yeux a nos concitoyens, alors à un moment, faut arrêter, les gens cherchent réellement la servitude VOLONTAIRE en continuant à aller fréquenter les bureaux de vote, car tout part
de là finalement.


Bon je sais, s'est un raccourci un peu facile car la situation est bien complexe mais pourtant, s'est bien
nous qui élisons ceux qui nous enlèvent nos libertés. 


Belle journée à toi

plume de cib 29/01/2013 13:56



Hello Jean-Pierre, comment vas-tu mon Jean ? Tu as raison dans un sens, mais par ailleurs, si on ne votait pas, ce serait pareil. En votant, on a l'impression de faire un geste citoyen. Peut-être
à un moment, l'homme a atteint son apogée en matière d'intelligence et il est sur son déclin... bonne journée à toi aussi. Il fait beau, doux, un temps à faire de la photo... belle lumière...