Souvenez-vous Thierry Pech.... République des IDées !

Publié le 12 Décembre 2011

Il vous expliquait pourquoi Sarkozy était dangereux pour la vie démocratique !

Pour lui Sarkozy était le candidat de la rente, pas du tout un candidat moderne ! Il défend un capitalisme ringard.

Le danger principal pour lui, c'est un homme sans conviction, il change tout le temps de dialogue. C'est une girouette. la seule chose qu'il veut, c'est le pouvoir !

 

Sa vision a été entièrement juste ! A suivre donc, et à relayer sans modération.

 

Rédigé par plume de cib

Publié dans #PRESIDENTIELLES 2012

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Roland 16/12/2011 10:11


Oui mais le code de l'alerte grand froid n'était pas activé, donc rédibitoire ! CQFD. typique de la pensée formaliste Etats-unienne (donc mondiale à présent  ..... ), et de leur inhumanité, c'est comme les résistants : ils ne sont pas répertoriés comme armée officielle, donc on n'est pas
tenu de respecter lesconventions de Genève,donc torture,etc (remarquez les conventions de Genève ça n'a pas empêcher que le US en 45 ont organisé la mort par famine des soldats prisonniers de
guerre allemands)

barovin 14/12/2011 16:42

Rappelons-nous un passé pas si lointain où la droite criait sa haine des réformes sociales du front populaire, où elle excluait, stigmatisait, trahissait et n'hésitait pas à collaborer à la pire
des entreprises de destruction humaine..pour garder ses privilèges..Je les rappelle sur mon blog Quand l'histoire voudrait rattraper.... N'oublions jamais...

plume de cib 14/12/2011 17:03



Merci barovin de rappeler les promesses pompeuses du président actuel. Dans la nuit de lundi à mardi, une mère et ses trois enfants ont dormi dans la rue parmi un tas de cartons. Le service
d'accueil des sans abris l'a éjectée sous prétexte qu'il n'y avait pas de place. La mairie a dit qu'elle ne pouvait rien faire parce que l'alerte grand froid n'a pas été déclenchée ! Une mère et
ses trois jeunes enfants ont dormi dans la rue, sans que personne ne lève le petit doigt.  Nous sommes en 2011, exactement... merci pour votre blog barovin... je vais le mettre en lien



mycr 13/12/2011 23:35


La clairvoyance de Thierry Pech est remarquable.  Le moment d'une élection est celui de peser ce qui a été accompli ou non pendant un mandat.  Il s'agit de considérer un programme mais
aussi une personne.  Ce choix est d'autant plus grave lorsqu'il s'agit de l'élection présidentielle. 

plume de cib 14/12/2011 09:17



oui une vision remarquable. C'était en effet le but de la publication de cette vidéo cinq ans plus tard. Des gens à cette époque décrivait exactement ce qu'il allait se passer, ils n'ont pas été
assez entendus. Malheureusement, il y a de grandes chances pour qu'à nouveau des visionnaires nous fassent part de leur point de vue, que nous n'entendrons pas. Notre esprit est fort bien calibré
pour s'émouvoir de sondages bidons, réagir sur des effets d'annonces etc...



naradamuni 12/12/2011 21:08


Sans être détenteur de la vérité universelle itou, cela ne m'était pas passer inaperçu.


D'autre part, chacun agit, ni plus ni moins, selon son mode. Merci.


La conviction de$t nervis est celle d'un bonimenteur de foire ou autre VRP "placer la marchandise que ses mandants lui demande : le pouvoir au Privé. Et cela n'a pas débuté avec
lui, lui n'étant q'un maillon d'un ensemble.


Je pense - c'est ce que je voulais dire dans mon commentaire précédent - que s'activer pour fixation antisarkomachin, même en étant anti non-primaire,  réduit et Prive la vision de
l'ensemble systémique dont le nabot n'est que électron-ionisé positif, comme tout polluant l'est.


La normalisation des esprits, la goulagisation des consciences, la police des opinions, l'impossibilité
réelle d'opposition qui ne serait plus que nominative : seul $t nervis ?

Marre des privatifs qui apprivoisent, conteurs et raconteurs de racontards, priviléges et privilégiés qui font légions de conformistes ! 


Une régression énorme, une insurrection infinie ou la plongée dans l'inconscient du Privé (brader les "biens publics" La ré-publique devenant res-privée (chose privée) ! La dérépublique en marche
.


 

naradamuni 12/12/2011 15:06


Toujours des probléme réduits à une personne ; aujourd'hui le $t nervis du caca rente. Demain qui ?


Personnifier les problématiques systémiques de cette façon est totalement stérile. Vision étroite. C'est toujours participer (comme les élections soi dites démocratiques - non sens -) à un jeu
faussé d'avance.


Personne, jamais ne pose la question : quel est le taux exact d'occupation du Public par le Privé ?


Toutes les administrations, communales, départementales, régionales, nationales, européennes et internationales s'occupent PRIORITAIREMENT des intérêts privés , A quel taux ? 50%, 70 %,
plus, moins ? Et le bénéfice des « communs » : qui profitent le plus des infrastructures payées par les impôts de tous, qui profitent le plus des télécommunications, qui est,
sans cesse, favorisé ? Nombres d'installations ne sont-elles pas payées, avec les impôts de tous, pour un minoritaire « intérêt privé » ? Qui fait ce comptage bien plus
nécessaire que le « taux de croissance » absolument inutile pour la Société, et qui permet de répondre à ces essentielles questions comme « que coûte une multinationale au
monde ? que coûte une entreprise au pays ? que coûtent les riches à la Société ? Oui qui a l'esprit vraiment vraiment public ?
Ainsi - le Public ne serait là QUE pour aider le (donc) INEFFICACE et INCOMPETENT privé, toujours plus incapable de se débrouiller tout seul. Soumis à un rapport infantile et puéril envers toutes
les institutions publiques. Preuve que le Privé ne peut se passer du Public (l'inverse restant vrai). Preuve
que les dangereux grands délirants comme Thatcher, Reagan ou les Bush (et leurs disciples européens) se trouvent toujours CONTRAINTS, face aux explosives dérives du privé, de toujours opter, en
dernière option, pour le SERIEUX du Public.
Ce qui se voit appelé “mondialisation” est bien plus “centraliste” qu'on le croit. Les circuits financiers sont hypercentralisés. Ce choix de la structure (centralisme) la plus archaïque,
obsolète, antimoderne, rétrograde, ringarde qui soit – montre à quel point le Privé est INADAPTE au monde actuel. Sans l'existence du public nous ne nous en sortirions pas. De plus, le privé
inverse dangereusement les priorités (protéger la vie et la planète reste plus urgent que son enrichissement SANS ISSUE). Il ne renvoie du réel que de trompeuses apparences : un compte en
banque impressionnant peut cacher un cash flow négatif, un industriel qui apporte des “profits” peut avoir un coût masqué (coût en capitaux, forêts et sols) très déficitaire, son “enrichissement”
personnel n'est pas une preuve que la Société marche bien. Le simplisme généralisé qu'apporte le Privé détruit les capacités de raisonnement, l'esprit critique, la juste estimation des
équilibres : il réduit dangereusement le front du futur collectif. Il détruit la cohésion sociale : la notion de réussite est faussée, elle ne permet aucune comparaison réaliste et met
à sac l'essentielle valeur “d'honnêteté” (qui a encore “confiance” dans les banques, les commerces et les médias ? Or sans confiance pas de vie sociale possible ! ). Les délires du
Privé vue comme sa perversion gangstérisée, qui est donc antisociale, nihiliste, subversive – devient bien l'ennemie n° 1 de la civilisation.
Le Privé ne peut rien diriger de collectif, et surtout pas le monde– Il a un regard étroit, tourné sur lui-même, sourd et aveugle aux autres dimensions du réel comme aux êtres humains. Ce n'est
pas un reproche, c'est la nature de son fonctionnement. Mais de là à nous décréter que c'est le Privé (et la métaphore tarée de la main invisible ! ) qui doit diriger le monde, que moins
l'état intervient mieux c'est ...pour le business. Ouf ! Ils sont juste oufs.
Nous nous disions bien qu'ils allaient ôter le masque : la partie qui se fait prendre pour le tout, le partiel qui prend toute la place, la place de tout le reste, c'est juste pour une
parcelle qui se gonfle (profit) au détriment du tout. Or le Privé fait partie d'un plus vaste ensemble et, dès qu'il est livré à lui-même, il entasse erreurs sur erreurs. C'est qu'il n'est pas
systémique (de raisonnement, de structure de fonctionnement, comme d'intérêts – il ne le peut). Il reste non réceptif aux besoins collectifs.
Le Privé n'a que de la courte vue : seul un enfant attardé, un esprit inapte à la pensée, peut s'arrêter une seconde sur les » profits à court terme », que ça rapporte tout de
suite. Ce concept appartient à la pire des formes de pensée – la « pensée gangster » -.Cette pensée a la malhonnêteté chevillée au corps, à quoi sert de s'échiner au raisonnement si par
la menace, la pression, l'enlèvement, l'extorsion, la violence vous parvenez à ce que, dans les apparences, votre indéfendable idée prenne tout le devant de la scène. Sur le moyen terme votre
pensée tombe en miettes : Le court terme est le plus
grand gaspillage possible : imprévoyant, il augmente tous les risques d'irresponsabilité. Aucune étude sur les conséquences de ses choix n'est possible : c'est du travail bâclé, c'est
de la tâche pas sérieuse. Se méfier du court terme : royaume privilégié des escrocs et des imposteurs. Le Privé fonctionne, en partie, ainsi ; il n'est que de consulter, en neutralité,
ses médias et d'examiner l'actualité pour en obtenir la certitude (le Privé reste incapable d'objectivité).
Si vous ne protégez pas la réflexion de tout intérêt parcellaire, si vous ne préservez pas des « espaces de liberté » dédiés à l'honnêteté intellectuelle – vous parvenez à ce
que l'intelligence fonctionne sans vous, complètement à l'extérieur de vous.
Le retour du sérieux c'est d'admettre que les activités humaines peuvent détruire la vie et la Nature, Nous. Les solutions les plus sérieuses sont celles qui LIMITENT ces destructions déjà au
plus raisonnable : d'où cascade de conséquences, ramener le privé à sa juste place, réduire, restreindre les activités humaines, parvenir politiquement aux décentralisations fédérées,
apprendre collectivement à protéger la nature, introduire le revenu d'existence « salaire maxima garanti », bannir la richesse exagérée régulée par ce « salaire maxima garanti – égal à
(et pour) tous - », ouvrir au maximum d'emplois le Collectif actuellement sans emploi etc.


Inversons l'iNver$ion !

plume de cib 12/12/2011 15:18



Pech est directeur de la rédaction du journal altenatives économiques, qui est une SCOP qui ne vit que par ses lecteurs et qui n'est donc attaché à aucun courant politique. Il fait plus que
parler, il agit. Il ne prétend pas non plus détenir la vérité universelle. Avec le recul, cinq ans plus tard, on ne peut que trouver qu'il avait raison. C'était le but de la vidéo, tournée en
2007