Soutien à Zemmour

Publié le 12 Janvier 2011

 

Des associations qui se disent anti-racistes ont attaqué Zemmour pour des propos tenus sur Canal + et France ô qu'ils ont taxé de racistes parce que non politiquement correct. Depuis Mittérand règne la politique du "non voyant" et du "mal entendant". La France est soudain devenue pudibonde. Mittérand a permis et encouragé la création de ces associations dont le but fut de criminaliser la société, intenter des procès qui nous coûtent une fortune et encaisser des dommages et intérêts. Et derrière ce rideau de pruderie, sous un faux air de politique de gauche,  s'installait tranquillement le capitalisme financier. En clair, on se l'est tous fait mettre bien profond ! Mais au vu de certains commentaires,  certains continuent de valser à l'envers, ça leur convient à priori. Ou bien sont-ils trop dans la mouise pour s'apercevoir qu'on leur tape dans l'oignon !

Remarquez, que pouvait-on attendre d'un type qui avait retourné mille fois sa veste afin d'aboutir au sommet de l'Etat ? Rien qu'une politique tout en hypocrisie. Il a même tué le PS, son parti du moment ! Et dire que des rejetons de l'époque continuent de le porter aux nus ! Faut s'en méfier de ceux-là ! Soit ceux sont de grands naïfs, soit ce sont de grands pervers !

 

Bref. Le procés de Zemmour, c'est une blague à deux balles qui encombre le tribunal, coûte du temps aux magistrats et du pognon aux contribuables. Est-ce que dire la vérité est raciste ? Faut-il emprunter la langue de bois aux politiques pour bien se porter ? Parce que vous comprenez, dans cette histoire, soit Zemmour a diffamé en racontant que la plupart des délinquants sont noirs et arabes, il faut donc que la partie adverse apporte la preuve du contraire, soit il a dit la vérité et donc ce putain de procès est tout juste une mise en scène piochée dans le répertoire de Mittérand. En tous cas, trente ans après, ça ne marche pas. Je ne vois pas où sont les propos racistes. Editez donc un dictionnaire des propos racistes, mais alors réformez la Justice. Sarkozy ne demande pas mieux, vu qu'il se tue à la discréditer.

Ca me rappelle quand Frèche disait que Fabius n'avait pas l'air très catholique, ou que le couturier parlait de travailler comme un nègre. Ma parole, on va revenir à l'évanouissement programmé ! Pâmez-vous donc bandes de malotrous  au lieu de persifler ! Et à l'école, distribuez des libres de Français signé Copé ou Martine Aubry ! Et cachez-moi ce Zemmour qui a l'audace de défendre la liberté d'expression.

 

Cette affaire me permet de pondre un billet, c'est tout... c'est déjà pas mal....

 

Rédigé par plume de cib

Publié dans #CHRONIQUES

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Lumieres contemporaines 26/01/2011 11:45



J'ai écrit deux articles sur ce fait dans mon blog. Je suis plutôt en désaccord avec Zemmour mais je désapprouve cette police de la pensée qui impose un vocabulaire à tenir ou pas et qui mène
vers une judiciarisation des débats d'idées. Après on peut discuter.



naradamuni/Sans, ni+, ni- 20/01/2011 16:06



Il est à constater, et intéressant  aussi, que : "Par le fait même de sa naissance, chaque être a le droit de vivre
et d’être heureux, ...  ce droit primordial, antérieur à tous les autres droits, imprescriptible et naturel, ..." se retrouve en 1954 dans le texte Les yeux ouverts de
Jacques Duboin, banquier, industriel et homme politique français :
" Réduisons l’ambition à tenter de nous mettre d’accord sur quelques principes généraux,  puis à examiner s’ils pourraient servir de base à une économie rationnellement organisée. 
Voici quel pourrait être le premier :
*L’homme possède le droit à la vie,  car il le tient des lois de la nature.  Il a donc droit à sa part dans les richesses du monde.  Grâce à son travail,  il pourrait se
procurer cette part et ainsi gagner sa vie.  Il le pourra désormais de  moins  en  moins,   car  son  travail est progressivement éliminé par un
gigantesque appareil de production qui rend tous les jours le labeur humain un peu moins nécessaire.  Cependant les progrès techniques qui se succèdent en libérant l’homme de ses
occupations  matérielles  ne doivent pas le priver des biens créés sous prétexte que son travail n’est plus nécessaire.  En effet si l’homme est dénué de moyens d’existence, 
son droit à la vie devient un leurre.   Mais si l’homme l'a inventé n'est il pas juste qu’elle travaille pour lui ?  (…)  La fortune des hommes de notre temps réside dans
l’efficience des techniques qui permettent de créer ces richesses. Nous avons donc tous le droit de profiter des découvertes de nos devanciers :  d’où ce deuxième principe :
* L’homme est l’héritier d’un immense patrimoine culturel qu’il trouve aujourd’hui en naissant,  car l’équipement agricole et industriel n’est qu’une œuvre collective poursuivie pendant des
siècles par une foule innombrable de chercheurs et de travailleurs,  tacitement associés pour l’amélioration continuelle de la condition humaine.  Cependant,  si l’homme est
l’héritier de ce prodigieux patrimoine,  il n’est que l’usufruitier des richesses qu’il permet de créer.  Sous quelle forme pourrait-il en percevoir sa part ?  Ecartons la
fameuse prise au tas,  qui se concilie mal avec l’ordre qui doit régner dans une économie rationnelle (…).  Dans le monde moderne la part d’usufruit ne se conçoit que sous la forme de
pouvoir d’achat,  donc de monnaie,  puisqu’elle ne constitue plus qu’un titre de créance.  Il faut que tout le monde possède de l’argent pour vivre,  comme tout le monde a de
l’air pour respirer.  D’où ce troisième principe :
*Les droits politiques ne suffisent plus à assurer la liberté des hommes, car, pour vivre,  il faut avoir de quoi vivre.  Les droits du citoyen doivent se compléter des droits
économiques du consommateur,  concrétisés par un « revenu social » auquel il aura droit du berceau au tombeau. "





L’inadéquation Economique constitue l’inadéquation politique.
Ces inadéquations sont constatables :
- quand des citoyens sont exclus du droit de s’activer et de vivre avec dignité et Liberté,
- quand la liberté est à géométrie variable et qu’elle finit à n’appartenir qu’aux plus riches,
- quand le malheur des sans-droit va croissant,
- quand le travail redevient un esclavage à cause de la nécessité d’accepter des salaires de misère pour survivre_ du fait d’injustes et démotivantes redistributions sociales
- quand il y a nécessité de déroger aux lois pour survivre,
- quand l’art de bien s’occuper de toute la population n’est pas accompli, quand la Politique en son sens étymologique et fondamental n’existe pas.


C’est l'Economie qui est à instaurer car elle aussi n'existe pas.


Explication :
Le capitalisme et le libéralisme ne sont que des appellations différentes de ce qui a comme finalité (constatée) l’enrichissement de très peu de personnes à l’occasion des échanges.
N'étant que des modes de fonctionnement du libre-échange, le capitalisme et le Libéralisme ont pour « utilité » de « suivre » (pour ne pas dire « organiser ») des règles financières
d’enrichissement de certains individus, c’est à dire anti-économiques.
L’Economie qui est l'administration du partage (sens étymologique), consiste à établir les règles du recyclage (fiscal/social) pour que TOUTE la demande, c’est à dire TOUS les citoyens sans en
excepter un seul, aient accès à l’Offre. L’accès à ‘Offre ne doit pas être restreint en qualité et en quantité, comme le fait le libéralisme. L’accès à l’Offre doit être fondé sur la liberté et
la dignité de chaque citoyen.


Parce que le rôle de l'Etat est d'assurer la Liberté et la Dignité de chaque citoyen, il doit oeuvrer pour le bien commun : le Service Public, et le service social ad hominem. Il a à organiser
l’Economie. (nous, citoyens, avons à organiser l’Economie).
Concernant en principe TOUTE la population, une réponse Economique ne peut être que globale. L’Economie consiste à recycler :
- tout l'argent nécessaire pour un fonctionnement parfait du Service Public
- et tout l’argent nécessaire pour un fonctionnement parfait du Service Social ad hominem.
La quantité d’argent recyclé et la vitesse du recyclage fiscal/social pratiqués avec le libéralisme sont totalement inadaptés et totalement obsolètes : ils rendent totalement impossible la mise à
disposition d’assez d’argent pour bien faire.
Critique du Libéralisme a établi « la mécanique » du changement et montre pourquoi
l'impôt sur le revenu ainsi que les charges sociales qui sont du recyclage sur l'argent du travail sont une solution obsolète, stupide et démotivante.
Vous aurez du mal à y croire et c'est pourtant vérifié ; 3 impôts peuvent remplacer les 224 impôts existants aujourd'hui, mettre en mouvement 2000 milliards d'euros par an au lieu des 800
milliards actuels et donner 1000 euros par mois sans condition à chaque citoyen.

Ceci étant, il est notable que présenter une véritable alternative économique est relativement long. Dès lors,
sans avoir la prétention d'être exhaustif, sachez que le programme politique annoncé ici et établi par l'Inoppression Active n'est pas QU'IDEOLOGIQUE. Il est notamment simple, mécanique, automatique, et suspect ou
non, il pourrait être mis en place immédiatement.
Ce programme (démontré et chiffré) est le résultat d'un travail laborieux qui rassemble depuis 40 ans des spécialistes et concepteurs en économie politique de France et d'Angleterre.


La vocation de l'Etat est d'administrer la maison (France) en établissant les règles d'un bon partage, sens étymologique du mot économie : gestion de la maison où nomos (la loi) dérive de nemein
(partager).
La matière économique est composée de deux disciplines distinctes dont le fonctionnement est différent et complémentaire :
1) L'économie politique, prérogative de l'Etat, qui a pour objet de servir le citoyen en lui garantissant la Liberté, la dignité et en l'incitant
à la fraternité.
2) L'économie d'entreprise, qui concerne la société civile. L'Etat n'a à s'y intéresser qu'en fonction des empêchements à la Liberté, la digni



Ass.renseignements-genereux 20/01/2011 14:30



Merci pour cette très juste et vaste analyse . Nous sommes d'autant plus d'accord sur certains points que nous sommes partie prenante de l'astrologie, de la bio-psychogénéalogie et autres
sciences (Rudolf Steiner ...)qui nous permettent d'essayer de nour tenir hors de tout jugement.


   



Bichau 20/01/2011 13:50



J'aime beaucoup la seconde partie mais la première est un peu longue :-), en tout cas merci d'avoir cité cette déclaration que je ne connaissais pas, et bravo à cet homme là que je vais aller
lire de plus près. Comme quoi, dialoguer sur le net permet de découvrir un peu chaque jour. Bonne journée



plume de cib 20/01/2011 14:24



je m'immisce quelques secondes pour jeter mon graind de sel. j'ai ouvert ce blog dans l'idée d'en faire un lieu d'échanges et de rencontres. Et si ça le fait, et bien, je suis contente.


Merci à tous...



naradamuni/Sans, ni+, ni- 20/01/2011 12:39



@ RG et Bichaud


" ... Il y a ... impossibilité de juger nos semblables, résultant de l’impossibilité où nous sommes de connaître exactement les influences auxquelles ils obéissent et leur force des sensations
déterminantes de leurs actes, comparativement à leurs facultés d’assimilation ou à leur force de résistance. Mais si cette impossibilité n’existait pas, nous n’arriverions au plus qu’à nous
rendre un compte exact du jeu des influences auxquelles ils auraient obéi, de la relativité qu’il y a entre elles, de la plus ou moins grande force de résistance qu’ils auraient à leur opposer,
de leur plus ou moins de puissance de réceptivité à subir ces influences ; mais nous ne pourrions pas pour cela connaître leur responsabilité dans l’accomplissement d’un acte, par cette bonne et
magnifique raison que la responsabilité n’existe pas.


Pour bien se rendre compte de la non-existence de la responsabilité, il suffit de considérer le jeu des facultés intellectuelles chez l’homme. Pour que la responsabilité existât, il faudrait que
la volonté déterminât les sensations, de même que celles-ci déterminent l’idée, et celles-là l’acte. Mais bien au contraire, ce sont les sensations qui déterminent la volonté, qui lui donnent
naissance en nous et qui la dirigent. Car la volonté n’est que le désir que nous avons de l’accomplissement d’une chose destinée à satisfaire un de nos besoins, c’est-à-dire à nous procurer une
sensation de plaisir, à éloigner de nous une sensation de douleur, et, par conséquent, il faut que ces sensations soient ou aient été perçues pour que naissent en nous la volonté. Et la volonté,
créée par les sensations, ne peut être changée que par de nouvelles sensations, c’est-à-dire qu’elle ne peut prendre une autre direction, poursuivre un autre but, que si des sensations nouvelles
font naître en nous un nouvel ordre d’idées ou modifient en nous l’ordre d’idées préexistant. Cela a été reconnu de tous temps et vous le reconnaissez vous-mêmes tacitement, car, en somme, faire
plaider devant vous le pour et le contre, n’est-ce pas prouver que des sensations nouvelles, vous arrivant par l’organe de l’ouïe, peuvent faire naître en vous la volonté d’agir d’une façon ou
d’une autre, ou modifier votre volonté préexistante ? Mais, comme je l’ai dit en commençant, si l’on est habitué, par suite d’une longue succession de sensations analogues, à considérer telle
chose ou telle idée comme bonne et juste, toute idée contraire nous choquera, et nous présenterons à son assimilation une très grande force de résistance.


On ne peut donc pas juger les hommes, ni même les actes, à moins d’avoir un criterium suffisant. Or, ce criterium n’existe pas. En tout cas, ce n’est pas dans les lois qu’on pourrait le trouver,
car la vrai justice est immuable et les lois sont changeantes. Il en est des lois comme de tout le reste. Car, si ces lois sont bonnes, à quoi bon des députés et des sénateurs pour les changer ?
Et, si elles sont mauvaises, à quoi bon des magistrats pour les appliquer ?


...


Par le fait même de sa naissance, chaque être a le droit de vivre et d’être heureux, Ce droit d’aller, de venir librement dans l’espace, le sol sous les pieds, le ciel sur la tête, le soleil dans
les yeux, l’air dans la poitrine, - ce droit primordial, antérieur à tous les autres droits, imprescriptible et naturel, - on le conteste à des millions d’êtres humains.


Ces millions de déshérités auxquels les riches ont pris la terre - notre mère nourricière à tous - ne peuvent faire un pas à droite ou à gauche, manger ou dormir, jouir en un mot de leurs
organes, satisfaire leurs besoins et vivre, qu’avec la permission d’autres hommes ; leur vie est toujours précaire, à la merci des caprices de ceux qui sont devenus leurs maîtres. Ils ne peuvent
aller et venir dans le grand domaine humain sans, à chaque pas, rencontrer une barrière, sans être arrêtés par ces mots : n’allez pas dans ce champ, il est à un tel ; n’allez pas dans ce bois, il
appartient à celui-ci, ne cueillez pas ces fruits, ne pêchez pas ces poissons, ils sont la propriété de celui-là.


Et s’ils demandent : Mais, alors, nous autres, qu’avons-nous donc ? Rien, leur répondra-t-on. Vous n’avez rien - et tout petits déjà, au moyen de la religion et des lois, on, aura façonné leur
cerveau pour qu’ils acceptent sans murmure cette criante injustice.


Les racines des plantes s’assimilent le suc de la terre, mais le produit n’en est pas pour vous, leur dit-on. La pluie vous mouille comme les autres, mais ce n’est pas pour vous qu’elle fait
croître les récoltes, et le soleil ne rayonne que pour dorer des blés et mûrir des fruits dont vous ne goûterez pas. La terre tourne autour du soleil et présente alternativement chacune de ses
faces à l’influence vivifiante de cet astre, mais ce grand mouvement ne se fait pas au profit de toutes les créatures, car la terre appartient. aux uns et pas aux autres, des hommes l’ont achetée
avec leur or et leur argent. Mais par quels subterfuges, puisque l’or et l’argent sont contenus dans la terre avec ces métaux ?


Comment se fait-il qu’une partie du tout puisse valoir autant que le tout ? Comment se fait-il s’ils ont acheté la terre avec leur or, qu’ils aient encore tout l’or ? Mystère !"


...


Declaration de Georges Claude ETIEVANT devant le tribunal ou il était
jugé en 1898 pour attentat contre la police. Condamné à mort le 15 juin 1898, sa peine sera ensuite commuée en travaux forcés à perpétuité. Il mourra quelques années plus tard au
bagne de Guyane.