Sortir de l'euro, plus facile qu'on veut bien le faire croire !

Publié le 17 Mars 2011

 Grâce à Roland, je viens de découvrir un article sur Marianne2 de Laurent Pinsolle qui nous explique très simplement comment sortir de l'Euro. J'avais déjà écrit à ce sujet, ayant à plusieurs reprises lu et écouté des économistes expliquer le mécanisme du sortir de l'Euro et donner les raisons et les avantages. Cela m'a convaincue parce qu'en fait, nous fonctionnerions comme les USA, le Japon, la Grande Bretagne, la Suède etc... preuve que cela est possible de redonner la suprématie de la monnaie à la Banque de France qui pourrait au moins acheter des bons du Trésor pour éviter de payer des taux d'intérêt prohibitifs, par exemple.  n’a jamais été démontré qu’il fallait avoir une monnaie dépassant le cadre national pour croître.

 

Sortir de l'euro devrait être un des principaux thèmes de campagne présidentielle. Je vous propose de lire cet article qui vient justement contrer de manière simple et solide toutes les théories empiriques des opposants.

Sortir de l'euro, cela ne ferait peut être pas plaisir à tout le monde. Un peu comme sortir du nucléaire quoi ! Mais l'un et l'autre ouvrent des horizons beaucoup plus clairs pour notre avenir. C'est à lire, à creuser, à réfléchir, à débattre bien sûr !

Sortir de l'euro : plus facile qu'on ne le croit

Il n'y a pas de mal à se faire du bien !

Rédigé par plume de cib

Publié dans #REVOLUTION 2011

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vitriol 29/03/2011 22:50



sortir de l'euro est la seule voie de salut pour l'europe mais c'est vrai qu'au G20 ils se tiennent tous les C..lles pour empecher l'un ou l'autre de le faire  car caela pourrait nuire au
systeme financier moribond et se serait partir dans l'inconnu financier.


les gouvernements ne dirigent que la carriere des elus qui ont 1 ou 2 mandats pour se faire une retraite dorée. les gouvernements sont dirigés par la haute finance. Comment un chef d'etat
pourrait prendre des décisions contre la haute finance quand il va emprunter chaque mois  à ceux qu'il veut contraindre pour boucler les fin de mois.cf taxe Tobin tombé à l'eau.


la dette de la france est composé à 99% des interets des emprunts c'est à dire l'argent des bonus des banquiers et traders. et chaque mois cette dette augmente. c'est la susbtance même du pays
qui s'envole chaque mois.


l'idée developpée par dupont d'aignan et marine le pen est d'assécher cette dette par le retour vers une monnaie nationale gérée par la banque de france à 0% d'intérêt  on ne fait pas de la
croissance en spoliant les francais de leur économie 


bonne nuit


 



plume de cib 29/03/2011 23:30



merci vitriol pour cet avis de professionnel...



Roland 23/03/2011 19:11



oui, c'est triste à dire, mais c'est ce qui fait la force de la candidature Marine le P elle est la seule à dire clairement qu'elle veut sortir de l'Euro.


 



plume de cib 24/03/2011 09:10



La force de Marine Le Pen est de dire beaucoup de choses que les autres ne disent pas. La seule arme de l'UMP et du PS est la diabolisation, ça laisse songeur....



sylvie 19/03/2011 17:18



Moi, je n'ai pas les cartes en main pour savoir si sortir de l'euro est ou non une bonne chose. Par contre, ce dont je suis sûre, c'est que, euro ou franc, nous aurions grandement intérêt à faire
péter le poig sur la table avec pas mal de banques, y compris la BCE, qui se comporte de plus en plus souvent comme la Deutsche Bank, et aussi, ne pas les oublier surtout, les vautours du FMI, de
la commission européenne, et de l'OMS. Sans oublier l'OCDE donneuse de leçon. Et pour la bonne bouche, un bon coup de pied dans la fourmilière des agences de notation. Rappel élémentaire : un
peuple, si'il se choisit un gouvernement, ce n'est pas pour voir ce dernier se comporter en lavette ou en larbin zélé devant ceux qui lui font les poches !


 


Bises ma chère Cib, et passe un bon week-end.



plume de cib 19/03/2011 17:35



Bon WE à toi Sylvie...


Comme on n'a pas toutes les cartes en main, il est utile de prendre le temps de lire des analyses, plusieurs, contradictoires et de se faire sa propore opinion. Je dis ça parce que le prochain
président devra obligatoirement prendre des mesures très importantes pour relancer notre Pays. On peut difficilement s'attaquer au Monde, mais on peut déjà essayé de faire en sorte que ça marche
chez soi.... Bises



naradamuni 18/03/2011 02:09



  Il reste dommage que des esprits supérieurs (qui surplombent toujours les coeurs purs ! ) ne sachent que
stationner dans le négativisme, nihilisme, la pensée qui dit toujours non, l'inertie sociale comme seule action, le fatalisme [... et de clamer "c'est la Crise" : racine
indo-européenne, krei-  cribler ; grec, krisis- choix, action de séparé, d'où dissentiment, contestation, division, exclusion, chômage, gaspillage ! Choix, pillage
volontaire, voulu, programmé, telle "désuétude
planifiée" ?...] qui nous ramène chez les dinosaures. 



La majorité écrasée qui se croit humble n'est ainsi [ supplex- pliée, suppliée, déplié, supplicié plus qu'employé] peuplée que de "dieux omniscients" ! Tellement le poids des classes
supérieures, leur "dangerosité", [autre concept-opérationnel] empêche tout Progrès, toute Evolution, ce qui se VISUALISE en ce que nous n'avons  toujours pas commencé (même le premier pas !)
d'apprendre à vivre en société [socius- compagon, compain, companio- qui partage la même ration de pain que !] : là où plus d'exclu, plus d'exclusivité ! Démocratie
[Demos se rattache à la racine : da- partager ; cratie à : kratia- la force].
Nous en sommes toujours pire que dans la
préhistoire en ce domaine. Le chômage [élément de la Crise, choix décisionaire des maîtres es économies !] ressemble au stationnement préhistorique d'une Société qui refuse tout miroir A CAUSE de
ses classes supérieures [ses complexés du sommet!].
 Or, le changement de mentalité qui déclenche la transformation des structures sociales et par enfilade la fin du chômage structurel ne peut
qu'être que celui des classes dites supérieures. Qu'elles descendent de leur "inertie" [...] nihiliste, de leurs pratiques destructrices [...] et se voient impliquées, et plus qu'impliquées, dans
toute la société dans tout le circuit économique dont leur pensée butée demeure la PRINCIPALE cause de dysfonctionnement. 
Le chômage est bien structurel : la solution demeure dans le changement
structurel de toute la société. Et à ce La, SEULE la mentalité des classes supérieures (plus tout ceux qui sont contaminés par le complexe "du sommet") s'y oppose.
 Le chômage devenant toujours
plus structure (assujetti à la "croissance" de l'ensemble Production-Consommation puis au monétarisme des salaires et charges, comme au stratégies mondialistes des entreprises "contraintes" à
devenir toujours plus antisociales sous la pression de la spéculation [et ce La là quel qu'en soient les monnaies :  $, €, etc. !] ) : il implique la totalité du social [inclus l'emploi,
l'offre d'emploi, plié, ployé : l'implicite implication de la richesse exagérée à la pauvreté généralisée] pour sa mise en solution.



"Le seul héritage qui COMPTE n'est pas l'héritage familial de biens matériels ou de tradition et de valeurs changeantes est discutables, mais l'héritage humain de la connaissance" (Henri
Laborit).
 Et pourquoi n'est-ce pas su ?



"Toutes les idées idéologies concepts, sentiments, automatismes culturels qui animent un individu, l'arrêtent sur le chemin qui le mène à l'espèce et le sécurisent par une appartenance à un
groupe social, relèvent de la préhistoire de l'espèce humaine"(Henri Laborit). 
Le chômage vient direct du fait que nous stationnons dans la préhistoire. Que serait l'histoire 



 "En réalité chacun de nous participe à l'avenir et il n'y aura pas d'avenir si nous ne l'imaginons pas. ll n'y
aura qu'un perpétuel retour du passé" (Henri Laborit). 
Le chômage c'est parce que nous stationnons sans cesse dans le passé passif. 
Ainsi, après plus de [voir minimum] 15 ans de chômage massif,
quelque soit le taux de CROISSANCE et si les mentalités et styles de vie ne changent pas, dans le meilleur des cas, on ne peut que prévoir X années encore du même chômage ; et ses ferments
destructifs de plus en plus mal maîtrisés.








Le passé enterre toute possibilité d'avenir. En empêchant par exemple toute pensée et conversation adultes, telle la queste des questions : qui a démuni les démunis ... qui a déshérité les
déshérités,  qui a irradié les irradiés, etc. ? Pour qui, pour quoi,  afin de, faim, fin de quoi ?


 



naradamuni 17/03/2011 21:29



Revenons aux Francs, aux anciens même, pourquoi pas !


Mais, est-ce les monnaies, ces symboles, euros, dollars, francs, kopecks, etc. , ou bien, cette unité de mesure, ce moyen d’échange qui s’effondre dans la barbarie de “l’argent fou”, sur les
cendres encore tièdes de "l'argent roi" : la problématique ?
La problématique : serait-ce l'économie elle-même, dont pourtant la fonction fondamentale, fondatrice, est de pourvoir à l'accès des besoins, d'existence et d'évolution, aux existants ?


La problématique n’étant pas le versant grave des choses, leur catastrophe, leur poisse ; mais bien l’ensemble des causes qui ont conduit à telle disposition actuelle : Économie publique
siphonnée par la privée finance via ces bourses-casino usant, abusant (entre autres) de volatilité (7 % de vrais investissements “durables” pour 93 % autres changeant de mains très rapidement).


Les mains de "La main invisible" gavant la bulle de la sur-existante sur-Richesse sur-exagérée, égoïste et nihiliste minorité antidémocratique (5% de l'Humanité).


  "Le roman de l'économie ; pas un mot de vrai" !


– 1971 : décision unilatérale de Nixon de mettre fin à la convertibilité du dollar en or.
– 1980 : l’arme des taux d’intérêts qui offre comme résultat l’inflation va saturer le monde entier, le monde inondé [...]. Début des “bulles spéculatives” anti-productives et destructrices des
richesses réelles.
– 1990 : Reagan avec suppression du contrôle des changes alors que cette suppression n’avantage que les plus forts. [...] Il faut donc voir dans ces décisions unilatérales une nouvelle forme de
colonisation puisque (sauf l’Occident) plus aucun pays n’est souverain (sa monnaie, ses changes). Envers de cette image, la spéculation sur les taux de change (plus contrôlés, ils permettent la
spéculation) aboutit, par exemple, à un Georges Soros “volant” (il n’y a pas d’autre mot) un million de livres à l’Angleterre puisque ce sont les contribuables anglais qui auront dû payer
l’addition.
– 2000 : Dénationalisation des dettes, c’est-à-dire que, par ce biais, les pays vont bientôt “appartenir” à des individus “démocratiquement non investi d’aucun droit “ Autre inconséquence, plus
de politique budgétaire ne devient possible et une politique monétaire qui ne soit pas “indépendante” n’en est plus une …
Résultats : chaque dollar misé (alors qu’emprunté) permet par des “leverage” (effets de levier) successifs de “gagner” 2, 10 ou 100 fois plus à condition de sauter sans cesse, d’un produit à un
autre, d’une monnaie à une autre, d’un pays à un autre. Cet effet de “structure”: si vous vous trouvez au sommet - ou au “centre” - d’une configuration, les autres seuls doivent fournir d’énormes
efforts, pour prouver que vos “incroyables” gains ne surgissent pas de l’intelligence mais de ce seul effet de système et de pouvoir démontrer que ce système n’est ni “le moins pire” ni “le
meilleur après tous les autres” mais bien le seul système qui, par “effet domino” provoque les catastrophes les plus “globalisées” possibles. L’Economie comme roman est facteur aggravant de
risques.
Le roman de l'Économie - VII TAUX
DE CHANGES


Quant des États, de l'ÉTAT aujourd'hui ... :


[...] La vocation de l'Etat est d'administrer la maison (France) en établissant les règles d'un bon partage, sens étymologique du mot économie : gestion de la maison où nomos (la loi) dérive de
nemein (partager).
Or, la matière économique est composée de deux disciplines distinctes dont le fonctionnement est différent et complémentaire :
1) L'économie politique, prérogative de l'Etat, qui a pour objet de servir le citoyen en lui garantissant la Liberté, la dignité et en l'incitant
à la fraternité.
2) L'économie d'entreprise, qui concerne la société civile. L'Etat n'a à s'y intéresser qu'en fonction des empêchements à la Liberté, la dignité
et l'esprit de fraternité des citoyens. 

Le rôle de l'Etat n'est pas de s'impliquer dans la gestion des entreprises mais de s'occuper de toute la population. [...]


"Beaucoup de choses renaîtront, qui étaient depuis longtemps oubliées." Horace


 



plume de cib 18/03/2011 09:28



en fait, on tourne toujours autour des problèmes.Le pouvoir ! Comme tu dis, il y a deux économies, une politique, l'autre économique. Elles se sont fondues l'une dans l'autre. Le profit a pris la
place de l'intérêt général. Mais comme nous sommes à présent noyés dans une masse, devenus tout à fait anonymes, nous avons l'impression que nous ne pouvons rien faire. En reprenant nos marques
(enfin nos francs), nous aurons l'impression de mieux maîtriser "la chose", nous pourrons agir.


Cette inertie nous brise. On ne s'en remettra qu'en reprenant les commandes du navire. Sinon, on va continuer à dériver, les plus forts s'en sortiront mais il y aura une casse terrible. Depuis la
préhistoire, c'est toujours le même combat remarque. Ne s'en sortent que les pires, et un jour, il n'y en restera même plus un seul pour s'accoupler avec un gastéropode !