Sarko et sa bande dans le glouboboulga de l'entre deux tours

Publié le 20 Mars 2010



Sont-ils à court de bobards à raconter sur les marchés pour se vautrer ainsi ?
Après l'annonce du policier décédé et qui ne l'était pas, le coup des suspects de l'ETA qui ne sont en fait que des pompiers espagnols venus faire de l'escalade en France m'a déclenché un fou-rire carabiné ! Oui, je suis désolée pour la victime de ce triste fait divers, mais que voulez-vous, à force d'être arrosée de jus d'ortie, on finit par avoir le fou-rire à fleur de peau !

Que faut-il conclure de toutes ces déclarations hâtives ? Les amis de Sarko n'ont plus rien à rétorquer aux français qui les envoient grassement et officiellement paître sur le chemin de leur campagne et qui se sont retranchés dans l'abstention ! Alors bien sûr, puisqu'ils ne peuvent plus rallier sous l'étendard UMP, ils vont chercher à rassembler tout ce qui est de l'extrême droite ! Et puis en 2012, ils nous feront le même coup qu'en 2002 ! C'est quand même malin le coup de 2002, vous ne trouvez pas ? Bien préparé à l'avance ! Un beau coup, il nous a fait le Chirac bien aimé des vaches !

Ceci dit, pour ces élections régionales, il est bien évident que je ne donnerai mes voix ni à l'UMP, ni au PS. Les deux c'est du pareil au même. J'ai vu le débat entre les deux représentants de ces partis dans ma région. Bonjour les comiques troupiers ! Des gens, ils n'en ont strictement rien à foutre. Tout ce qui les préoccupe, c'est leur personne, leur image, leur bilan élogieux qu'ils se concoctent à la carte. la réalité du terrain, ils ne connaissent pas.

Est-ce que voter, cela sert à quelque chose ? Oui, plus que jamais oui, car nous sommes à un scrutin à la proportionnelle !!!! Pour ne pas avoir un parti unique installé à la Région, votez !

Rédigé par plume de cib

Publié dans #POLITIQUE INTERIEURE

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naradamuni 20/03/2010 20:22






Au rythme lent des élections
Les Régionales ne feront pas un tabac. Il faut probablement le déplorer (sic). Après coup l’abstention élevée sera abondamment discutée. Elle sera attribuée comme à l’accoutumée au défaut de
communication des grandes formations ayant pourtant dépensé sans compter ( le pécule que l'Érat leur verse au prorata d'électeurs obtenus...) dans le marketing politique. Une fois encore, on n’aura
pas su se faire comprendre. Les formations plus modestes se rabattront sur le manque de leurs moyens les soumettant irrémédiablement à la concurrence déloyale des gros et maintenant ainsi
l’électeur potentiel dans l’ignorance de leurs idées prétendument neuves. La Gauche se félicitera d’avoir gardé ses Régions et triomphera si le grand chelem convoité est réalisé. La Droite dira
qu’elle ne pouvait gagner tant les opposants à son essentiel débat sur l’Identité nationale ont été décidément trop malhonnêtes. Très vite la vie politique ordinaire, confinant souvent au vulgaire,
reprendra son cours. On songera déjà aux prochaines. Elections, bien sûr, mais on n’a même plus besoin d’en prononcer le nom. Le rituel est bien installé, quasi immuable.
Il va bien falloir un jour comprendre enfin que le citoyen qui ne vote plus n’est en rien un imbécile. Admettre que celui ou celle qui ne va plus aux urnes régulièrement dressées (celui, celle ou
les urnes ?) aspire pourtant au changement nous aiderait sur le chemin du redressement de la démocratie. Ce citoyen-là sait que depuis trente ans son pays glisse sur la pente mortifère du
capitalisme néolibéral. Il a constaté que ces derniers temps la pente s’est accentuée sous le poids des réformes d’un gouvernement ouvertement réactionnaire. Il a assisté, un peu médusé, au
sauvetage des banques pour que tout recommence comme avant la menace du krach définitif. Il pourrait assister bientôt à l’implosion de l’Europe monétariste. Il tempête contre les chefs d’État
responsables du fiasco du sommet de Copenhague noyé dans la mésestimation criminelle des périls climatiques. Il a compris que le résultat du vote qu’il va sciemment boudé sera sans effet sur le
train des réformes détruisant l’École ou la Santé auxquelles, en bon républicain, il est tant attaché. Le chômage et la précarité vont progresser. Le nombre de miséreux et de travailleurs pauvres
aussi. Les non ou mal logés vont rester non ou mal logés. Comme il continue de s’informer aux bonnes sources – qui heureusement existent encore – notre citoyen perdu dans ses convictions méprisées
sait que les maladies et la morbidité liées à la dégradation – elle aussi criminelle – du milieu naturel vont croître encore. Et tout cela parce que depuis trente ans les deux grandes formations
occupant la scène politique mènent, à certaines différences de style près, la même stratégie de soumission au Marché dominé par les firmes et banques multinationales (apatrides!).
La situation est d’autant plus bloquée que les petites formations négligent, elles aussi, la gravité des maux dont souffrent les sociétés modernes. Les organisations à dominante « sociale »
n’intègrent la crise écologique à leurs préoccupations que pour sacrifier à l’air du temps. Elles restent le plus souvent arc-boutées sur les bienfaits sociaux, pourtant désormais illusoires, du
productivisme. Les organisations à dominante écologique n’appréhendent qu’en partie la crise sociale. Avez-vous déjà entendu Daniel Cohn-Bendit parler de la souffrance au travail ? (des bienfaits
du Système Totalitaire Marchand et Guerrier, là oui!). À ce jeu-là chacun garde son pré carré identitaire, gage d’un électorat fidèle non extensible.
C’est donc ailleurs, en marge de la vie politique traditionnelle, que se construit un nouveau champ politique qui n’ose pas toujours avouer son nom à cause du discrédit dont est atteint la «
vraie » politique. Partout naissent et se développent des alternatives bâties par des Citoyens prenant en main leur destinée. Du formidable développement des circuits courts alimentaires au
renouveau des Sociétés coopératives ouvrières de production (SCOP), consommateurs et producteurs au vrai sens du terme réinventent le politique en inscrivant l’acte de consommer et l’acte de
produire dans une démarche clairement politique de dénonciation de l’ordre économique existant. Là est l’avenir, car là s’établit la nécessaire jonction du social et de l’écologique.
Les professionnels de la politique comprendront-ils cet impératif avant la prochaine ? (un doute m'envahi... le veulent-ils ?).

Solutions locales pour un
désordre global



OU UNE SOUMISSION TOTALE ?


COMMENT PUIS-JE AGIR






Fleche 20/03/2010 20:18


C'est d'un triste à pleurer.
Heureusement que le ridicule ne tue pas, car ils seraient morts depuis déjà pas mal de temps.

A propos de temps, j'ai à peine le temps de poser chez moi en ce moment, et ce n'est pas demain que j'aurais le temps car même si les électeurs ne se bousculent pas vers les urnes, normal avec les
fantoches qu'on a, il faut quand même tenir les bureaux !

Bon dimanche,

Bises


plume de cib 20/03/2010 20:37


Ah oui, je me disais aussi.... Et ben bon courage à toi Flèche... Pour demain bien sûr. S'il y avait du monde ce serait plus sympa.... Bise


sixtine 20/03/2010 13:38


Bonjour, Cib,
Oui, comme toi, franche rigolade ! Sur ce coup là, encore une fois : chapeau !
Remarque, on n'en est plus à un ridicule près ...
Voter ?
Oui, il le faut ! Parce que les Régionales touhent de près des services dont nous avons le plus grand besoin !
Mais comment et pourquoi y a-t-il donc tant d'ignorants dans ce pays ?
Passe un bon week-end ! Bises.


plume de cib 20/03/2010 20:36


Bon WE à toi ma sixtine....