Que cache l'affaire Merah ?

Publié le 28 Mars 2012

Sommes-nous manipulés ? Ne laisse-t-on passer que ce qu'on doit savoir ? Pour quelles raisons ?

Euh... merci d'aller jusqu'au bout du billet. Et j'attends la suite.

On doit se poser toutes ces questions, et surtout ne rien lâcher. Sans nulle doute, cette affaire Merah est une affaire d'Etat. Elle n'est pas tombée là par hasard. Il n'y a pas de hasard en politique. On nous a jeté cette affaire en pâture, à tort, ou à raison. Pendant ce temps-là, les pions avancent, la machine infernale est en route, et elle ne s'arrêtera pas.

 

On peut dire qu'au fil des jours des noeuds se défont, ou se font... Merci Internet en tous cas. Alors bien sûr, certains vont dire que nous sommes des benêts désoeuvrés qui essaient de jouer les Sherlock Holmes. Évidemment, on nous donne de la matière pour nous occuper l'esprit. Pour nous donner l'illusion que nous sommes encore maîtres de notre destin ? Pour faire avaler quoi ? Que se passe-t-il en marge de cette affaire qui apparaît de plus en plus mal ficelée ? Pour le moment, c'est le RAID qui porte le chapeau. Le RAID et derrière, la DCRI, née de la fusion de la DST et des RG, organisme créé par Sarko en 2008, qui a mis à sa tête un de la famille, Squarcini.

Qui est Squarcini ? Il est interressant de lire sa bio, lisible sur Wikipédia. On remarque vite qu'il est dans tous les "grands" coups dont Sarko s'enorgueillit. Qu'il s'est entiché du président dont il est très proche.

Carrière[modifier]

En 1983, il est adjoint au directeur régional des renseignements généraux (DRRG) en Corse.

En 1988, il est directeur départemental des renseignements généraux (DDRG) des Pyrénées-Atlantiques.

En 1989, il est chef de la division « enquêtes et recherches » à la Direction centrale des Renseignements généraux (DCRG).

En 1993, il devient sous-directeur des recherches à la Direction centrale des Renseignements généraux tout en étant parallèlement, à partir de 1994, directeur central adjoint des Renseignements généraux sous la direction d'Yves Bertrand. Pour ce dernier, interviewé par Mediapart en janvier 2012, Bernard Squarcini est devenu « l'homme du président, l'espion du président » et « s’est entiché de M. Sarkozy comme n’importe quel fonctionnaire l’aurait fait dans un système autoritaire » tout en estimant que son ancien adjoint « a fait des coups tordus chaque fois qu’il y en avait à faire1 ».

Arrestation d'Yvan Colonna[modifier]

Article détaillé : Assassinat de Claude Érignac.

Bernard Squarcini fut notamment l'un des artisans de l'arrestation en 2003 d'Yvan Colonna, l'assassin présumé du préfet Claude Érignac, alors que Nicolas Sarkozy était ministre de l'Intérieur.

En février 2004, Bernard Squarcini a été nommé préfet délégué pour la sécurité et la défense auprès du préfet de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Il succéda à ce poste à Roger Marion, nommé préfet délégué pour la sécurité et la défense auprès du préfet de la région Nord-Pas-de-Calais.

En janvier 2004, d'après certaines sources, le ministre de l'Intérieur de l'époque, Nicolas Sarkozy, aurait souhaité nommer Bernard Squarcini au poste de Directeur central des Renseignements généraux, mais Jacques Chirac préféra finalement nommer le préfet Pascal Mailhos.

Directeur de la DST, puis de la DCRI[modifier]

Le 27 juin 2007, Bernard Squarcini a été nommé en Conseil des ministres directeur de la surveillance du territoire (DST), en remplacement de Pierre de Bousquet de Florian2,3.

Depuis le 2 juillet 20084, il est à la tête de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) née de la fusion, effective au 1er juillet 2008, de la Direction de la surveillance du territoire (DST) et de la Direction centrale des Renseignements généraux (DCRG).

Affaire Clearstream 2[modifier]

Cité dans les listings de l'affaire Clearstream 2, Bernard Squarcini s'est constitué partie civile en mai 2006. Parce que son nom figure sur le faux listing aux côtés de la chanteuse ajaccienne Alizée ou de Laetitia Casta, il évoque à la barre un "racisme anticorse" au sommet de l'État5.

Affinités et naturel[modifier]

Bernard Squarcini est considéré comme un proche de Nicolas Sarkozy3, compte tenu notamment de son rôle dans les affaires Colonna et Clearstream6.

Squarcini sait aisément créer des liens personnels avec ses interlocuteurs, par exemple, il peut parler en italien avec Leon Panetta pendant une rencontre officielle6.

Mise en examen dans l'affaire Woerth-Bettencourt[modifier]

Le 17 octobre 2011, alors qu'il est toujours directeur de la DCRI, Bernard Squarcini est mis en examen par la juge Sylvia Zimmermann pour « atteinte au secret des correspondances », « collecte illicite de données » et « recel du secret professionnel », dans le cadre de l'"affaire des fadettes"7. À cette occasion, un article extrêmement détaillé du journal Le Monde décrit la personnalité de Bernard Squarcini, ses compétences, certaines de ses méthodes, et également ses amitiés envers Alexandre Djouhri et Jean-Noël Guérini ou son inimitié envers David Sénat5.

 

POURQUOI MERAH A-T-IL CHOISI LE 11 MARS 2012 POUR AGIR ?

De même qu'on peut se poser la question : Pourquoi la plaque d'immatriculation de la VW garée devant chez lui porte-t-elle le Numéro 911 ? Vous avez été si nombreux à découvrir la photo sur mon blog que vous avez fait exploser mes compteurs. Donc, entre parenthèses, le mois de mars sera pour moi le mois des records. Grâce à vous, merci. Bref. Revenons à nos affaires.

Il s'agit d'investigation, et bien sûr, nous ne sommes que des amateurs, des citoyens qui se posent des questions.

Alors est-ce que ces "marques" ont été posées là pour nous induire en erreur ? Veut-on nous occuper à conspirer tandis qu'il se passe autre chose, ailleurs ? Autre chose d'invisible mais de déterminant pour notre avenir ? Ces marques sont-elles au contraire des marques du destin visant à nous prévenir d'un danger imminent, mais contrôlé par l'appareil d'Etat ou mieux, par l'organisation qui est en train d'installer le Nouvel Ordre Mondial ? Je ne rêve pas, comme le sous-entend un commentateur, je suppose, je pose des questions, je cherche à savoir la vérité.

Car cette vérité, elle est de moins en moins évidente. L'assassinat de Mohamed Merah est sans aucun doute une grossière erreur s'il s'agit d'une affaire "claire et transparente".

Je me demandais pourquoi les candidats qui doivent certainement en savoir plus que nous, ne songeait pas à lever quelques lièvres. Alors bien sûr, les petits malins de l'UMP ont immédiatement cherché à fermer toutes les portes en décidant que tous ceux qui parleraient de l'affaire seraient déclarés opportunistes populistes gras et indécents ! Cependant, le timide Hollande jette quelques prudentes espérances dans le discours campagnard.

08h20. Hollande «demande toute la clarté, toute la transparence» sur Toulouse. Toulouse un fiasco? «Les forces de police ont fait leur travail et je salue leur courage et leur dévouement», déclare en préambule, François Hollande, sur Europe 1. «Est-ce qu'il n'y a pas eu des failles? La question a été posée au sommet de l'Etat. Je demande toute la clarté, toute la transparence», poursuit le candidat socialiste qui précise que «sur ces questions-là, il convient de prendre le temps». «En ce moment, ce qui compte pour le candidat que je suis, ajoute-t-il, c'est de pouvoir rendre plus efficace encore notre dispositif de surveillance, de renseignement.» SOUrCE LE PARISIEN .

Il est évident qu'il peut difficilement faire mieux, tout est bien verrouillé et il est fort possible qu'on lui agite quelques marionnettes morbides dans les coulisses de l'exploit.

Dupont-AIgnan lui déclare "qu'il ne supporte plus le milieu politique". A force d'être muselé, il étouffe probablement, mais que faire quand on a si peu de poids dans ce pays où le paysage politique est grelé, piégé de toutes parts, ou les grands de notre sphère sont en quelque sorte impuissants face à la machine mondiale broyeuse ?

8h43. Nicolas Dupont-Aignan «ne supporte plus ce milieu politique». Lui-même député et candidat à l'élection présidentielle pour Debout la République, Nicolas Dupont-Aignan lâche, sur RMC/BFM TV : «Je ne supporte plus ce milieu politique». «Il vit dans une bulle, explique le candidat. Ce que je n'aime pas c'est qu'en plus il est impuissant.» Et de faire ce constat : «Le milieu politique, il regarde passer les trains.» SOURCE LE PARISIEN

 

Alors pourquoi choisir le 11 Mars quand on est un petit délinquant de banlieue qui vit sans doute de traffics divers, et qui un jour, en consultant le bon coin pour acheter des pièces de deux roues, tombe sur l'annonce d'un militaire qui vend sa bécane ? Ce mec se dit tout à coup, tiens je vais tuer des militaires pour me venger de l'ingérence française en Afghanistan ? Pourquoi, alors qu'il tue trois enfants devant une école de confession juive, médias et politiques crient immédiatement au crime antisémite ? J'ai eu la surprise de découvrir la présentation de l'affaire dans l'émission 7 à 8 de TF1 sur Internet. Je n'ai même pas pu l'écouter jusqu'au bout tant elle était dirigiste, manipulatrice. Le mec parle immédiatement d'un odieux crime antisémite.

Vous trouverez sur le site de la dépêche du midi, un article détaillant le travail d'investigation des enquêteurs, avec toutes les réserves possibles évidemment :

Abela et Jean Cohadon

Comment les policiers ont "logé" Mohammed Merah

 

Par ailleurs, Le père de Merah affirme que son fils avait un passeport algérien. Comment celui-ci a donc pu obtenir un visa israélien ? Comment l'ambassade Israélienne a-t-elle pu tamponner son passeport d'un type connu des services de police et de la DCRI, alors qu'on agite sans cesse le spectre du méchant terrorisme ?

Beaucoup de suppositions fusent. Des journalistes indépendants font leur travail d'investigation.  Comme Hicham Hamza, dont le but est de : Résister à l’apathie médiatique : à travers les tribunes et les analyses fournies par une variété d’intervenants, Oumma continuera, dans les prochains temps, de mettre à jour toutes les connexions et d’enquêter -avec vous-  sur l’affaire Merah.  Il est à noter que le journaliste étaie ses propos de liens à consulter... Enquêtons donc avec lui !

Si je vais sur le site d' Hicham Hamza Journalist, j'apprends plein de choses, en particulier :

Un proche de Nicolas Sarkozy a fait rentrer Mohamed Merah en Israël

Retenez bien son nom : Erard Corbin de Mangoux. Cet homme dirige depuis 2008 le bastion des services secrets français -la DGSE. A en croire le scoop révélé lundi soir par le quotidien italien Il Floglio, c’est sous sa responsabilité que l’assassin présumé de Toulouse, Mohamed Merah, a pu accéder en septembre 2010 au territoire israélien.

 
 

Retenez bien son nom : Erard Corbin de Mangoux. Cet homme dirige depuis 2008 le bastion des services secrets français -la DGSE. A en croire le scoop révélé lundi soir par le quotidien italien Il Floglio, c’est sous sa responsabilité que l’assassin présumé de Toulouse, Mohamed Merah, a pu accéder en septembre 2010 au territoire israélien. En contrepartie, le jeune homme devait rapporter des informations aux responsables du contre-espionnage français. Mohamed Merah était-il un informateur de la DGSE ? Dans cette affaire encore obscure, une chose est certaine : l’actuel dirigeant des services secrets a été nommé par Nicolas Sarkozy en raison de sa proximité avec le président de la République. Dérogeant à la règle coutumière d’une nomination militaire à la tête de la DGSE, le chef de l’Etat a préféré placer un de ses  hommes, préfet de carrière, pour chapeauter le renseignement extérieur.

Après les indices relatifs à une collaboration avec la DCRI, ce nouvel élément suggère une étroite et troublante connivence entre la sécurité d’Etat et la mouvance djihadiste. Une information méconnue mérite ici d’être rappelée : fin 2001, le terroriste Richard Reid avait tenté, en vain, de faire exploser des explosifs, dissimulés dans ses chaussures, lors d’un vol Paris-Miami. Un témoignage ultérieur, rapporté par l’émission « Pièces à conviction » de France 3, était particulièrement intriguant : selon un responsable du contrôle de l’aéroport parisien, Richard Reid avait pu aisément monter à bord car il disposait d’un tampon israélien dans son passeport. Un élément interprété finalement comme un gage de sécurité pour l’embarquement d’un passager considéré comme nerveux. Pour l’homme en charge du contrôle,  l’accès-généralement difficile- au territoire israélien signifiait que ce touriste ne présentait pas de danger particulier puisqu’il avait été autorisé à passer par l’une des douanes les plus vigilantes au monde.

 

Je relève le commentaire d'un de ses lecteurs qui a constaté certains faits, que je ne peux encore vérifier. Un est vérifiable sans aucun doute, aucune autopsie n'a été pratiquée sur les victimes de l'école juive, les corps ayant été expédiés en Israèl avec une rapidité étonnante !

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djamel
4 points

...poursuive sans relâche son travail de casse générale de la nation France et d’impérialisme guerrier dans tout l’Orient.
NE L’OUBLIONS PAS : MOHAMED MERAH EST INNOCENT jusqu’à ce que sa culpabilité soit prouvée.
J’appelle le Parlement à ouvrir une commission d’enquête qui devra notamment se pencher sur les faits et questions suivants en mettant tout en œuvre pour y apporter des réponses :
1-Suite à la "tuerie dans l’école juive", ni le SAMU, ni les pompiers n’ont été prévenus et ne sont arrivés sur les lieux... ;
2-Aucun médecin légiste n’était sur place, comme le veut la procédure légale en cas de meurtre, pour constater les décès ; au lieu de quoi le ministre de l’Intérieur et le grand rabbin de France étaient sur les lieux... ;
3-Aucune autopsie n’a été pratiquée sur les "victimes" qui ont aussitôt été expédiées en Israël comme le veut le rituel juif mais contrairement à la loi d’un Etat laïque !!!...

 

(suite et fin)

4. Y a-t-il effectivement eu des victimes dans cette école (on est en droit d’en douter) ?
5-Pourquoi le suspect nommé Mohamed Merah dont le portrait a circulé partout et dont l’ADN n’a pas été retrouvé sur les lieux du crime, n’a-t-il pas bénéficié de la présomption d’innocence si chère à la classe politique quand il s’agit de la bite baladeuse de Strauss-Kahn ou à celle de Polanski ?
6-Pourquoi l’école juive a-t-elle été envahie d’une horde de journalistes et d’officiels étrangers à l’enquête alors qu’elle était supposément "une scène du crime" ???

Rédigé par plume de cib

Publié dans #SOCIETE

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dot 28/03/2012 12:06


C'est effarant cette histoire. D'un coté on a un tueur froid, organisé, rapide, implacable, entrainé et agent taupe des RG envoyé en Israel et de l'autre un petit crétin qui cherche ses
victimes sur son propre ordinateur, qui demande des infos sur les traceurs de scooter chez un concessionnaire de sa ville, hurle muni d'un sabre Allah akbar dans son quartier, tabasse une voisine
en pleine rue et montre une video de jihadiste à un petit voisin, ou bien une des 2 versions est fausse ou on a affaire à 2 hommes différents. La France a maintenant son 9/11, on sait que
cela ne tient pas la route, pour les USA on connait le but et les organisateurs présumés de l'opération -mais on ne peut pas le prouver- surtout que le dossier est vite classé et
les morts rapidement expatriés. 


 Etre préfet de la région PACA, c'est déjà un poste louche.


Bonne journée et bisous

plume de cib 28/03/2012 12:09



Comme tu dis, être préfet de PACA, c'est déjà avoir l'affaire Yann Piat dans ses tiroirs...


Et oui, Merah est vraiment un être étrange....