Pourquoi voter pour deux partis moribonds ?

Publié le 29 Mars 2011

 

Bonjour,

 

Je vais essayer de faire court aujourd'hui. La radioactivité nous ennuie, on n'a pas que ça à faire, lire la prose de plum'....

En parlant de radioactivité, j'ai lu en-dessous des articles convenus des médias à la mode, que l'ISRN avait détecté de la radioactivité dans les salades, le lait français, mais l'organisme ne sait pas s'il s'agit de la radioactivité de Tchernobyl, de celle des essais nucléaires ou la japonaise !!! Tordant n'est-ce pas ? En fait, personne ne sait rien. Alors je m'adresse aux atomes : Prière de bien vouloir vous étiqueter hein ! On ne se promène pas à travers le Monde sans pièces d'identité !

En Bref, on bouffe de la salade radioactive depuis 50 ans ! Mais cela n'est rien en comparaison à la radioactivité émise par les labos radios. Les français ont l'air d'adorer se faire prendre les os en photo. ah pardon, ce sont les médecins qui ont ordre d'en prescrire le maximum. Faut bien faire marcher le commerce ! Et puis comme ça, ça maintient le taux de cancers à son plus haut niveau, des fois qu'il y aurait une défaillance des émissions radioactives des centrales et des essais nucléaires !!!

 

Bref. Une fois de plus, je me disperse... C'est à cause de la petite voix qui ne cesse de gueuler en moi ! Marre d'être enfermée ! Comment on fait pour sortir de ce système ?

Alors oui, pourquoi les français votent-ils encore pour des partis moribonds, UMP et PS, qui n'ont aucun programme, aucune idée, aucun leader charismatique, et qui se foutent royalement de la gueule de leurs électeurs ? Pourquoi ? C'est juste une question ! J'veux pas qu'on me dise que les français sont masos, non . Peut être un peu durs de la feuille ? En tous cas, bardés de préjugés, ils n'entendent pas ce qu'on leur dit, ça s'est sûr !

Je pense que pour des présidentielles, on vote pour un homme ou une femme qui représente nos valeurs et celles de notre Pays, et non pour un parti.  Toujours vu de mon balcon, il me semble que des personnalités ne demanderaient pas mieux qu'émerger de la brume répandue par les deux partis au pouvoir. Ces deux partis obsolètes ne vont pas manquer de nous vendre leurs promesses de changement, cela fait partie du discours convenu et totalement creux. Il est plus que temps de lâcher les notions de gauche et de droite et de construire l'avenir de notre Pays autour d'un homme ou d'une femme qui auront su sortir de ces frontières réductrices justement. Il est temp d'éclore j'ai envie de dire, nous sommes enfermés depuis assez longtemps, ça sent la poussière !

Voilà. Un parti est limité, un homme ou une femme ne le sont pas !!!! Alors donc, cessons de faire la collec. d'étiquettes, libérons nos pensées, faisons acte de conscience. Devenons responsables et prenons acte que notre vie nous appartient et qu'aucun lobby ou financier n'a à s'en servir comme monnaie d'échange. Je l'ai écrit souvent, perso. je ne suis pas à vendre.

Rédigé par plume de cib

Publié dans #REVOLUTION 2011

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Bichau 30/03/2011 10:38



Excellent texte pondu du jour plum, je le mets sur mon blog pour faire connaître tes idées ainsi que celui de l'anarchiste Libertad, bien à toi, amicalement, 



naradamuni 29/03/2011 19:47



[...] Le bétail électoral commente la force de la houlette d’Untel, le coup de fouet de Tel autre, le doigté crapuleux
de Chose et le coup de gueule tonitruant de Machin. Le bétail pèse aussi la valeur des promesses faites ; non pas qu’il ignore que jamais elles ne sont tenues, mais pour se donner un peu
d’illusion.


La lune, le bonheur, la diminution des impôts, la liberté, autant de chimères auxquelles il ne croit plus mais auxquelles pourtant il lui paraît bon de sembler croire encore. Il court aux
rendez-vous que lui donnent les apprentis bergers après avoir fait un choix au zanzibar du troquet. Chez les nationalos ou chez les socialos ? Les dés répondent.


Il garnit la salle et il écoute religieusement l’orateur-candidat qui découpe des tranches de bonheur et débite des petits paquets de réformes. Il ouvre la gueule et les oreilles pour en prendre
davantage.


« Les alouettes tomberont toutes rôties dans ta bouche ; ton taudis deviendra un palais ; tu auras des rentes à trente ans, dit le candidat. —Ah ! Ah ! Ah ! qu’il
parle donc bien, cet homme ! Ce sont des mensonges qu’il nous raconte, mais que cela nous fait du bien de croire un moment que ce sont des vérités », dit le votard.


Quelquefois, il arrive qu’un autre candidat interrompe pour dire : « Ce n’est pas exact, les alouettes tomberont toutes bouillies dans ta bouche. » Et le bétail électoral suit,
attentif, le débat passionnant : « Bouillies ou rôties ? Comment seront préparées ces alouettes qu’il ne mangera pas ? »


Alors que tous sont dans le rêve, une voix interrompt brutalement, sans précautions oratoires, les bonimenteurs : « Les alouettes ne tomberont ni rôties ni bouillies dans ta bouche,
nigaud. Et si elles tombaient jamais toutes prêtes, ce serait de par ta bêtise, dans la gueule des candidats. » Alors, ce sont des cris, des vociférations : « À mort ! qu’on
le tue ! qu’on le chasse ! La ferme ! Mouchard ! Agent de la réaction ! Jaune ! Rouge ! Jésuite ! Communard ! »


Celui qui veut jeter la vérité est entouré, bousculé ; les poings se lèvent sur sa tête, on lui crache au visage, on le jette dehors.


Et tranquille, le prometteur détaille le bonheur, offre le paradis et le bétail électoral reprend le fil du rêve qu’il fait tout éveillé, boit à nouveau le vin décevant de l’espérance.


Comme dans tous les troupeaux, il y a les meneurs, les gens du comité. Ce sont ceux à qui le candidat a promis autre chose que la viande creuse de l’espoir. Ils ont mission de
« chauffer » la salle, de veiller à ce qu’aucun gêneur ne puisse entrer. Ils préparent le public, ils soûlent de vinasse quelques forts-à-bras qui feront de leur poitrine un rempart au
bonimenteur.


À coté d’eux, il y a quelques sincères : ceux dont la bêtise atteint le dernier degré. Ils font l’appoint le meilleur, ce sont les moutons qui sautent par-dessus bord, montrant la voie à
tout le troupeau.


Disons-le bien haut : que le bétail électoral soit tondu, mangé, accommodé à toutes les sauces, qu’est-ce que cela peut bien nous faire ? Rien.


Ce qui nous importe, c’est qu’entraînés par le poids du nombre nous roulons vers le précipice où nous mène l’inconscience du troupeau. Nous voyons le précipice, nous crions
« Casse-cou ! » Si nous pouvions nous dégager de la masse qui nous entraîne, nous la laisserions rouler à l’abîme ; pour ma part même, le dirai-je ? je crois bien que je
l’y pousserais. Mais nous ne le pouvons pas. Aussi devons-nous être partout à montrer le danger, à dévoiler le bonimenteur. Ramenons sur le terrain de la réalité le bétail électoral qui s’égare
dans les sables mouvants du rêve. [...]


[...] C’est bien toi le Souverain, que l’on flagorne et que l’on dupe. Les discours t’encensent. Les affiches te raccrochent ; tu aimes les âneries et les courtisaneries : sois
satisfait, en attendant d’être fusillé aux colonies, d’être massacré aux frontières, à l’ombre de ton drapeau.

Si des langues intéressées pourlèchent ta fiente royale, ô Souverain ! Si des candidats affamés de commandements et bourrés de platitudes, brossent l’échine et la croupe de ton autocratie de
papier ; Si tu te grises de l’encens et des promesses que te déversent ceux qui t’ont toujours trahi, te trompent et te vendront demain : c’est que toi-même tu leur ressembles. C’est
que tu ne vaux pas mieux que la horde de tes faméliques adulateurs. C’est que n’ayant pu t’élever à la conscience de ton individualité et de ton indépendance, tu es incapable de t’affranchir par
toi-même. Tu ne veux, donc tu ne peux être libre.

Allons, vote bien ! Aies confiance en tes mandataires, crois en tes élus.

Mais cesse de te plaindre. Les jougs que tu subis, c’est toi-même qui te les imposes. Les crimes dont tu souffres, c’est toi qui les commets. C’est toi le maître, c’est toi le criminel, et, ironie, c’est toi l’esclave, c’est toi la victime.

Nous autres, las de l’oppression des maîtres que tu nous donnes, las de supporter leur arrogance, las de supporter ta passivité, nous venons t’appeler à la réflexion, à l’action [sic].

Allons, un bon mouvement : quitte l’habit étroit de la législation, lave ton corps rudement, afin que crèvent les parasites et la vermine qui te dévorent. Alors seulement du pourras vivre
pleinement.




plume de cib 30/03/2011 09:01



merci pour la piqure de rappel ! Je vais placarder ce texte un peu partout.



Jean-Pierre 29/03/2011 11:06



Le système est bien établi et il s'exprime par ces 2 facettes droite/gauche !


Ils nous tiennent, la radioactivité doit transformer les cerveaux en yaourt.......venez, venez les enfents, je vais vous protéger ! Ce qui est fou s'est qu'en plus les moutons se transforment en
chien pour garder le troupeau. Génial !!



plume de cib 29/03/2011 12:42



Excellent Jean-Pierre ! Oui, les moutons se transforment en chiens pour garder le troupeau !