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La plume dans l'kawa

réflexions - réactions - humeurs -


Permis de squatter, excellente idée qui nous vient des Pays-Bas.

Publié par plume de cib sur 20 Décembre 2011, 16:21pm

Catégories : #LOGEMENT

 

Le saviez-vous ? En France aussi, il est permis de squatter, mais peu de gens le savent et c'est bien dommage car, cela permettrait d'avoir un peu de moins de gens qui meurent de froid dans les rues, de mères qui dorment sous des cartons avec leurs enfants en plein centre ville. Je me souviens quand j'habitais dans les environs de St Germain-en-Laye, une très vieille femme avait construit une maison de cartons sur un trottoir. Elle y est restée pendant des années. Et là où j'habite, un homme s'est servi de deux caddies qui maintiennent tendue une bâche de plastique, pour faire sa baraque. Cela doit faire au moins cinq ans que je le vois. Or, il y a énormément de lieux désaffectés en France, partout. La SNCF détient des hectares de bâtiments désaffectés par exemple; des gares aussi. Alors ?

 

http://www.journaleuropa.info/img/banniere_noire.gif

 

Des bâtiments désaffectés sont transformés en squats légaux et gérés par des squatteurs qui font du gardiennage d’immeubles en échange d’une location presque gratuite de leur domicile. Une initiative néerlandaise qui fait des émules.

 

Un bâtiment inoccupé, temporairement laissé à l’abandon ne le reste jamais longtemps aux Pays-Bas. Soit des squatteurs s’y installent, soit des voleurs le pillent, soit des vandales le démolissent. En peu de temps, un bâtiment peut perdre de la valeur. Les squats sont l’un des principaux soucis des propriétaires. Nombreuses sont les personnes qui cherchent un chez-soi à un prix abordable, surtout dans les villes estudiantines où c’est souvent le parcours du combattant pour se trouver un logement. Or, les squats sont encadrés par la loi : une fois que ces indésirables squatteurs ont installé leur lit et apporté leur brosse à dents, leur évacuation devient très complexe. De plus, un squat n’implique pas un parfait entretien du bâtiment et constitue en outre un risque pour les occupants illégaux : de nombreux groupes de squatteurs sont souvent virés avec violence.

Séance de travail dans une église
Pour satisfaire les demandes de logement et éviter les occupations illégales, au début des années 1990 aux Pays-bas, est né le phénomène "anti-squats". Il permet aux gens d’occuper temporairement des immeubles désaffectés en payant, la plupart du temps, simplement l’eau et l’électricité. Ces résidents veillent à l’entretien de la maison et tiennent éloignés les vandales de leurs domiciles. Lancelot est une entreprise spécialisée dans ce domaine. Fondée à Amsterdam, elle gère et surveille des immeubles inoccupés en les proposant comme logement aux personnes à la recherche d’une habitation. Il peut s’agir d’un château, d’une salle de sport, d’une église, d’un couvent ou même d’un cinéma. Seules les personnes responsables, sans enfant et solvables sont éligibles pour ce type de logement. L’aspect éphémère du foyer et son faible prix attirent principalement les jeunes, les étudiants ou les artistes. Le deal parfait, a priori. D’ailleurs, cette initiative s’est étendue à d’autres pays tels que l’Irlande, la Grande-Bretagne, la France et la Belgique.
"Le seul inconvénient est qu’à tout instant, on risque de me demander de quitter ma maison dans les trois semaines", raconte Mark qui a élu domicile dans une église inhabitée d’Amsterdam. "Cette église est vide et devra être transformée en théâtre de quartier. Jusque là, nous pouvons y rester", ajoute-t-il. Mark y habite depuis six mois avec son meilleur ami. "Qui peut se vanter d’habiter dans une église ? La semaine dernière, j’y ai organisé une séance de travail pour toute ma classe, avec une présentation depuis l’autel !" De nombreux bureaux vides sont également gérés de cette manière. "Les gens s’étonnent toujours quand je leur dis que j’habite une maison de 50 pièces, confie Paul, et que je dois passer dans trois longs corridors avant d’arriver à ma cuisine."

 

 

SOURCE

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aviseur 26/12/2011 18:56


Tout se règle, un jour ou l’autre….


 


Gardez confiance, le père Noël existe, je l'ai rencontré en son pays qui est au pôle (et
pas Emploi, je vous rassure….) et il m'a signalé que "les mauvais comptes ne faisaient pas de beaux contes". Et si Noël 
c’était cela :


http://aviseurinternational.wordpress.com/2011/12/22/la-une-de-keg-des-unes-du-22122011-a-j-136-av-un-compte-de-noel-pour-adultes/


 


et histoire de rire un peu pour Noël (on n’en pas souvent
l’occas……) :


http://aviseurinternational.wordpress.com/2011/12/25/la-une-de-keg-des-unes-du-25122011-a-j-133-av-le-miracle-de-noel-il-rentre-chez-lui-a-neuilly-apres-sa-chute/


 


Bonnes fêtes de Noël pour tous


 


Cordialement


 


Aviseur

plume de cib 26/12/2011 19:05



excellent aviseur. très heureuse de découvrir votre blog !



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