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La plume dans l'kawa

réflexions - réactions - humeurs -


Pécheur et poisson ont-ils la même perception de l'info ?

Publié par plume de cib sur 22 Novembre 2010, 08:58am

Catégories : #PROMO DIVERS

 

Résumé du livre de Pierre-Yves Chereul  "L'heure des infos"

 

 

http://www.golias.fr/local/cache-vignettes/L134xH220/arton3162-a0800.pngOn l’appelle de son diminutif « l’info ».

Mais cette familiarité traduit-elle pour autant une connaissance intime de l’information ? Où l’aurait-on acquise ? À l’École, à l’écoute des médias ? Ils n’en livrent que des leurres, mais en se gardant évidemment de le dire.

Les médias n’appellent-ils pas leurs récepteurs des « cibles » ? Quelle différence y a-t-il donc entre eux et des chasseurs ou des pêcheurs ? Ont-ils intérêt, les uns et les autres, à démonter aux yeux de leur gibier ou de leurs poissons les leurres dont ils usent pour tenter de les capturer ?

Ce serait prendre le risque de rentrer bredouille.

Une théorie de l’information dépend donc, elle aussi, du point de vue adopté, celui du prédateur ou celui de la proie. On conçoit que leurs intérêts divergent.

Ce livre adopte le point de vue de la proie, que sont les récepteurs soumis à un siège médiatique sans précédent depuis l’envahissement des médias de masse, papivores, électriques ou électroniques. Voilà pourquoi les leurres y occupent une place centrale qu’ils n’ont pas dans « la théorie promotionnelle de l’information » inlassablement répandue par les médias, et reprise inconsidérément par l’École de la République.

L’actualité a livré au hasard entre janvier 2006 et juin 2009 des événements, des articles, et des publicités. Ils ont été traités comme autant de cas pour illustrer « une théorie expérimentale de l’information » qui aiderait le lecteur à découvrir sous le ver le plus appétissant l’hameçon qui doit l’embrocher.

 

Edite chez GOLIAS

 

Une description plus détaillée ICI

 

Plus d'infos sur PierrYves Chereul ICI

 

 

  • Et dieu forma l'homme à son image, le créa en lui donnant sa forme!

    informer : lat, informarer ; donner une forme.

    Les infos ne sont pas utiliseées dans leur sens premier des lumières dont elles se réclament ; Les lumières, c'est-à-dire ce qui a vocation de former et informer nos petites têtes, c'est l'École et la Presse qui en revendique le privilège.

    Or, l'école présente est essentiellement une institution disciplinaire. La première discipline enseignée est "savoir se vendre", la servilité et la duplicité. Pour remplir cette mission, l'école se fait le lieu où l'instruction tue l'intelligence ; elle glorifie de se restreindre rigoureusement aux opérations de gavage en vue du "diplôme". C'est l'horrible "laïcité" qui signifie : dans nos murs, toute question de spiritualité, d'idéal, est interdite. l'école est donc un double de la "Grande Muette", "neutre" comme la caserne vis-à-vis de toute pensée vivante authentique. C'est ce qui fait de l'école caporalisée un royaume "austère", répulsif et fatiguant.
    Heureusement existe l'autre foyer de lumière obscurantiste, les mass-média, presse et télé, royaume compensateur du "licencieux", attractif et prodigue d'évasion, essentiellement prostitués. C'est l'horrible "liberté" de l'information. d'abord c'est le déluge "distrayant" de faits divers, chiens écrasés, incidents biographiques de "vedettes" en tous genres ; ceci enchaîne avec les "variétés", où le porno alterne avec Cendrillon et les gangsters avec Zorro ; le clou du délassement est cependant avec le Mondial et la Roue de la Fortune. Mais c'est la fonction de manipulation idéologique qui est la mission fondamentale des média : au travers du flot intarissable des commérages de politicaillerie, il s'agit à la fois d'engluer la "masse" dans des considérations qui ne la concerne nullement et de l'amener à "prendre parti" dans la guerre des gangs dominants.

     

  • Diviser pour régner !

    Il est intérressant de remarquer que la télé et ses infos s'est "démocratisé" (sic!) après la guerre quand est apparu la Cult-ure : la France a été le premier pays à oser importer dans une démocratie le concept de "ministère de la culture", inventé par des pays assez peu sympathiques.

    Comme le disait Malraux en 1961 en inaugurant la première Maison de la Culture à Bourges : « Nous allons enfin savoir ce qui peut être autre que le politique dans l’ordre de l’esprit humain »….Eh bien voilà qui est fait ! En 1968, Francis Janson, quant à lui, proposait d’appeler Culture ce qui permet de se choisir politiquement…mais il est vrai que c’était en 1968

    Les linguistes nous expliquent que les mots, c'est ce qui permet de penser. Non pas : « Je pense la réalité sociale et puis je fabrique des mots », ça ne marche pas comme ça ! C'est : « Il y a des mots. Et avec ces mots, je peux penser la réalité sociale » ! Donc, si on m'enlève des mots et si on m'en met d'autres à la place, je ne vais lapenser de la même manière, la réalité sociale !

    Je vais prendre un exemple, parce que je sens que je sens que je parle chinois. Je
    vous sens perplexes.

    Ceux d'entre vous qui ont connu la guerre de 1968, savent qu'à cette époque-là, les pauvres - (tiens, en voilà un de mot en train de disparaître ! Moi, je trouve cela très bien qu'il y ait de moins en moins de pauvres, je trouve ça génial !) - on les appelait dans ces années-là des « exploités » ! Ca ne nous posait pas de problème ! On parlait d'eux comme ça couramment ! Quand on était éducateur social dans les quartiers, on parlait des
    « exploités ».
    Vous comprenez bien que c'est un mot très-très embêtant pour le pouvoir. Parce que c'est un mot qui vous permet de penser la situation de la personne, non pas comme un état, mais comme le résultat d'un processus qui s'appelle « l'exploitation ». Si ce type-là est exploité, c'est donc qu'il y a un exploiteur quelque part ! Donc, quand vous le nommez exploité, vous le pensez comme un exploité et vous cherchez tout de suite… l'exploiteur. « Quel est le salaud qui exploite ce type, que je lui casse la figure ! »
    Le pouvoir nous fait comprendre, que ça serait bien dorénavant d'appeler ces gens-là des « défavorisés ». Et regardez bien, c'est très très amusant : c'est le même type, dans la même situation… mais dans un cas, il a été exploité par quelqu'un, dans l'autre, « il-n'a-pas-eu-dechance ! » « Qu'est-ce que vous voulez qu'on y fasse ? On ne va pas aller faire chier le patronat et le médef parce que ce con n'a pas de pot, quoi ! »
    C'est un état, vous voyez ? « Défavorisé », c'est un état. Il n'y a pas de défavoriseur, si vous voulez. C'est comme « exclus ». Il n'y a pas d'exclueur. Vous êtes exclus : vous ne pensez pas à un processus, vous pensez à un état. Exclus, c'est un état : le type, il est né comme ça ! Je m'en fous, moi : je suis inclus ! Je m'en tape de lui ! C'est comme les noirs et les blancs : moi, je suis né inclus ! Voilà ! Lui, il est né exclus, qu'est-ce que vous voulez que j'y fasse ? ...

    http://www.scoplepave.org/conf_incul_1_vid.php

    En attendant voilà ce qui est sorti de ma boîte à outils : Un bel et excitant anagramme à six temps à afficher au mur du séjour, au dessus de la télé.

    ECRAN
    ANCRE
    NECAR
    CRÂNE
    CANER
    CARNE
    RANCE

    On y va ?

    ECRAN
    Un Écran, dans son sens premier, c’est un « panneau ou séparation servant à protéger de la chaleur, de la lumière, du son ». Bizarrement, un panneau, c’est une trappe, comme dans l’expression « tomber dans le panneau ». Et question de séparer, la télé est super. Il y a 50 ans, toutes les familles veillaient les unes chez les autres, un soir aprés l’autre. C’était le temps des chanteurs des rues. L’écran a tout tué. Il protège parfaitement de la chaleur humaine, de la lumière intérieure, et du son profond.

    ANCRE
    Pas besoin de dessin, l’ancre empêche le navire d’avancer, et maintient au sol ce qui pourrait s’envoler.

    NECAR
    Tuer, en latin, rappelle le grec nekros, le cadavre. Le second des quatre termes de la devise des Jésuites « Iustum Necar Reges Impios » (au sens littéral : il est juste de tuer les rois impies), basée sur l’acronyme INRI, censé avoir figuré en haut de la croix du Christ.

    CRÂNE : que dire de plus ? Vous manque les os croisés pour mettre autour ?

    CANER : reculer, flancher, mourir.

    Juste pour faire joli, on peut encore y ajouter CARNE, la mauvaise viande RANCE, donc cadavre avancé.

    Allez, je me lance dans la haute voltige :
    « Ancrée devant l’écran nacré, la carne rance au crâne vide se prépare à caner car ne vit plus ».

    Ai-je sollicité le sens, ou tombe-t-il du ciel ?

    Détruisez vos télés avant qu’elles ne vous détruisent !

    Vieux jade
    http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article7313

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roland 25/11/2010 23:08



excellent cette critique del'école.


comme quoi quand on se félicitait de la suppresion du service militaire on se faisait de illusions:


Finalement la suppression du service militaire n’aura pas été un progrès ni une libération, car entre temps c’est la totalité de la vie qui est devenue un
Service Militaire et toute la société une caserne, du berceau à la tombe, de la crèche au mouroir.





Et comme je l’ai déjà dit l’enseignement obligatoire sur 20 ans même sans aucun profit culturel et le chômage au bout n’a comme but comme ils disent que d’habituer les « jeunes » à la « citoyenneté »,
comprenez « à obéir » , à s’habituer et à trouver normal de se trouver constamment sous le regard de
caméras de vidéo-surveillance et sous la menace des bavures de la flicaille et des vigiles privés. Et a subir la pression du conformisme social, + l’obligation en plus réglementaire de porter un
uniforme : jeans de marque, tee-shirt (le tout en « français » dans le texte !!) noir de rigueur, et pas le moindre choix personnel a part celui entre arborer ostentatoirement
Mickey, GAP, REEBOCK, Adidas, Reebok ou Naf-Naf. Et à n’avoir le droit de manger ou de passer d’un endroit à l’autre qu’en montrant « patte-blanche », ou plutôt empreinte manuelle, iris
de l’œil, et bientôt micro-puce incorporée - plus moderne qu’à Ravensbrück ! et encore plus « sécurisé » !… - . Et à supporter de rester des heures et des heures assis à se faire
chier dans un environnement laid au millieu d’une pression sociale à la connerie (comme dans une caserne) qu’ils s’habituent à interioriser et à vivre naturellement obsédés par leur devoirs et
leurs « responsabilités », et surtout plus par leurs droits, comme on s’y était habitués, et que ça avait fait la base de la culture républicaine durant deux siècles, de Jean-Jacques
Rousseau à Jean Moulin.

Et : http://rouge-le-renard.blogspot.com/2010/03/savoir-se-vendre.html



plume de cib 26/11/2010 08:40



mince Roland, le lien ne fonctionne pas !


Mes fils ont su déduire par eux-mêmes que cette suppression du service militaire est une terrible erreur qui pèse lourdement sur les jeunes générations. Remarquez à quel point il est devenu
mauvais d'aimer son Pays ! On nous passe direct à l'extrême droite. Or, pour faire passer l'Europe, il fallait déjà faire passer l'attachement du citoyen à son Pays. De plus, comme vous dites, la
suppression du service militaire encourage les parents à faire suivre à leurs enfants de longs cursus, souvent universitaires  et de plus en plus soldés par des échecs ! Et v'là qu'on rend à
présent les universités autonomes, qu'on leur demande de faire du tri. Bientôt vous verrez, le chômage sera alloué aux enfants de 18 ans, c'est la suite logique de cette politique de
lobotomisation générale. Et dans le même temps, on continuera à monter les bouledogues qui eux ont un travail, contre ces populations dites faibles ! Je l'ai déjà écrit dans un article, mais je
le réécris. Il s'agit bien là d'une méthode d'extermination, pour ne pas dire d'épuration !


Superbe sujet de discussion Roland. Il nous permet de mieux définir cette politique, de bien en discerner les étapes... Merci.


 



naradamuni/Sans, ni+, ni- 22/11/2010 11:10



Et dieu forma l'homme à son image, le créa en lui donnant sa forme!


informer : lat, informarer ; donner une forme.


Les infos ne sont pas utiliseées dans leur sens premier des lumières dont elles se réclament ; Les lumières, c'est-à-dire ce qui a vocation de former et informer nos petites têtes, c'est l'École
et la Presse qui en revendique le privilège.


Or, l'école présente est essentiellement une institution disciplinaire. La première discipline enseignée est "savoir se vendre", la servilité et la duplicité. Pour remplir cette mission, l'école
se fait le lieu où l'instruction tue l'intelligence ; elle glorifie de se restreindre rigoureusement aux opérations de gavage en vue du "diplôme". C'est l'horrible "laïcité" qui signifie : dans
nos murs, toute question de spiritualité, d'idéal, est interdite. l'école est donc un double de la "Grande Muette", "neutre" comme la caserne vis-à-vis de toute pensée vivante authentique. C'est
ce qui fait de l'école caporalisée un royaume "austère", répulsif et fatiguant.
Heureusement existe l'autre foyer de lumière obscurantiste, les mass-média, presse et télé, royaume compensateur du "licencieux", attractif et prodigue d'évasion, essentiellement prostitués.
C'est l'horrible "liberté" de l'information. d'abord c'est le déluge "distrayant" de faits divers, chiens écrasés, incidents biographiques de "vedettes" en tous genres ; ceci enchaîne avec les
"variétés", où le porno alterne avec Cendrillon et les gangsters avec Zorro ; le clou du délassement est cependant avec le Mondial et la Roue de la Fortune. Mais c'est la fonction de manipulation
idéologique qui est la mission fondamentale des média : au travers du flot intarissable des commérages de politicaillerie, il s'agit à la fois d'engluer la "masse" dans des considérations qui ne
la concerne nullement et de l'amener à "prendre parti" dans la guerre des gangs dominants.


Diviser pour régner !


Il est intérressant de remarquer que la télé et ses infos s'est "démocratisé" (sic!) après la guerre quand est apparu la Cult-ure : la France a été le premier pays à oser importer dans une
démocratie le concept de "ministère de la culture", inventé par des pays assez peu
sympathiques.


Comme le disait Malraux en 1961 en inaugurant la première Maison de la Culture à Bourges : « Nous allons enfin savoir ce qui peut être autre que le politique dans l’ordre de
l’esprit humain »….Eh bien voilà qui est fait ! En 1968, Francis Janson, quant à lui, proposait d’appeler Culture ce qui permet de se choisir politiquement…mais il est vrai que
c’était en 1968


Les linguistes nous expliquent que les mots, c'est ce qui permet de penser. Non pas : « Je pense la réalité sociale et puis je fabrique des mots », ça ne marche pas comme ça ! C'est : « Il y a
des mots. Et avec ces mots, je peux penser la réalité sociale » ! Donc, si on m'enlève des mots et si on m'en met d'autres à la place, je ne vais lapenser de la même manière, la réalité sociale !


Je vais prendre un exemple, parce que je sens que je sens que je parle chinois. Je
vous sens perplexes.


Ceux d'entre vous qui ont connu la guerre de 1968, savent qu'à cette époque-là, les pauvres - (tiens, en voilà un de mot en train de disparaître ! Moi, je trouve cela très bien qu'il y ait de
moins en moins de pauvres, je trouve ça génial !) - on les appelait dans ces années-là des « exploités » ! Ca ne nous posait pas de problème ! On parlait d'eux comme ça couramment ! Quand on
était éducateur social dans les quartiers, on parlait des
« exploités ».
Vous comprenez bien que c'est un mot très-très embêtant pour le pouvoir. Parce que c'est un mot qui vous permet de penser la situation de la personne, non pas comme un état, mais comme le
résultat d'un processus qui s'appelle « l'exploitation ». Si ce type-là est exploité, c'est donc qu'il y a un exploiteur quelque part ! Donc, quand vous le nommez
exploité, vous le pensez comme un exploité et vous cherchez tout de suite… l'exploiteur. « Quel est le salaud qui exploite ce type, que je lui casse la figure ! »
Le pouvoir nous fait comprendre, que ça serait bien dorénavant d'appeler ces gens-là des « défavorisés ». Et regardez bien, c'est très très amusant : c'est le même type, dans la même situation…
mais dans un cas, il a été exploité par quelqu'un, dans l'autre, « il-n'a-pas-eu-dechance ! » « Qu'est-ce que vous voulez qu'on y fasse ? On ne va pas aller faire chier le patronat et le médef
parce que ce con n'a pas de pot, quoi ! »
C'est un état, vous voyez ? « Défavorisé », c'est un état. Il n'y a pas de défavoriseur, si vous voulez. C'est comme « exclus ». Il n'y a pas d'exclueur. Vous êtes exclus : vous
ne pensez pas à un processus, vous pensez à un état. Exclus, c'est un état : le type, il est né comme ça ! Je m'en fous, moi : je suis inclus ! Je m'en tape de lui ! C'est comme les noirs et les
blancs : moi, je suis né inclus ! Voilà ! Lui, il est né exclus, qu'est-ce que vous voulez que j'y fasse ? ...


http://www.scoplepave.org/conf_incul_1_vid.php


En attendant voilà ce qui est sorti de ma boîte à outils : Un bel et excitant anagramme à six temps à afficher au mur du séjour, au dessus de la télé.

ECRAN
ANCRE
NECAR
CRÂNE
CANER
CARNE
RANCE

On y va ?

ECRAN
Un Écran, dans son sens premier, c’est un « panneau ou séparation servant à protéger de la chaleur, de la lumière, du son ». Bizarrement, un panneau, c’est une trappe, comme dans l’expression «
tomber dans le panneau ». Et question de séparer, la télé est super. Il y a 50 ans, toutes les familles veillaient les unes chez les autres, un soir aprés l’autre. C’était le temps des chanteurs
des rues. L’écran a tout tué. Il protège parfaitement de la chaleur humaine, de la lumière intérieure, et du son profond.

ANCRE
Pas besoin de dessin, l’ancre empêche le navire d’avancer, et maintient au sol ce qui pourrait s’envoler.

NECAR
Tuer, en latin, rappelle le grec nekros, le cadavre. Le second des quatre termes de la devise des Jésuites « Iustum Necar Reges Impios » (au sens littéral : il est juste de tuer les rois impies),
basée sur l’acronyme INRI, censé avoir figuré en haut de la croix du Christ.

CRÂNE : que dire de plus ? Vous manque les os croisés pour mettre autour ?

CANER : reculer, flancher, mourir.

Juste pour faire joli, on peut encore y ajouter CARNE, la mauvaise viande RANCE, donc cadavre avancé.

Allez, je me lance dans la haute voltige :
« Ancrée devant l’écran nacré, la carne rance au crâne vide se prépare à caner car ne vit plus ».

Ai-je sollicité le sens, ou tombe-t-il du ciel ?

Détruisez vos télés avant qu’elles ne vous détruisent !

Vieux jade
http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article7313



plume de cib 23/11/2010 13:12



bon, je vais déjà ajouter ce commentaire à mon article.



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