Par sa mort, Thierry Hainaut met en lumière un drame national !

Publié le 5 Mars 2012

 Je me permets de publier le témoignage  de Marie-Armelle Gouesin, épouse de l'ancien directeur de l'URSSAF de Vendée. Un témoignage qui vient étayer celui de Thierry Hainaut.  Par sa mort, Thierry Hainaut met en lumière le drame qui est en train de se jouer dans notre Pays, dans les coulisses de ce qui fut une démocratie. Nous nous croyons encore bien protégés derrière nos petits privilèges illusoires. Mais en amont, des gens trinquent, des gens meurent, essayant de nous préserver. Chaque jour, chaque minute, des gens souffrent parce qu'ils défendent nos idéaux. Pour une fois, cessons de nous désintéresser de tout. Cessons de ne voir que nos petits soucis personnels. Arrêtons le TEMPS ! Pourquoi ? Parce que nous sommes inondés d'informations toutes aussi éphémères qu'inutiles. L'essentiel est soigneusement masqué. Pas un seul candidat n'a encore parlé de la souffrance de tous ceux que la mondialisation est en train de condamner. Les petites querelles des deux candidats qu'on nous imposent dans un régime devenu totalitaire mais déguisé en démocratie, ne sont orchestrées que pour nous enfumer. Le mal est profond, il peut devenir mortel. L'heure est grave, très grave, mais nous pouvons encore reprendre la main sur notre destin. Arrêtons de croire que ce sont les autres qui décident pour nous. Redevenons acteur de notre vie citoyenne. Nous n'avons pas d'autre choix que chasser les deux partis au pouvoir. Et je vous rappelle quand même que ce n'est pas parce qu'un candidat obtient 25 % dans les sondages qu'il est porteur de la Vérité et que ceux qui n'ont que 2 % racontent des mensonges.

 

Commentaire de madame Gouesin.

Au soir du 29 Février dernier, mon mari recevait le message poignant de Monsieur T.HAINAUT - bien que nous ne le connaissions pas personnellement. L’annonce de cette fin tragique fut un choc émotionnel car, outre le drame qui venait de se dérouler, il réveillait en nous, plus particulièrement pour mon mari, une souffrance qui perdure depuis déjà plus de six ans...

Epouse de l’ancien directeur de l’URSSAF de Vendée, j’ai vécu au côtés de mon mari - et peux en témoigner preuves à l’appui - un épisode de sa vie professionnelle tout aussi injuste qu’inattendu et brutal.

Je constate donc aujourd’hui que -quel que soit le niveau hiérarchique des agents concernés- des pratiques ignobles sont aussi (et toujours) en vigueur au sein de toute l’Institution de la Sécurité Sociale: déstabilisation, isolement, « placardisations » (dans un corps de mission parisien notamment), menaces et intimidations (y compris judiciaires), calomnies d’une violence insupportable et diffamations insoutenables (y compris par voie de presse) portant attente à l’honneur, à la probité (et à la sante morale et physique) d’un homme « trainé dans la boue !» avec l’accord implicite d’une hiérarchie tenue parfaitement informée mais restée silencieuse.

Tout a été tenté par les dirigeants de l’ACOSS (à l’époque Mr LC.VIOSSAT et Mr B.BILLON) manipulant les administrateurs (en particuliers le Conseil de Présidence de l’URSSAF de La Roche-sur-Yon) par des compromissions et des tractations inavouables pour obtenir l’éviction de son directeur – fusse au prix d’un « passage en force » - devenu subitement indésirable et encombrant (au prétendu motif de son … incompétence !).

Celui-ci a finalement été licencié à l’âge de 59 ans après 33 ans de carrière jusque là honorable et reconnue efficace … Licenciement prononcé dans des conditions aussi abjectes qu’inacceptables. A savoir : au total mépris de la Convention collective des agents de direction, en violation du Code de la Sécurité Sociale, des Statuts de l’URSSAF et de celui des agents de direction … obligeant donc mon mari à saisir plusieurs juridictions.

Depuis six ans, nous luttons en dépit des « avertissements menaçants» de plusieurs de ses anciens Administrateurs sur les « difficultés » que nous rencontrerions en cherchant à nous battre contre une Institution sociale qui se prétend pourtant « irréprochable » …. Nous espérons encore pouvoir croire en une Justice indépendante rendue « au nom du Peuple Français » !

D’autres agents de direction luttent eux aussi – certains dans la plus grande souffrance psychologique - pour avoir subi de tels actes et obtenir la reconnaissance de leurs droits les plus élémentaires.

Sans vouloir prendre partie sur les raisons personnelles qui ont poussé Monsieur HAINAUT à se faire violence, je crois que son acte constitue un révélateur des graves dysfonctionnements de la part de certains dirigeants de l’Institution, y compris au niveau national, qui ne peuvent pas  s’affranchir impunément  de leurs agissements cyniques ; même dans le cadre de la restructuration (destruction ?) du Service Public.

A toute la famille du défunt, nous faisons part – mon mari et moi - de nos sincères condoléances et souhaitons tout le courage nécessaire pour affronter le passage de cette douloureuse épreuve.

Commentaire n°1 posté par GOUESIN Marie-Armelle aujourd'hui à 11h01

Rédigé par plume de cib

Publié dans #SOCIETE

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dotblau 05/03/2012 11:43


Bonjour Plume,


Ton article est bien, en effet si nous nous occupions de NOUS à présent en laissant les banquiers, politiciens et journaleux croasser en vain dans leur cloaque, en boycottant tout ce qui fait
atteinte à notre honneur d'etre humain, encore un peu digne, encore un peu moral, encore un peu libre...Un directeur peut se payer un avocat pour défendre ses droits non? Bisous et bonne journée!

plume de cib 05/03/2012 11:47



oui je crois qu'on est en train de se faire bananer Dot. On nous secoue comme des hochets. on va arriver au premier tour complètement sonnés ! Bisous à toi et bonne journée....