Malgré tout, le nouveau paysage politique français se dessine...

Publié le 25 Mars 2012

 

 

Droite / Gauche sont en train de vivre leurs derniers instants. Le mouvement ni droite / ni gauche, Bayrou l'avait pressenti en 2007. Il s'en est servi pour sa campagne, ce qui lui a valu un beau score au premier tour des élections présidentielles. Huit millions de français étaient alors derrière lui. Mais à priori, il y a eu un malentendu entre eux et le leader centriste. Bayrou voulait un grand rassemblement mais sous une bannière droitière. Or, beaucoup de ses sympathisants voulaient eux se débarrasser justement du vieux clivage gauche / droite et attendaient qu'il déroule un projet politique totalement nouveau. Il a essayé de le faire en prônant la VIe république, tout comme Mélenchon le fait aujourd'hui. Seulement, l'un et l'autre ayant appartenu à des gouvernements sont beaucoup trop empétrés dans leurs vieilles habitudes politiciennes. Bayrou créait une VIe république de droite, et Mélenchon prône une VIe république de gauche. Mais aucun des deux ne cherche à abolir le système. L'un et l'autre ne sont que les voitures balais de Sarko et Hollande. On ne sait pas trop d'ailleurs pour qui ils roulent vraiment. Mélenchon est le chouchou de la droite en ce moment. Galvanisé par le succès, il se prend à croire à la victoire. Il est donc en train de taper sur la tête de Hollande qui bien sûr se tasse de plus en plus. Avec Mélenchon, on peut être assurés d'un nouveau 2002 ! Bref.

Mais en dehors de cette cuisine politicarde médiatique, il y a tout ce qui se passe derrière. Et derrière, il y a les français. Des français que les politicards ne veulent pas entendre mais qu'ils n'arrivent pas à convaincre non plus et pour cause, ils ne peuvent nous cacher le bilan de ces trente années. Nous n'avons jamais été aussi farouchement fâchés avec la caste politique. Cela fait longtemps qu'on leur dit qu'on ne veut plus ni gauche, ni droite. Et même si certains opportunistes ont cru trouver le moyen d'accéder au trône en exploitant le filon, aucun n'a vraiment compris de quoi il s'agit. Ou n'a pas voulu comprendre.

EN France aujourd'hui, il y a ceux qui veulent l'Europe, et ceux qui n'en veulent pas. C'est tout. Point barre. A partir de là, il y a deux programmes à présenter, un programme européen visant à anéantir les derniers bastions de résistance française pour la couler dans le moule et la préparer au Nouvel Ordre Mondial, et un programme souverainiste remettant la France au coeur de sa politique économique et sociale. Et en quelque sorte, ce sont les français qui ont raison. Mais les politiques continuent de vouloir nous mener là où nous ne voulons plus aller. A coups de peur s'il le faut.

Alors ils décident de faire une campagne pour les cons, reprenant la méthode Bush. Car lui se vantait d'être élu grâce aux cons ! et il a réussi son coup. Il n'y a pas de des sales cons me direz-vous, il y a aussi les braves cons.

Depuis quelques jours, on nous enfume avec l'affaire Merah. Sarko essaie de remettre en avant le problème sécuritaire français, mais ce n'est que de la poudre de perlimpimpin ! Parce qu'il est incapable de proposer un programme viable, vivable pour la France. C'est normal, le système agonise. Seulement, l'économie française ne dépend pas  de mesures sécuritaires. Les préoccupations des français sont très loin de ça. Il faut dire que jamais des soi-disant "terroristes", c'est-à-dire des gens qui sont contre la fameuse démocratie impérialiste occidentale, n'ont réussi à ébranler un Pays. Or, on nous fait croire que c'est la guerre. Oui, c'est la guerre chez eux, parce qu'on va les pilonner. Trois enfants morts en France, et tous les enfants morts sur les terrains de guerre, on les oublie ? Oui, ils sont loin. L'odeur du sang et des larmes ne se propagent pas. Bref.

Néanmmoins l'Histoire ne s'arrêtera pas parce que des politiques sont des bourricots. La droite et la gauche se sont fondues l'une dans l'autre pour former le parti européiste et c'est pourquoi Hollande et Sarko ne peuvent s'opposer que dans le langage, l'échange de petits mots crus, mais pas sur leur programme commun. C'est un fait. De leur côté, les partis souverainistes commencent à s'allier pour pouvoir offrir une opposition solide et espérer un jour renverser le système. C'est ce qui est en train de se passer. N'en déplaise aux Sarko and co, l'Histoire est en marche. Il est possible que dans les mois à venir, la France s'illustre comme le précurseur d'un nouveau mouvement. Elle sera suivie sans nulle doute par d'autres Pays, car les idées n'ont pas de frontières, c'est l'ère du temps ! Et il est temps de se laver des tabous et des clichés et de choisir son camp. Qui a raion, qui a tord ? Seule l'histoire nous le dira.

Un rassemblement "Bleu Marine" entre le FN et les souverainistes

Le Monde.fr avec AFP | 25.03.2012 à 10h51 • Mis à jour le 25.03.2012 à 10h51

 

Marine Le Pen crée le "Rassemblement Bleu Marine" et s'allie aux souverainistes pour les législatives. Photo prise au Mont-Saint-Michel le 23 mars.

La candidate du Front national, Marine Le Pen, a annoncé, samedi 24 mars que son alliance avec des souverainistes aux législatives prendra le nom de "Rassemblement Bleu Marine", lors d'une intervention au congrès du Siel, le parti de Paul-Marie Coûteaux.

Sous les couleurs "bleu marine" se présenteront donc "des candidats du FN, des candidats du Siel, mais aussi des candidats individuels qui nous ont rejoint, de partout, de la droite et de la gauche", a-t-elle affirmé.

Plusieurs candidats aux législatives du Siel (Souveraineté, indépendance et libertés), un nouveau parti conduit par l'ancien eurodéputé souverainiste Paul-Marie Coûteaux, ont été présentés samedi lors de ce congrès. En tout, il y en a "une petite quarantaine", selon Marine Le Pen, dont M. Coûteaux, lui-même candidat dans la Haute-Marne.

MARINE LE PEN TROP À GAUCHE ?

"Nous sommes à droite. Et bien que faisons-nous ? Nous combattons la gauche", a rappelé cet ancien soutien de Philippe de Villiers, Charles Pasqua, Jean-Pierre Chevènement et, plus récemment, de Nicolas Dupont-Aignan.

"De temps en temps nous vous trouvons un peu à gauche", a-t-il aussi lancé à Marine Le Pen, en évoquant le "périmètre de l'État" ou "l'équilibre budgétaire". Cette semaine il avait déjà déclaré que "le ni-droite ni-gauche" prôné par la leader frontiste "ne marche pas". Ce à quoi Marine Le Pen a rétorqué : "Ma candidature n'est ni de droite ni de gauche. Ça a l'air de lui plaire puisqu'il me soutient".

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Rédigé par plume de cib

Publié dans #RASSEMBLEMENT

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Bichau 26/03/2012 09:42


Même idée au sujet de Nicolas Dupont-Aignan, malheureusement il ne décolle pas, j'espère que le peuple, lorsqu'il passera à la télé dans de grande emissions va se réveiller ! Bonne semaine
bichette, et bravo pour tous ces messages qui reflètent ma pensée.

dot 25/03/2012 14:27


J'ai eu la surprise d'avoir ma mère au téléphone, qui a voté PS toute sa vie, me dire qu'elle va voter Nicolas Dupont-Aignan, comme moi tiens. Elle ne connait pas François Asselineau puisqu'il a
été censuré 100% sur les ondes.


Ni à gauche ni à droite, ni pour ou contre les musulmans ou les juifs mais contre l'UE, l'Otan et pour un président qui rassemble autour de lui, sans clivage, sans racisme, sans vulgarité, et
surtout sans les banquiers (comme l'Islande)

plume de cib 25/03/2012 17:57



plutôt bien résumé dot.