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La plume dans l'kawa

réflexions - réactions - humeurs -


Les animaux brûlés vifs, nouveau jeu des gamins.

Publié par plume de cib sur 22 Octobre 2009, 09:58am

Catégories : #SOCIETE



Il y eut la célèbre histoire du chien brûlé vif par des jeunes de 20 ans, juste pour rigoler. Puis des chatons arrosés d'essence et incendiés par des mômes, puis le marcassin arrosé d'essence, brûlé et éviscéré par des gamins de 10 ans.

Que font les parents ? A part mettre leurs gosses devant des jeux vidéos où tout est déshumanisé !!! Ces enfants n'ont plus la notion de la réalité. Ils vivent dans un monde virtuel, cruel où l'on peut accéder à la vie éternel en tuant à tour de bras.

La jeunesse élevée sans aucune valeur morale, ce n'est pas une fatalité. Consignée dans son rôle d'enfant-roi, le môme est de plus en plus conditionné. La douleur lui est épargnée grâce à aux médicaments qu'il a toujours dans son sac de classe. L'affection lui est volée par des parents toujours absents et qui n'ont d'yeux que pour le niveau de leur compte bancaire. Chacun ne trouve plus son salut que dans l'achat compulsif. L'animal est toujours classé comme un bien par la loi française. Il se situe entre la figurine de Big Jim et les émissions débiles.

L'autre jour, je me promenais dans la rue, je croisais une ravissante petite fille qui devait avoir dans les quatre, cinq ans. Elle tenait en laisse un jeune chien proportionnel à sa taille. Il est vrai que le tableau était ravissant. Mais je n'ai eu d'yeux que pour ce petit chien qu'on aurait dit "savant". Il était aux ordres de l'enfant, et la petite ne le considérait que comme un jouet. Elle avec sur lui un regard de propriétaire et la démarche du maître incontesté.

Apprendre à ses enfants que les êtres vivants de la planète ne sont pas en plastique, qu'ils ont mal comme on peut avoir mal, qu'ils souffrent de notre tyrannie,. Apprendre aux enfants à respecter l'animal, à être à son écoute, à essayer de communiquer avec lui plutôt que lui imposer ce que dictent nos frustrations. Ne pas cacher à l'enfant que la douleur existe et ne pas hésiter à lui faire ressentir le mal qu'il inflige à l'animal. Le jour où j'ai mordu ma mère, elle m'a mordue et je n'ai plus recommencé ! Regardez la femelle qui joue avec ses petits. S'ils deviennent trop violents, elle use de la même violence.

Mais bon, ceux qui lisent les blogs savent bien tout ça. C'est plus difficile de toucher ceux qui n'ont d'yeux que pour leurs pieds....

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Syis 24/10/2009 19:00


Je vous remercie de votre attention à mon égard, mon blog étant encore à l'état de néophyte. Mais qu'est ce qu'un billet"?(je suis tellement inadapté au jargon informatique^^)


plume de cib 24/10/2009 19:18


Un billet est un article en jargon blog... Ne vous en faites pas, il y a deux ans, j'étais nulle moi aussi. On apprend vite. Bonne soirée


Syis 23/10/2009 20:51


Après tout, les gosses ne sont que le reflet de leur tuteur, celui la même qui lui apprend l'intolérance et le mépris. Comment un enfant pourrait-il forger son propre caractère à 5 ou 10ans sans
l'appui de fondations? Peu à peu, nous apprenons par nous même à différencier ce qui est mal et ce qui ne l'était. 
Ca me fait à trois gosses d'une dizaine d'année qui passaient hier, dans la rue. De loin, il m'ont observés quelques instants puis ont proférés ces mots"fils de pute, t'a un palmier sur la tête" à
la vue de ma crête bleuté. Comment peut-on aujourd'hui en arriver à une telle mentalité à un si jeune âge?

En tous cas, l'article m'a beaucoup touché, ça me rappelle une affiche que j'avais vu la semaine dernière: Un photo d'un chat, visiblement disparu, et au dessus, ce titre: "Perdu". Comment peut-on
"perdre" un être vivant? Est ce qu'une mère "perd" son fils? Est ce qu'elle accourt au comico en proférant " Aidez moi, j'ai perdu mon gamin?" Disparu, tout simplement disparu. 


plume de cib 24/10/2009 09:29


Merci beaucoup Syis d'être là. Je viens de visiter votre blog et j'aime ce que vous écrivez. je viendrai donc vous voir souvent.

Et Merci aussi pour votre réflexion concernant "la perte d'un animal". Oui, on perd un objet mais pas un animal. Il disparaît. Cela mérite un billet. Merci encore et bonne journée


Fleche 22/10/2009 20:09


Je reviendrai lire plus complètement et plus attentivement.
Ce qui est sûr c'est qu'aujourd'hui, chacun manque de la plus élémentaire attention à l'autre.
NE serait-ce que ça l'Attention.

Quant à l'éducation donnée aux enfants, elle interroge. Il y a encore 10 ans, les enfants jouaient sans hurler dans une cour de récréation, aujourd'hui ils hurlent en permanence.

Est-ce une évolution normale ?


plume de cib 22/10/2009 20:15


J'ai un article en préparation au sujet des enfants. Je m'interroge moi aussi sur leur comportement....


naradamuni 22/10/2009 13:38





Peut-être aussi, se fait-il sentir un grand besoin :


une leçon d'EMPATHIE



Les animaux, l'esclavage et l'Holocauste
Par Charles Patterson, Ph.D.


D'où vient cette propension à la guerre, au racisme, au terrorisme, à la violence et à la cruauté qui ne cessent de sévir au cœur de la
civilisation humaine ? Pourquoi les humains continuent-ils à s'exploiter et à se tuer les uns les autres ? Si nous voulons vraiment répondre à ces questions, nous ferions bien de considérer
l'exploitation et le massacre des animaux dans nos sociétés ainsi que leurs conséquences sur la civilisation. Se pourrait-il que nous nous opprimions et tuions si facilement les uns les autres
parce que le fait de maltraiter et tuer les animaux nous a ôté toute sensibilité à l'égard de la souffrance et de la vie d'autrui ?

La domestication des animaux - par l'exploitation des chèvres, moutons, vaches et autres animaux pour leur chair, leur lait, leur peau et leur
force de travail, qui débuta il y a quelque 11.000 ans au Proche-Orient - changea le cours de l'histoire humaine. Autrefois, dans les sociétés primitives de chasseurs-cueilleurs existait une
forme d'entente entre humains et animaux, reflétée par les totems et mythes qui décrivaient des animaux ou des créatures mi-bêtes, mi-humaines comme étant les créateurs et ancêtres de l'espèce
humaine. Mais l'humanité franchit le Rubicon lorsque les bergers et fermiers proche-orientaux décidèrent de castrer, entraver et marquer les animaux qu'ils avaient faits prisonniers, dans le
but d'exercer un contrôle sur leurs déplacements, leur alimentation et leur reproduction. Afin de rester indifférents à la souffrance qu'ils infligeaient aux animaux, les humains firent en
sorte d'y devenir insensibles, de la nier ; ils tentèrent de rationaliser leurs actions et finirent par être de plus en plus durs et
impitoyables.

En 1917, Sigmund Freud mit ce sujet en lumière en écrivant : “ Au cours de son cheminement culturel, l'homme a acquis une position dominante
sur ses semblables au sein du règne animal. Non content de cette suprématie, il a voulu créer un gouffre entre sa nature et celle des autres animaux. Il leur a nié toute possession de raison et
s'est attribué une âme immortelle ; enfin il s'est réclamé de filiation divine, ce qui lui a permis de supprimer tout lien entre lui-même et le règne animal. ”

La domination, le contrôle et la manipulation qui caractérisent la manière dont les humains traitent
les animaux qu'ils ont à leur merci donnèrent le la pour les rapports intra-humains. L'esclavage-domestication des animaux traça la route menant à l'esclavage humain. Pour reprendre les
propos de Karl Jacoby, l'esclavage est “ l'extension de la domestication aux humains ”.
... Tout est là!

La conclusion dans :
L'actualité élevage
Info agricole
Jeudi 22 Octobre 2009
























plume de cib 22/10/2009 14:35


Tout est là et tout est dit . Merci à toi, et à Sigmund. bon, je ne peux pas dérouler ce commentaire Grrr....


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