La démocratie renaîtra-t-elle dans son berceau d'origine ?

Publié le 2 Novembre 2011

Tout un symbole, cette décision du premier ministre Monsieur Papandréou. Il baptise la nouvelle née Démocratie dans le berceau de son illuste ancêtre !

Le 28 Octobre 2011 est donné comme le commencement de la fin d'un monde. C'est la fin du calendrier Maya. Mais une fin indique un commencement. Début du nouveau monde, et pour cela, Papandréou semble en incarnait le portier. Il trempe sa plume dans l'histoire de cet ancien monde pour donner naissance au nouveau. Le Monde, nous l'avons laissé filé, il a été l'objet de toutes les convoitises, il a fait pété les plombs de certains. Nous devenons la honte de nos ancêtres qui se sont battus pour faire entendre leur voix. 

Le dernier en date, notre président Sarko en train de se défigurer tout seul tant la colère et la haine vis-à-vis du peuple le ronge. Là, il en est arrivé au point où il ne peut plus contenir le masque dont il était paré pour nous faire croire que seuls notre intérêt comptait pour lui. Il est là, à taper du pied, cracher son venin ouvertement, rugir de colère contre Papandréou qui a osé mêlé le Peuple à leurs petites affaires. Il est là, à vouloir nous faire peur, nous traumatiser même, nous accusant d'être les assassins des bourses ! Ils vont nous rabattre les oreilles pour nous convaincre qu'on doit continuer à crever pour sauver les marchés financiers. Nous, la dette, les bourses, la spéculation, c'est bon, on a déjà donné ! Un formidable vent d'espoir souffle en provenance de la Grèce. Nous qui sommes habitués à respirer la puanteur de l'Elysée n'avons plus qu'envie, prendre l'air du large, faire de la démocratie notre poumon d'espérance.

Entre parenthèses, Sarko nous vend l'Allemagne comme un Pays formidable qui a tout réussi, à qui l'euro a donné une nouvelle embellie. Or, en Allemagne, déjà près de trente communes sont sur le point de déposer le bilan. Les théâtres sont fermés, les piscines sont vides, les rues crevassées. Les pauvres sont nombreux, l'emploi est rare, les denrées chères. Bref. On se fait une illusion de l'Allemagne, ce n'est qu'une image qu'on nous fait miroiter. En fait, c'est l'appat qui brille au milieu d'une plage de sables mouvants. On nous pousse à nous enfoncer.

L'Allemagne est sur les pas des USA, dont les Etats sont quasiment tous en faillite. Regardez absolument le film d'Antoine de Maximy "J'irai dormir à Hollywood".  Ce fantastique reporter à qui nous devons tous les "j'irai dormir chez vous", a parcouru les USA d'est en ouest. Il n'a pas choisi ses personnages, ce sont les gens qui venaient à lui. C'est poignant. La solitude est partout, les gens sont à bout. Il faut vraiment le voir. Ce film vous fait découvrir les USA sans paillettes, la réalité du terrain, la vie de tous les jours. L'image finale est magnifique, symbolique. ANtoine de Maximy partage un "coin" de plage avec un SDF à Los Angeles. Ils vont passer la nuit roulés dans un sac de couchage, sous un brouillard à couper au couteau. Derrière, les lumières de la ville, la colline avec HOLLYWOOD, les demeures des riches acteurs qu'il n'a pu approcher bien sûr. Il a voulu voir entre autres Georges Clooney, mais ce sont ses garde-du-corps qu'il a vus. Ces types touchent 20, 30 millions de dollars par film, vous jouent les grands mécènes en distribuant un peu de la galette à des associations humanitaires, mais ne vous en faites pas, cela fait juste partie de leur "com", pour rien au monde, ils ne descendraient de leur petite colline bien protégée !

Genèse de la démocratie[modifier]

La naissance de la démocratie peut être considérée par rapport à un horizon politique au sens large du terme qui va rendre cette réforme possible et nécessaire, une crise politique et sociale totale, la stasis. Les citoyens qui régissent leurs affaires sont amenés à réfléchir au meilleur système politique, à la meilleure politeia, c'est-à-dire la meilleure façon de s’organiser pour surmonter cette crise multiple.

Les origines de la démocratie athénienne : la crise de la cité grecque[modifier]

La démocratie trouve son origine dans la grave crise de la cité grecque et les mutations propres à Athènes. Au VIe siècle av. J.‑C., les cités du monde grec sont confrontées à une grave crise politique, résultant de deux phénomènes concomitants : d'une part l'esclavage pour dettes, liant situation politique et situation financière, touche un nombre grandissant de paysans non propriétaires terriens : l'inégalité politique et le mécontentement sont forts dans le milieu rural ; d'autre part le développement de la monnaie et des échanges commerciaux fait émerger une nouvelle classe sociale urbaine aisée, composée des artisans et armateurs, qui revendique la fin du monopole des nobles sur la sphère politique. Pour répondre à cette double crise, de nombreuses cités modifient radicalement leur organisation politique. À Athènes un ensemble de réformes amorce un processus débouchant au Ve siècle sur l'apparition d'un régime politique inédit : une sorte de démocratie pour les hommes libres mais avec la continuation de l'esclavage. À titre d'exemple le philosophe Jacques Rancière estime que :

«  La démocratie est née historiquement comme une limite mise au pouvoir de la propriété. C’est le sens des grandes réformes qui ont institué la démocratie dans la Grèce antique : la réforme de Clisthène qui, au VIe siècle av. J.-C., a institué la communauté politique sur la base d’une redistribution territoriale abstraite qui cassait le pouvoir local des riches propriétaires ; la réforme de Solon interdisant l’esclavage pour dettes. » 3

Paupérisation rurale[modifier]

Tétradrachme d'Athènes, Ve siècle av. J.-C., Musée de l'Agora antique d'Athènes

À partir du VIIe siècle, la plupart des cités grecques sont confrontées à une crise politique. Le commerce se développe, notamment avec l'apparition de la monnaie au VIe siècle, en provenance de la Lydie de Crésus, en contact avec les cités grecques avant la défaite de -546 face au perse Cyrus. Ce développement extraordinaire du commerce méditerranéen a deux conséquences :

D'une part les agriculteurs grecs sont peu compétitifs face à la concurrence de plus en plus vive des terres fertiles de la Grande Grèce récemment colonisée. De plus en plus de paysans, incapables d'écouler suffisamment leur production, sont condamnés à se vendre comme esclaves pour faire face à leurs dettes. Cette main-d'œuvre servile est utilisée par les urbains et vient donc elle-même concurrencer les petits artisans indépendants. Ces sujets peu fortunés, sur lesquels repose une part croissante de l'économie, viennent grossir le rang des chômeurs et manifestent leur mécontentement.

Révolution hoplitique : émergence d'une petite bourgeoisie[modifier]

Gravure d'un hoplite

D'autre part, corrélativement à l'appauvrissement des masses paysannes, émerge une nouvelle classe de sujets aisés, faite de commerçants et d'artisans (notamment potiers à Athènes). Ceux-ci sont dorénavant suffisamment riches pour s’acheter des équipements d'hoplites : la guerre n’est plus l’apanage de l'aristocratie. Le système aristocratique basé sur la propriété agraire est battu en brèche face aux revendications égalitaires de ces nouveaux citoyens-soldats. On parle de révolution hoplitique.

Instabilité politique[modifier]

Au sein de chaque cité les grandes familles s'appuient sur le mécontentement populaire (tant des paysans appauvris que des nouveaux riches urbains) pour mieux se disputer le pouvoir. Elles n'hésitent pas non plus à faire appel à des puissances extérieures pour renverser les tyrans. Ainsi, les cités se combattent fréquemment entre elles, ce qui nourrit souvent les révoltes, par ailleurs durement réprimées. Mais les guerres sont aussi parfois un facteur de cohésion interne des cités.

En outre, chaque cité grecque frappe désormais sa propre monnaie, forgeant ainsi une nouvelle composante majeure de son identité. Au Ve siècle, les cités grecques ne frappent plus la monnaie irrégulièrement et chacune appose un signe particulier sur la monnaie qu'elle frappe, l'épicène, qui permet de la reconnaître. Pour la monnaie athénienne, c'est une chouette. Qu'elles retardent ou précipitent l'éclosion d'un nouveau régime, les différentes mesures politiques (guerres, chutes de régime, répressions, levées ou baisses d'impôts, introductions de monnaies) n'y pourront peu : la donne sociale a définitivement changé.

Partout la nouvelle configuration des rapports de forces sociales fait émerger une nouvelle donne politique. Deux nouveaux modèles, appelés à s'opposer dans le siècle à venir, se distinguent par leur originalité : l'oligarchie militaire spartiate et la démocratie athénienne. SUITE WIKIPEDIA

Rédigé par plume de cib

Publié dans #MOUVEMENTS CITOYENS

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naradamuni 03/11/2011 09:11



Les bien-pensants ...


... se persuaderont que la disparition de ce lien social n’a aucun rapport avec la vie en France, que parler à des machines ou à des esclaves est le summum du progrès. On organisera un faux débat
sur l'identité qu'on appellera identité nationale, au lieu d'identité française. Dans ce faux débat, on parlera d'immigration et de burqa, mais à aucun moment on effleurera le sujet de la
destruction de 160 000 bistrots en l'espace de 40 ans, remplacés par des « mange-rapide », des supermarchés, des magasins franchisés et des banques. Car, il faut que les affaires continuent. Dans
ce faux débat on évitera soigneusement de parler de ceux qui dictent leurs lois aux communicants politiques, via :
- La Commission Européenne
- L’OMS
- L’OMC
- Le FMI
- La Banque Mondiale
- Le Codex Alimentarius
- L’AIEA
- L’AIE
- La FDA
- Le CFR
- La Trilatérale
- Le Groupe de Bilderberg
- The European Round Table
- Le CSR Europe
- La Fondation Ditchley
- Le Center for European Policy Studies
- Friends of Europe
- Le Comité européen de la Chambre américaine du commerce
- The TransAtlantique Business Dialog


Le peuple français oubliera que ses ancêtres étaient avant tout des paysans qui, bien que peu instruits, étaient beaucoup moins cons que les Français de 2010. Le peuple français croira que
financer avec son argent des multinationales n’a pas de rapport avec la destruction de son pays, des libertés, des fraternités, des cultures, des diversités, des dissidences. Le peuple français
oubliera que le principal atout du paysan pour ne pas dépendre du seigneur était l’autonomie : alimentaire, sanitaire, énergétique, culturelle, intellectuelle. Le peuple français ne verra pas que
le seigneur s’appelle aujourd’hui l’État-multinationale et continuera à zapper sur sa télévision grand écran plasma, en espérant une vie meilleure. Et pour ceux qui veulent des coupables, on en
trouvera des tout prêts : les méchants musulmans, importés par le patronat français et parqués dans des camps de concentration en béton (HLM ou prison), fabriqués par le roi du béton (Bouygues).





http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2010/01/29/407


 


Et bientôt... Le peuple invisible


via les yankees



naradamuni 03/11/2011 01:03



Puisque nous voici dans le berceau de la démocratie et de bien d'autres fondamentaux tel l'éthymologie. CRISE ; du grec krisis, "choix" de l'indo-européen krei, "cribler", "action de
séparer". N'est-ce pas la définition même d'un choix délibéré et non d'une fatalité catastrophique ?


Crise par-ci... crise pa-là qui ont permis, sans aucun débat démocratique, de légitimer (entre autres institutions non démocratique) le Fonds européen de stabilité financière
(FESF), le Mécanisme européen de stabilité financière (MESF) et... ratification à venir du petit dernier encore plus vorace : le
Mécanisme européen de stabilité (MES) qui doit remplacer les deux sus-cités.


Or, alors que l'on nous continu la comédie d'un référendum ( succédané démocratique sur lequel on se plait à s'assoir lorsque le résultat va à l'encontre de la volonté des barons de la mafia
financière mondialiste) ces verrous en silence "s'installent" dans le médiatique brouhaha cahotique, écran platitudes et autres "figues à rôts". 


http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=27073


 


Lien vers YouTube: http://www.youtube.com/watch?v=rFTbIGahzhU


 


"Il a été signé le 11 juillet 2011. Curieusement, aucun journal français ou international n'y a consacré un titre. Le traité deviendra définitif après ratification par les
parlements nationaux. Habituellement de telles ratifications sont une simple formalité. Il est peu probable que les parlementaires aient déjà compris que le texte signifie la fin du pouvoir
suprême du parlement, celui de décider du budget. Et lorsque les Caisses seront vides, nous aussi on devra se serrer la ceinture de plus en plus pour sauver l'euro et les banques.


 


Bruxelles veut que les Parlements de la zone euro donnent leur accord avant le 31 décembre 2011


 





"Représentant" de la région européenne des "hommes" prétendus libres, affranchis : les Francs !


 


Le comble du Franc actuel , la Franchise : depuis 1976 Mc Donald a augmenté sa présence sur le sol français de 113 000 %, passant d’un établissement à 1 135 vendeurs de « malbouffe» en 2009. Le
premier Mc Donald dans le monde, en terme de chiffre d’affaires, est celui des Champs-Élysées. Le marché français est le deuxième plus rentable, juste derrière les États-Unis. Quelle fierté, pour
le pays de la gastronomie, d’être dans les premiers, pour ce qui est de la soumission à l’empire et le reniement de sa propre culture… Officiellement, le réactionnaire est un con, qui ne s’adapte
pas bien à la destruction de son pays, de sa culture. Alors, pour que le « business » de la destruction puisse continuer tranquillement, on trouvera au réactionnaire un bouc émissaire : le
fumeur, le musulman, le catholique, le juif, le noir, Nicolas Sarkozy, etc.


Par exemple, on interdira le tabac dans les bistrots, avec des études financées par Pfizer et
GlaxoSmithKline et on s’étonnera de la disparition des zincs à la française, qui sont passés de 200 000 à moins de
40 000 en l’espace de 40 ans. On donnera une TVA à 5,5 % pour les « mange-rapide » et on laissera les bistrots se débrouiller avec une TVA à 19,6 %. Si nécessaire, on achètera le syndicat des
bistrotiers, pour qu’il ne fasse pas trop de bruit, lorsque les lois nouvelles permettront le nouveau « business », comprendre la nouvelle destruction. On appellera cela la modernité. Une
modernité qui tombe du ciel ? Mais d’où vient cette modernité que l’on nous impose ? De Neptune, de Mars, des envahisseurs, des Anglais, des colons États-Uniens, des francs-maçons ? La modernité
porte un nom bien réel : multinationale, empire, trust, cartel, toujours plus gros. Ces multinationales qui ont fabriqué une Europe sur mesure, où les politiques gesticulent pour la galerie, tout
en exécutant les décrets, les traités décidés par d’autres. Et on fera croire au peuple que l’État, devenu mondial, est encore français, même si on parle en
anglais au ministère des Finances. On fera croire au peuple que de passer de 200 000 bistrots à 40 000 n’a aucune incidence
sur la vie en société. Bien plus simple : on n’abordera pas ce sujet, bien trop réactionnaire pour un moderne bon teint, autorisé à parler aux masses. On fera croire au peuple français que le
zinc est ringard et doit être vite jeter aux oubliettes, au profit du « mange-rapide ». On fera croire au peuple français que les scientifiques ont découvert que l’explosion des cancers des
poumons, due principalement au nucléaire, est due à une plante que l’on fume depuis quatre
siècles en Europe. Les scientifiques le disent, alors c’est la preuve ! On fera croire au peuple français que
l’interdiction de l’alcool est une décision d’un État qui s’occupe du bien commun, sans aucun rapport avec la prohibition états-unienne des
années 1920, ou l’hygiénisme du XIXe siècle. On fera croire au peuple français
que la destruction des liens sociaux par la modernité est une avancée sociale, au nom de l’efficacité, de la rentabilité, du progrès. On fera croire au peuple français que des individus sans
aucuns liens avec les autres et croyants être entourés de terroristes est une société tout à fait normale, qu’on ne peut rien rêver de mieux comme projet de société. On appellera ce projet de
société, ce « progrès », cette modernité : évolution naturelle de la société.


On fera croire au peuple français qu’une société sécuritaire est un progrès pour leur bien. On détruira toutes les libertés, au nom du bien du peuple. Alors que la liberté est le bien le plus
important d’un non-esclave, d’un franc. Sa liberté est le garant d’une vie d’homme libre, sans l’autorité d’un despote, qu’il s’appelle multinationale, seigneur, patron, sécurité routière, État
ou OMS. Mais, les bien-pensants seront contents de ne plus avoir à penser et d'avoir remplacé l'Église par l'État comme rampe d'escalier, comme guide. Les bien-pensants seront contents de ne plus
avoir de choix à faire, de ne plus avoir de liberté et d'être réduit à l'état de robot humain. Les bien-pensants s’autopersuaderont que leur culture c’est le sushi, le « lounge bar », l’iPhone



plume de cib 03/11/2011 08:40



voilà, rien à ajouter, juste quelques lignes prises sur le blog de charlotte :


D'où vient la dette de la France par
rikiai



D'où vient la dette de la France ?
De la modification du code monétaire et financier par Valéry Giscard d'Estaing et George Pompidou, ancien de la banque Rotschild en
1973.

Pourquoi la dette ?
Pour privatiser, détruire les droits des salariés, les retraites, la sécurité sociale, en vue d'enrichir des multinationales et des banques toutes
puissantes.

L'issue ?
La faillite des Etats et un effondrement du système économique et monétaire qui provoqueront des guerres civiles et de famines.

Le but ?
Créer un nouveau système économique encore plus puissant avec des monnaies 100% électroniques qui fera de la majorité des êtres humains des
esclaves.


 



roland 02/11/2011 20:41



très judicieux et interessant en effet de rappeler l'origine de la démocratie grècque ! et le rôle qu'y ajoué l'esclavage pour dette !


D'ailleurs ce système pervers mis en place   par  la "sphère financière" mondiale àpartir de1973 n'est qu'un nouvelleversion, mondialisée de ruses traditionelles telles celle
décrite pa Traven dans "Le Chariot" pour le mexique http://www.karapaco.de/u/B.Traven/cxaro/cxaropdf_a5.pdf  ou chez les seringeirosdu brésil ou au Népal http://www.autresbresils.net/ancienne version du site/dossiers/amazonie7.htm


http://fr.wikipedia.org/wiki/Servitude_pour_dettes



Bichau 02/11/2011 14:52



On sent un vent nouveau souffler sur le monde grace à cet appel du premier ministre Grec, j'admire les indignés et tous les alter-mondialistes qui en ce moment font entendre leur voix. Le peuple
grec a crié plus fort que les autres et enfin leur dirigeant les a écouté. C'est amusant, je n'y connaît pas grand chose en politique, et je ne sais pas vraiment comment la crise est gérée en
Grèce, mais j'ai souvent dit à mon compagnon que Papandréou semblait plus honnête que d'autres (juste à son visage ha ha)... Je suis obligée de mettre ton message sur mon blog, à la suite de
beaucoup d'autres, il est tellement plaisant de voir que certains se rebiffent. Vive la démocratie et bravo à Papandréou pour sa sage décision. Pourvu qu'il ne cède pas aux pressions de nos
dirigeants corrompus car toutes les bourses s'affolent suite à ce projet démocratique ! 



Bichau 02/11/2011 14:31



J'ai vu l'excellent reportage d'Antoine de Maximy et la misère qu'il a rencontré, pourtant certains, comme les Amérindiens, ici des Navajos, étaient heureux de trois fois rien, le SDF ancien
agent immoblier aussi ! Quelle leçon pour tous ces milliardaires qui se protègent de tout et ne semblent parfois pas plus heureux que ça !


Hier j'ai mis sur mon blog, beaucoup de textes, tous aussi bons les uns que les autres, sur les sentiments exprimés par des bloggeurs de tous bords au sujet du revirement de Papandréou.
Incroyable décision qu'il faut saluer, même si elle ne résoudra rien, elle prouve en tout cas que certainschefs d'Etat peuvent encore donner la parole à leur peuple, ce que l'on nomme démocratie
et qui n'existe plus chez nous. Peut-être par obligation, mais en tout cas il l'a fait plutôt que de tirer sur son peuple ou de l'ignorer jusqu'à la guerre civile...



plume de cib 02/11/2011 14:41



Papandréou lance le message ouvertement. il dit qu'on doit privilégier le Peuple plutôt que les marchés. Je crois que ça va changer beaucoup de choses au contraire. Les peuples ont reçu le
message, on peut arrêter le rouleau compresseur....


Ce reportage est magnifique, passionnant.