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La plume dans l'kawa

réflexions - réactions - humeurs -


L'ex femme de Cantat s'est suicidée

Publié par plume de cib sur 11 Janvier 2010, 09:55am

Catégories : #Sciences du quotidien


Non, je ne fais pas dans le potin people. Je n'ai pas digéré la mort de Marie Tritignant sous les coups de son boy friend Bernard Cantat. Je n'ai pas digéré la clémence de la Justice. A cette époque, l'ex femme de Bernard Cantat était venue démentir devant le tribunal le fait qu'il la frappait. Elle emportera  la vérité dans la tombe. Mais coïncidence, Cantat dormait chez elle quand elle s'est suicidée. Il est  entendu par les gendarmes. Mais on ne saura sans doute jamais pourquoi Kristina Rady s'est pendue. A-t-elle voulu lancer un message en payant de sa vie ? A-t-elle voulu réparer un mensonge qu'elle ne pouvait plus porter ? Comment la mère de deux enfants agés de 12 et 6 ans peut-elle mettre fin à ses jours et ce à leur domicile ?
Bien sûr, ce ne sont que des suppositions émanant d'une réflexion qui n'est pas impartiale.
Mais la justice reste toujours incompétente en matière de harcèlement moral. Or, celui-ci peut amener au suicide. C'est le  meurtre parfait. Lorsqu'un conjoint se suicide, celui qui reste est toujours éploré, ne comprend pas pourquoi c'est arrivé. Et on ne va pas rajouter à sa peine une suspicion qui ne porte sur rien du tout. On ne peut déjà que très difficilement déceler des preuves de harcèlement moral du temps du vivant de la personne harcelée. Celle-ci se sent d'ailleurs en permanence en état de culpabilité. Depuis des siècles et encore pour des siècles certainement, des crimes seront perpétrés par des pervers narcissiques et seront vus comme des suicides. Je ne suis sans doute pas impartiale dans cette affaire . Mais quelle coïncidence, n'est-ce pas ? Cantat est bien un Noir Désir. Il est le "dark passenger" dans la vie de deux femmes mortes à la fleur de l'âge.

Si Marie n'avait pas été opérée par Delajoux, peut être serait-elle encore en vie. Double peine pour cette merveilleuse femme et actrice. Avec des Si, on mettrait Paris en bouteille. Marie repose en paix dans le royaume de la lumière. Seuls restent les regrets et cette foutue impuissance des hommes devant le temps qui se déroule mais ne s'enroule jamais.

http://quidelombre.unblog.fr/files/2008/10/marietrintignant.jpg

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balsunce 13/01/2010 12:38



Bonjour,


 


Je me permets d’ajouter ma modeste réponse à cet article, que je trouve particulièrement mauvais. Si vous prétendez que votre article n’est pas people, je trouve qu’il est digne d’une première
page de Gala. Vous semblez ne pas avoir digéré la « clémence de la justice ». Quelle clémence ? Il a été jugé exactement comme les autres si je peux me permettre. C’est vrai qu’une
petite perpétuité ou une petite guillotine, ça vous aurait soulagé. La torture non ? Pour vous c’est évident, Bertrand Cantat est un homme violent pervers narcissique qui battait les femmes.
Ca ressemble un peu à un discours moisi du troquet du coin. On peut appelé aussi ça péjorativement, un discours de « bonne femme ». Ah ce magnifique cliché : la rockstar rebelle
qui se droguait et qui tabassait. Un classique. Par ailleurs, toutes les ex de Cantat auditionnées ont affirmé ne jamais avoir reçu de coups. Mais bon, c’est toujours mieux de se conforter dans
une image qui vous rassure. Et « Marie emportera la vérité dans la tombe ». Quelle poésie morbide ! Et Quelle vérité ? Votre vérité nauséabonde de féministe frustrée ?
Rien n’excuse l’acte de Cantat, mais il n’est pas nécessaire de faire un article sur des suppositions orientées. Si vous vouliez vraiment faire une analyse du personnage, il aurait fallu étudier
un peu ses textes, écouter les interviews, les anecdotes, .... au lieu de partir sur ce que vous croyez savoir. Cantat était probablement atteint de troubles d’état limite (borderline), ou
trouble de l’émotion. Les borderlines sont caractérisés par un sentiment d’abandon, de vide permanent, une surémotivité, un tempérament suicidaire, des relations de type Amour / Haine,... Cela se
ressent fortement dans ses textes, dans son jeu de scène, dans ces interviews. Cela permet aussi de mieux comprendre sa personnalité et d’éviter les clichés d’homme violent. On aurait pu
également retourné votre article en traitant de l’emprise des femmes sur les hommes. Beaucoup d’hommes sont également sous l’emprise perverse de certaines femmes, ce qui les poussent parfois à
l’irréparable. Mais ne rentrons pas dans votre jeu. Concernant le couple cantat/trintignant, beaucoup de borderline se sont  reconnus en eux. Marie Trintignant n’était
malheureusement pas la blanche colombe que peignaient les médias, elle a eu 4 enfants avec 3 maris différents, elle était considérée comme très instable, et atteinte aussi de manière très
probable de troubles d’état limite. Je ne vais pas m’étendre sur le sujet mais j’ai plus d’éléments concrets que vous sur les deux personnages.


Donc, votre conclusion sur le suicide de Mme Rady, est certainement bien plus complexe, que vos sous entendus bidon « d’emprise psychologique et  de violence de Cantat sur les
femmes ». Une analyse sensiblement du même niveau que Lio. Vous savez celle qui a écrit « les brunes comptent pas pour des prunes ». Bonnes recherches.




plume de cib 13/01/2010 12:44


je vois que vous, vous ne faites pas de suppositions orientées. Je vous remercie donc de ce complément d'informations remarquablement impartiales qui viennent rééquilibrer mes propos totalement
partiaux.


Marie-Rêveuse 13/01/2010 10:39


"Censés être conscients et responsables"
Oui mais si on juge comme on vote, ça craint un peu non?


plume de cib 13/01/2010 10:42


Ayant été jurée d'assises, oui, je peux dire que ça craint. Mais c'est comme ça. Le citoyen est considéré comme capable de juger en son âme et conscience....


Marie Rêveuse 12/01/2010 09:20


Sur 100000 hypothèses, quelle serait la bonne?

Si un homme après avoir été incarcéré continue à être violent, ce n'est pas la justice qui résoudra son problème mais la psychiatrie.

J'ai connu aussi un homme qui avait fait de la prison pour crime passionnel. Sa peine a été également écourtée.

Qui sommes-nous pour juger? Que peut-il nous arriver demain?

Bises, bonne journée Cib!


plume de cib 12/01/2010 09:36


Je suis d'accord avec toi sur le fait qu'un homme qui continue à être violent après avoir purgé sa peine relève de la psychiatrie. Cela relance le débat sur la peine de prison, le suivi des détenus
et sur le choix de ceux qui décident de l'aptitude d'un détenu à tenir sa place dans la société.
Je dirais, peu importe qu'il relève de la psychiatrie ou du régime pénitentiaire, l'important est de savoir s'il est dangereux ou pas. Or, la justice juge sur des faits et non sur les causes; là
est peut être le problème.
Quand à savoir qui nous sommes pour juger, nous sommes des citoyens je crois, sensés être conscients et responsables. Je rappelle que la justice fait appel à des citoyens pour juger des
délinquants, c'est donc qu'elle nous en juge capables.
Ce débat est interessant...
Bonne journée à toi marie...


sylvie 11/01/2010 20:40


Un deuxième drame pour deux enfants innocents. Comment vont-ils grandir avec cela ?
J'espère que leur famille pourra les aider à se construire hors de ces schémas de violence.


deguisement vache 11/01/2010 18:00


Décidément, être la femme ou l'amie de Cantat est une position dangereuse.

Je me souviens de la belle indignation de certains supporters de BC qui, lors de son crime, ne trouvaient pas assez d'arguments pour excuser son geste : tuer à coups de poings sa compagne. Tout
cela parce que c'est un musicien-chanteur à la mode !

Il y en a marre des excuses pour tous ces hommes célèbres - cinéastes, rockers et autres - qui auraient droit à toutes les turpitudes et à tous les pardons.

Leur talent, vrai ou supposé, ne les exempte pas de leurs devoirs ni de la sanction quand ils faillissent.


plume de cib 11/01/2010 18:12


Tout à fait d'accord. Même combat pour Polanski que certains osent soutenir ! Sans compter tous ceux qui passent à travers les mailles du filet. La coutume des rockers  a bien perduré.


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