finissons-en avec ces démocraties de pacotille...

Publié le 30 Septembre 2011

comme une grosse feignasse, je copie / colle ce texte trouvé chez ma cop. charlotte. Je dis bravissimo à ce Gaulois Libre.

Ils ont tués Socrate...



Les Grecs sont si peu friands de la sagesse qu'ils ont tués Socrate.

Quel sublime raccourci de l'Histoire que nous fournissent les évènements économiques du moment.

La Grèce le berceau de la "démocratie" en a aussi été son tombeau. Cette "démocratie" a disparu en laissant tous les pouvoirs au profit d'une oligarchie censitaire réservant les postes du gouvernement aux seuls possesseurs d'une certaine fortune.

Cette "démocratie" a mené à la restauration de l'oligarchie et par voie de conséquence à la dictature.

Cette "démocratie", faussement idéalisée par l'Histoire, porte donc en elle le germe de sa propre destruction dont le mécanisme se répète à l'identique 2.500 ans après son avènement. Nos "démocraties" de pacotille d'aujourd'hui, reposant sur le mensonge d'État, la corruption des gouvernements, de la technostructure qui lui sert d'instrument politique, et celle des représentants du corps social élu sur des balivernes et des promesses parfaitement hypocrites, nous donnent comme résultat : la main mise d'une oligarchie censitaire qui réserve les postes stratégiques du pouvoir à ceux qu'elle approvisionne en moyens financiers (avec ou sans fonds secrets et douteux), à ceux qui devront lui rester fidèles.

Il était parfaitement imbécile, pour les dirigeants de la Grèce actuelle, d'imaginer qu'ils pourraient indéfiniment faire reposer leur économie sur l'endettement sans limites, avec des tripatouillages et dissimulations de leurs comptes publics. Mais les dirigeants de la Grèce actuelle ne sont pas des imbéciles, alors il ne reste qu'une seule alternative pour expliquer un comportement aussi suicidaire qu'irresponsable dans la gestion d'une économie, et cette alternative s'appelle : La CORRUPTION !

Tous les gouvernements de nos prétendues "démocraties", sont depuis longtemps entre les mains de cette oligarchie financière apatride qui impose à ses obligés et serviteurs que sont les hommes politiques modernes, ses dictats économiques qui se traduisent partout de la même façon à savoir : un endettement sans limites et totalement contraire au moindre bon sens commun. Cette oligarchie y parvient uniquement par le pouvoir de corruption dont elle dispose, tant sur les niveaux des Nations que sur celui de structure comme celle de l'Europe.

Nos responsables politiques sont grassement payés, avec moult avantages officiels et officieux, privilèges, immunités, honneurs, passe-droits, faveurs, dérogations, irresponsabilités, exemptions, etc.

L'économie de la Grèce n'est que le signe avant-coureur de ce qui attend l'ensemble de l'économie de cet espace "démocratique", preuve s'il en était besoin que les mêmes causes produisent les mêmes effets.

Certains accuseront le capitalisme d'être la cause de cette faillite annoncée. D'autres, comme le responsable du syndicat CGT, accuseront les agences de notation d'être les fossoyeurs de ces économies en perdition. Comme si en cassant le thermomètre il était possible de faire tomber la fièvre.

En vérité le capitalisme, pas plus que le système communiste qui a vu son économie sombrer avec la défunte URSS, ne sont en cause. Ce qui est directement en cause dans les deux cas c'est uniquement : La CORRUPTION.

Le capitalisme repose sur une fondation essentielle, qui est : la CONFIANCE. La confiance à ceci de délicat c'est qu'elle ne se décrète pas, mais qu'elle se mérite ! Croire qu'une monnaie, simple image de papier, puisse avoir une valeur stable, alors que ceux qui sont chargés de veiller au maintien de cette valeur se comportent comme de vulgaires faux monnayeurs, en imprimant jour et nuit des montagnes de billets, cela revient à confier les clés d'un dépôt de carburant à un pyromane compulsif.

La CONFIANCE est inséparable de la Justice et cette dernière n'est légitime que par le strict respect des Lois qu'elle doit veiller à faire appliquer.

C'est maintenant un secret de polichinelle que celui qui veut que tous ceux qui occupent un moindre espace de pouvoir au sein de nos "démocraties", trichent honteusement, grossièrement, cyniquement. Les banquiers trichent avec l'argent de leurs clients, les États avec les impôts de leurs contribuables, les traders avec les règles du jeu de la finance, les Banquiers centraux avec les règles de bonne gestion de la solvabilité, les gouvernants avec les intérêts des électeurs, les organismes de contrôle avec l'éthique qui fait normalement la noblesse de leur activité.

Dans cet univers de corruption généralisée, de cynismes, d'immoralités, de laxisme volontairement orchestré pour de sombres desseins probablement calamiteux, la perte de confiance, comme la gangrène, pourrie par étapes l'ensemble des corps sociaux, des Nations et celui tant vanté de la Démocratie.

La moralité, la justice, l'honnêteté et la sagesse sont considérées comme des ringardises d'une époque révolue.

La Grèce va sombrer de plus en plus dans le gouffre des turpitudes dans lequel tous ses dirigeants politiques l'ont plongés. Un puissant Vortex s'est ouvert attirant les autres États corrompus qui y seront aspirés à leur tour, pour la simple et bonne raison que le seuil de l'incontrôlable à été, depuis un certain temps, largement dépassé. L'exemple de l'ancienne URSS est là pour nous démontrer que lorsque l'heure a sonné, rien ni personne ne peut s'opposer à l'inéluctable.

Y a-t-il un remède pour se remettre d'un tel fléau ?

OUI, bien évidemment, mais il est au antipodes que ceux qui sont utiliser non pas pour éradiquer le mal, mais juste pour masquer les symptômes d'une grave maladie dont la seule thérapie efficace semble si insupportable aux médecins qu'ils préfèrent, pour le moment, s'accoutumer à la mort du malade.

Ce remède s'appelle : La VERTU.

Restauration de la Justice, respect des lois naturelles et économiques. Respect du sens moral, de l'intérêt général (c'est-à-dire des autres), de celui des générations futures. Sens éthique de la responsabilité. Retour à la loi du mérite et condamnation sans équivoque des dictats des plus forts (multinationales, banquiers, complexes militaro-industriels, de la chimie et de la pharmacie, de l'agro-industrie), des plus cupides, des plus sournois, des plus cyniques, des plus malfaisants.

Un banquier qui ne sert pas ses clients avec l'éthique d'une conscience professionnelle et la responsabilité qui doit être à la hauteur de sa mission, n'est qu'un imposteur, un coquin, un exploiteur de crédulité et de la confiance dont il est un des gardiens, surtout en matière d'économie.

Un dirigeant politique qui promet tout et n'importe quoi pour ce faire élire, et qui fait le contraire une fois élu, doit rendre des comptes tant politiques que judiciaires, la trahison de la confiance est un délit (abus de confiance).

Un organisme de contrôle qui se révèle défaillant dans sa mission doit supporter les réparations que ce genre de préjudice fait subir à l'économie par la perte de confiance.

Les Banquiers centraux, gardiens de la monnaie, base essentielle de l'économie et de la CONFIANCE, qui par des comportements irresponsables mènent l'économie ( les salaires, le travail, les retraites et l'épargne des populations laborieuses) à l'état de faillite doivent être jugés pour crime contre l'humanité. Car l'Histoire démontre que ces comportements ont inévitablement été les précurseurs de guerres et de conflits dévastateurs.

Reste une dernière option, pour ceux qui s'imaginent que le scénario qui se déroule actuellement sur la scène internationale n'est pas un scénario catastrophe. Celui du Zimbabwe, et de son ministre de l'économie qui proclamait au début des difficultés économiques de son pays que : l'échec n'était pas une option. Quelques années plus tard, et l'utilisation des mêmes remèdes que ceux qui sont actuellement employés par nos grands argentiers (FED, FMI, EUROPE, etc.) Gidéon Gono pouvait s'enorgueillir d'une inflation à 150.000%. D'un dollar US s'échangeant contre 30.000 dollars locaux, et l'impression de billet de banque de valeur faciale de plusieurs milliards.

Croyez-vous que ce qui s'est produit durant la République de Weimar en Allemagne, comme ce qui s'est produit pour les mêmes raisons au Zimbawe, ne sera pas ce qui se produira pour cause d'économie mondialisée uniquement basée sur l'endettement et la corruption ?



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Rédigé par plume de cib

Publié dans #CULTURE

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