Carla Sarko en pom-pom girl, oh là, c'est l'Amérique...

Publié le 9 Mars 2012

Bonjour,

je crois qu'on atteint les sommets du ridicule. Sarko ne sait plus quoi faire pour endiguer la vague de haine et de rejet qui déferle sur lui. Cette semaine vit une nouvelle poussée de victimisation. Tout d'abord mardi soir où il n'a eu de cesse de parler de sa vie privée en essayant de se faire passer pour le malheureux mari éconduit par une méchante épouse. Il doit d'ailleurs être très mal conseillé le président virant. En effet, quelqu'un qui n'est pas capable de gérer sa vie privée ne peut être à la hauteur de sa fonction à ce niveau de responsabilités. Bref. mais ne connaissant le langage du coeur, et étant de surcroit mauvais acteur, il a fait un bide. Tant pis, on enchaîne et on remet le couvercle. Les déclarations se succèdent, reprises à la Une des journaux, masquant une fois de plus l'absence de propositions, de but, de projet, de programme.

Tout est bon néanmoins pour garder les projecteurs sur sa personne. Déguisé en Caliméro, il occupe donc les plateaux télés et les antennes radios, son cirque est largement relayé par les médias écrits. Jeudi matin, une fois de plus il déclare que s'il n'est pas réélu, il quittera la politique. Sa femme, première fan de France, à elle seule toute une équipe de pom-pom girls, enfonce le clou de son côté, expliquant : "mais que voulez-vous qu'il fasse, il a été président, il ne va pas devenir ministre !". Oh oui, c'est tellement nul d'être ministre... Mardi soir en rentrant dans les studios de France 2, elle s'exclama "il fait un froid de gueux". Yes madame, surtout pour les gens que votre mari a poussés dans la rue. Bref. Sur le Point, Carla Sarko nous fait part de sa crainte de voir mourir son mari, comme ça, sur pieds. Il travaille trop le pov'chéri. Il ne s'arrête jamais. il donne tout ! Peuchère. Sans déconner, on croirait entendre sa marionnette des Guignols.

Sarko a expliqué qu'il était depuis trente ans dans la politique, qu'il avait fait une "bonne carrière". Cette semaine fut sans doute pour lui la semaine qui tue, maâme Carla. Assimilant la politique à une carrière, Sarko s'est clairement défini comme un arriviste avide de pouvoir et de fric. On fait de la politique parce qu'on a des convictions Monsieur. La politique c'est un engagement vis-à-vis d'un pays et d'un peuple. Vous et votre épouse, donnez la pire image qui soit à la France en désignant la fonction de Président comme l'aboutissement d'une carrière. la carrière, il n'y a rien de plus personnel ! En déclarant que si vous n'êtes pas réélu, vous abandonnerez la politique, c'est que vos convictions ne pèsent pas lourds, beaucoup moins que votre orgueil. Vous affirmez devant le monde entier que vous n'avez aucune conviction politique, aucun engagement, que seul compte votre intérêt personnel qui est celui de briller, d'être au-dessus des autres, vous qui sans doute avez tant souffert de votre petite taille. Mais tout ce que vous dites, tout ce que vous faites se ramenant à vous seul, est donc petit.

Mais nous ne pouvons finalement que vous remercier, vous et votre épouse bling bling dont la fonction fut de détourner l'attention pendant quatre ans. Vous avez fait ce qu'il fallait pour détruire le Pays mais vous nous faites savoir très honnètement et en fanfare , avec la pom-pom girl, que nous allons devoir nous démerder sans vous pour le reconstruire. Si certains d'entre nous hésitaient à vous réélire, je pense, j'espère qu'ils sont suffisamment éclairés à présent. Carla va pouvoir s'occuper de vous, vous donner du bon temps. Ciao !

Merci à Dot..... En somme, Sarko égal à lui-même n'a qu'un but dans la vie "faire du fric". Il est donc devenu président par erreur ou par omission....

"Un jour, j'irai faire du fric", disait avant son élection celui qui promettait alors ne vouloir briguer qu'un mandat, rapportent Renaud Dély et Didier Hassoux dans leur livre "Sarkozy et l'argent roi" (Calmann-Lévy). Une citation qui en rappelle une autre, prononcée lors d'un sommet du G20, à Cannes, en novembre 2011 ("Moi aussi, dans le futur, je voudrais gagner de l'argent"), quasi copié-collé d'une phrase qu'il prononça quelques semaines seulement après son installation à l'Elysée, et qu'on retrouve dans le livre de Catherine Nay, "l'Impétueux" (Grasset) : "Je ne ferai qu'un quinquennat. Je veux réformer la France et ensuite, je gagnerai beaucoup d'argent"
Comme Bill Clinton ? "Président, on a été six à faire le job. Regardez les seconds mandats, pas formidables ! Alors, moi, en 2012, j'aurai 57 ans. Et quand j'vois les milliards que gagne Clinton, moi, j'm'en mets plein les poches ! Cent cinquante mille euros la conférence !", déclarait-il en 2008, cité par "Le Point".

En 2005, Nicolas rêvait de "posséder une maison dans le midi pour donner des racines à ses enfants" et de "prendre des week-ends de trois jours comme tous les Français", raconte le journaliste Philippe Ridet, dans "Le Président et moi" (Albin Michel).

Rédigé par plume de cib

Publié dans #Les aventures du clown blanc

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dotblau 09/03/2012 09:38


CIAO PANTIN et casse-toi pov'con c'est pour très bientôt, courage!..Le très malfaisant, très vulgaire et très ridicule Sarkozy arrêtera la politique le 6 mai, pour se préparer à répondre de ses
agissements devant la justice. En attendant, il rêve...
"Un jour, j'irai faire du fric", disait avant son élection celui qui promettait alors ne vouloir briguer qu'un mandat, rapportent Renaud Dély et Didier Hassoux dans leur livre "Sarkozy et
l'argent roi" (Calmann-Lévy). Une citation qui en rappelle une autre, prononcée lors d'un sommet du G20, à Cannes, en novembre 2011 ("Moi aussi, dans le futur, je voudrais gagner de
l'argent"), quasi copié-collé d'une phrase qu'il prononça quelques semaines seulement après son installation à l'Elysée, et qu'on retrouve dans le livre de Catherine Nay, "l'Impétueux"
(Grasset) : "Je ne ferai qu'un quinquennat. Je veux réformer la France et ensuite, je gagnerai beaucoup d'argent"
Comme Bill Clinton ? "Président, on a été six à faire le job. Regardez les seconds mandats, pas formidables ! Alors, moi, en 2012, j'aurai 57 ans. Et quand j'vois les milliards que gagne Clinton,
moi, j'm'en mets plein les poches ! Cent cinquante mille euros la conférence !", déclarait-il en 2008, cité par "Le Point".

En 2005, Nicolas rêvait de "posséder une maison dans le midi pour donner des racines à ses enfants" et de "prendre des week-ends de trois jours comme tous les Français", raconte le journaliste
Philippe Ridet, dans "Le Président et moi" (Albin Michel).

plume de cib 09/03/2012 09:44



Ouah merci Dot ! Le fric, c'est une obsession chez lui. Il a été président par erreur le con... je vais reprendre les citations pour les coller à l'article. Merci, merci...