C'est le moment d'abolir les privilèges !

Publié le 13 Juin 2010

 

 

Boutin qui fait l'offusquée parce qu'on veut lui piquer son beefsteak ! "Y pas que moi " qu'elle dit pour faire paraître la faute un peu moins lourde ! Est-elle prête à dénoncer devant le tribunal du Peuple ? Se mettre à genoux pour demander pardon de ce péché d'avidité et finir ses jours dans un monastère loin de toute tentation du malin....

 

Woerth se lance, c'est un fait, les propos démagos, il connaît ! Il "envisage" de mettre fin à ce cumul qui font la une d'un journal aujourd'hui ! Ouahou ! Quelle avancée ! Comment c'est-y qu'il va s'y prendre, le coquin, pour inviter les députés et autres de la majorité UMPS à scier la branche sur laquelle ils sont assis ! Pour jouer le renard, il n'est pas assez rusé, ou point affamé, car lui aussi a en son bec un joli camenbert ! Ventriloque ?

Sur fond de rigueur budgétaire, le ministre a affirmé qu’il envisageait de « rendre non cumulable » la retraite de parlementaire et une rémunération liée à une fonction publique. « Ça, c’est aujourd’hui légal, nous pouvons le rendre illégal, et nous pouvons l’empêcher », a expliqué Woerth.

 

Il faudrait nous le chanter, et nous voterions comme à la Nouvelle Star ! Ou bien se vétir d' un costume bien moulé couvert de strass et descendre dans l'arène, attendre un peu qu'on lève ou qu'on baisse le pouce. On y viendra, vous ne vous tourmentez pas pour rien. Trop gratter cuit, vous le savez bien.


« Si la législation change, on fera comme dira la législation », a promis Bachelot. « On est en train de tirer une pelote, il faut quand même faire attention », a tempéré Raincourt. Cela dit, la fin du cumul mettra du temps à entrer en vigueur, si elle y parvient un jour.

 

Les meilleurs en langue de bois nous font le coup de la cordiale acceptation, tandis que ceux qui n'ont rien compris se grattent le cul frénétiquement. Ca sue dans les slips en soie. La soie, c'est plus comme avant, quand y avait les canuts... "comment vais-je finir de payer ma maison de 300 M2 dans le Sud, avec piscine, hara, court de tennis, s'ils me coupent mes privilèges ?. Et oui, c'est qu'on n'y avait pas pensé, méchants, bornés que nous sommes, égoïstes qui ne voyons que nos petits soucis quotidiens. Ces messieurs et dames ont un train de vie et si par malheur on les "spoliait" comme dirait Arlette, des drames, il y en aurait à la pelle. Faut être chouette avec les nantis, c'est fragile vous savez. Ca n'a pas comme nous l'habitude de discuter avec les huissiers. C'est pas, comme nous, immunisés contre les saloperies qu'ils foutent dans les produits bon marché. C'est pas, comme nous, habitués à baisser le chauffage en hiver pour faire sourire la planète. C'est pas comme nous, délivrés du soucis de savoir Où partir en vacances....

 

Bref.... Encore un fait divers qui ne passera jamais l'été....

 

Bonne journée à vous, et profitez du temps qui court...


Rédigé par plume de cib

Publié dans #CHRONIQUES

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Shadokskaïa 04/07/2010 19:17



A part la Révolution, que faire ?



charlotte 14/06/2010 02:16



Lis ça bichette :


La Yourte : mode d’hébergement ennemi de l’état




10 juin 2010 par Sandrine 
Dans Général | Ecouter




8 Commentaires
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Le monde agricole et urbain est-il tombé sur la tête ?... oui, à en croire cette affaire bien française.
Si le coeur vous en dit, vous pouvez choisir de les soutenir :


**********


APPEL A SOUTIEN POUR LE DROIT A UN HABITAT MODESTE, ECOLOGIQUE ET CHOISI !


LEA et TOM CONDAMNES PAR L'ETAT A DEVENIR DES SDF !


NON, Vous ne rêvez pas : l’Etat fabrique des SDF, en pleine crise du logement, en pleine crise économique !
Des jeunes qui travaillent, intégrés socialement, des jeunes qui ont choisi de vivre en milieu rural, donc qui revitalisent les campagnes ! Des jeunes fortement impliqués dans une démarche
d’habitat écologique et de préservation de la nature ont été CONDAMNES par l’ETAT (la Direction Départementale de l’Environnement et de l’Agriculture) devant le Tribunal Correctionnel de Foix à
la DESTRUCTION DE LEUR HABITAT, une amende de 600€ et 10€ par jour de PENALITES.


Leur DELIT : avoir choisi d’habiter une tente (une yourte) plutôt que de crever de froid dehors !
Ils ont comparu en première instance le 9 février 2010 suite à une plainte de la DDEA* (un service public !), sur le fondement d’articles du code de la construction et de l’habitat.
Suite à ce jugement INIQUE, ils font APPEL et réclament la RELAXE et le droit à un habitat MODESTE ET CHOISI pour vivre et travailler au pays !


La situation du logement en Ariège est catastrophique ; impossible de trouver des locations dans le département ; alors que les zones rurales se désertifient, les touristes dont beaucoup
d’étrangers, Anglais, Allemands, Hollandais, font main basse sur l’immobilier.
Las de vivre en camion faute de trouver un logement, Léa et Tom qui VIVENT et TRAVAILLENT en Ariège décident en 2007 de s’installer sous une tente, une yourte.


Un propriétaire toulousain leur prête son terrain en friches au milieu des bois en échange du défrichage et de l’entretien de la parcelle. Ils fabriquent une tente toute ronde, une yourte ;
ils
filent le feutre à la filature de Belvès en Dordogne ; les perches de châtaignier sont prélevées dans le bois environnant ; un maître menuisier façonne le cercle de toit, pièce maîtresse...
Outre l’entretien de la parcelle, ils mettent en valeur le lieu, créant des terrasses pour cultiver un potager...


Cela a représente un long travail de plusieurs mois avec un bilan plus que positif : la création d’un habitat bien intégré au paysage, avec un impact écologique nul ou quasi-nul sur un site dont
la biodiversité a été recréée. Exemplaire !
Tom et Léa ont fait le choix de vivre là et de travailler dans la région alentour, modestement, de façon écologique et dans le plus grand respect de la nature. Ils sont bien intégrés localement :
accueillis et soutenus par le maire et les habitants de la commune, ils se sont inscrits sur les listes électorales et ont demandé à payer les impôts locaux.


Les habitants de la commune les soutiennent depuis le début, une motion pour le droit au logement a même été votée par le conseil municipal.
Mais c’est sans doute trop beau ! Il faut s’acharner à détruire ces initiatives (CQFD) ! C’est ce que vont faire les services publics d’Etat, en l’occurrence la DDEA* qui fonde sa plainte sur
des infractions au Code de la Construction et de l’Habitat qui dans le cas d'espèce ne devrait même pas être évoqué car il existe un vide juridique concernant cette forme d'habitat (la yourte
n'EST PAS UNE CONSTRUCTION, ce n'EST PAS UN IMMEUBLE, ce n'EST PAS UN BATIMENT en DUR avec des FONDATIONS!... C'est une TENTE! Donc un habitat réversible qui ne laisse aucune empreinte durable
sur le sol.


On demeure pantois devant l’acharnement des services publics dans ce dossier, « quand on connaît ce que peuvent être par ailleurs les infractions au code de l’urbanisme » !… Qu’en est-il de
l’égalité des citoyens devant la Loi ? L’Etat ne ferait-il pas mieux de s’en prendre aux spéculateurs qui enfreignent vraiment ce même code pour faire de JUTEUX PROFITS!


Inouï le sort réservé aux élus locaux des petites communes rurales ! Le jugement rendu ne tient aucun compte de la position du maire de la commune, de son conseil municipal et des autochtones.
Qu’en est-il de la décentralisation ? Qu’en est-il de la REVITALISATION DES
ZONES RURALES ? Qu’en est-il de l’EQUITE TERRITORIALE !
Ce dossier pose le problème du DROIT AU LOGEMENT, en particulier du droit des personnes aux revenus modestes dans un contexte de crise économique grave. Non seulement le montant des loyers est
prohibitif jusqu’à constituer plus de 50 % des revenus des plus modestes d’entre nous mais dans certaines zones dédiées au tourisme comme en Ariège, il est IMPOSSIBLE de trouver à se loger… Qu’en
est-il du DROIT AU LOGEMENT ?


Il pose aussi le problème du DROIT AU TRAVAIL, du droit à s’abriter quand on participe à la richesse locale par son travail : comment occuper des emplois, être flexible, mobile…comment créer une
activité… si on n’a pas de TOIT pour s’abriter et autour duquel rayonner ?


Des jeunes qui choisissent de vivre en respectant leur devoir en matière d’écologie et de préservation de la nature sont sanctionnés et condamnés par l’Etat en Correctionnelle comme
des délinquants au lieu d'être encouragés pour ces initiatives exemplaires !


Alors, il faut rappeler à l’Etat les obligations qu’il a lui-même fixées en matière de DROIT au LOGEMENT et d’ENVIRONNEMENT ! EXIGEONS !
JUSTICE POUR LEA ET TOM EN APPEL, ILS DOIVENT OBTENIR LA RELAXE !
ET LE DROIT DE VIVRE DANS LEUR YOURTE HABITAT MODESTE ET CHOISI
MERCI DE LES SOUTENIR en signant et diffusant largement la pétition jointe.


Quelques informations complémentaires :
yurtao.canalblog.com


Soutiens : associations HALEM (association pour les Habitants de Logements Ephémères et Mobiles), DAL(Droit Au Logement), et… liste en cours


PETITION pour le DROIT A UN HABITAT MODESTE ET CHOISI
La pression foncière et le tourisme sont tels qu’il est impossible de trouver à se loger en Ariège. Las de vivre dans un camion pour travailler alentours en milieu rural, Léa et Tom ont décidé en
2007 de
fabriquer une yourte et se sont installés sur un terrain privé avec l’accord du propriétaire ET avec l’accord de la commune.
Ils ont défriché et entretiennent un coin de forêt et vivent de façon parfaitement autonome et écologique. L’installation est exemplaire !
Malgré la grave crise du logement que nous vivons, le 9 février dernier, ils ont été condamnés par l’Etat en correctionnelle à la destruction de leur habitat sous deux mois, 600€ d’amendes et 10€
de
pénalités par jour de retard. Et ce, sur la base du code de l’urbanisme et de la construction inadapté
à ce type d’habitat.
LEA ET TOM SONT CONDAMNES PAR L’ETAT A DEVENIR DES SDF !
Ils font appel du jugement pour réclamer la RELAXE et le droit de v



plume de cib 14/06/2010 10:28



Ca fait des années qu'une fille combat en Cévennes. J'ai son lien sur mon blog ! Elle subit régulièrement des actes de terrorisme. Mais le bon peuple français ferme les yeux ! Bien planqué sous
son toit, le français fait l'ignorant, voulant même ignorer qu'un jour, ce sera son tour.... Bise


 


ALERTE VIOLATION


Communiqué.


Dans la nuit du 28 au 29 Mai 2010, des individus de l'agence immobilière Solimmo, située aux Mages (30), se sont introduit illégalement au local de domiciliation de
Sylvie Barbe, présidente et fondatrice de la Coordination des Habitants-usagers En Yourtes sur Espaces Naturels, (CHEYEN), association nationale de défense de l'habitat en yourte, siégeant à
Bessèges, dans les Cevennes minières.


Les délinquants ont arraché les verrous du domicile et les ont remplacé par d'autres verrous leur appartenant.


Ils ont sectionné les cables électriques d'alimentation du camp de yourtes attenant et fouillé les dossiers du bureau.


Puis ils ont arraché le panneau de l'association CHEYEN collé à l'intérieur de la porte vitrée et l'ont remplacé par  un panneau « à louer », signant ainsi
leurs méfaits.


Dans la journée du 29 Mai était prévu le démontage de la grande yourte de l'association Demeures Nomades au Cantoyourte, par un collectif de soutien, étape décisive
du  démantèlement du camp de yourtes après cinq années d'action sociale et culturelle et plusieurs procédures d'expulsion, instiguées par des spéculateurs marchands de biens, des agents
immobiliers et des notables locaux du Gard .


Cet événement, qui clôt plusieurs années de lutte citoyenne locale, régionale et nationale, a ainsi été gravement mis en difficulté par l'impossibilité d'accès au
local domiciliaire, et donc aux affaires personnelles et associatives.


Après trois heures de retenue à la gendarmerie, où Sylvie Barbe a exigé la constatation du délit de violation de domicile et la prise en compte de son dépôt de
plainte, ces actes légaux ont été obtenus grâce à la venue des journalistes prévue l'après-midi, couvrant l'événement de démontage de la grande yourte du Cantoyourte.


http://www.midilibre.com/articles/2010/05/30/ALES-Sylvie-Barbe-a-demonte-sa-yourte-1248374.php5


Les violeurs de domicile peuvent revenir: ils ne semblent s'embarrasser ni de la loi ni de la légalité.


Comme la France n'est pas le Far-West, mais un pays de droit où, quelque soit le titre ou le mode d'occupation d'un local ou d'un logement, une procédure devant un
tribunal est obligatoire avant toute expulsion,


nous appelons à la plus grande vigilance et à la solidarité citoyenne sur ce nouveau dossier, qui a certainement des accointances avec celui du Cantoyourte.


Une plainte pour violation de domicile a été déposée.


Ce délit, prévu à l’article
226-4 du Code pénal, fait encourir à son auteur  un an d’emprisonnement et 15000 euros d’amende.


 


Sylvie Barbe.  http://yurtao.canalblog.com/




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sylvie 13/06/2010 12:40



Vivre comme "tout" le monde ? Mon dieu, quelle horreur !


Et pourquoi pas aller pointer à l'usine, tant que vous y êtes ?