Bourses non versées, étudiants en grande difficulté !

Publié le 24 Novembre 2011

 

 

Etrange que pas un média ne fasse la Une d'un tel problème. Les jeunes étudiants boursiers sont en train de galérer. Les bourses ne leur sont plus versées. Wauquiez déroule son discours sirupeux, mais cela ne change pas le problème. Il paraîtrait que le dixième mois de bourses ait été accordé par le gouvernement qui n'a pas voté le budget pour le payer, laissant ainsi les Crous se démerder ! On peut donc en déduire que ce n'est qu'une manoeuvre électorale de plus.

Les jeunes sont en grande difficulté, ça ne choque personne ? Ils ne peuvent plus bouffer, plus payer leur loyer, plus payer leur titre de transport.

Les syndicats étudiants leur demandent de se rassembler devant les rectorats demain Vendredi 25 NOVEMBRE à 10 heures pour réclamer leurs bourses !!! Alors faisons un peu plus de bruit sur cette histoire, grave, très grave.

Sarkozy  ment en permanence. Il jette des mesures en pature à la population sans donner les moyens de les mettre en place. L'état est terroriste !         

Rédigé par plume de cib

Publié dans #RASSEMBLEMENT

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naradamuni 25/11/2011 21:10


Si nous sommes d’accord qu’en ce début du XXIème siècle, dans les pays du Nord (au moins), les Etats (et donc les gouvernements qui se succèdent) peuvent tous être qualifiées de capitalistes,
alors la lecture de certaines citations laissent dubitatifs.


Exemple : « Devant une telle situation, les gouvernements, s’ils veulent respecter l’intérêt de la population... » peut laisser planer quelques illusions sur la neutralité et la fonction des
gouvernements. Illusions qui tombent aussitôt que l’on place à côté de gouvernements l’adjectif indispensable de capitalistes. Cela donne : « les gouvernements capitalistes, s’ils veulent
respecter l’intérêt de la population… ». On se trouve face à un oxymore, une impossibilité conceptuelle qu’il n’est pas besoin de démontrer : un gouvernement capitaliste a-t'il eu dans le passé,
a-t-il dans le présent, une quelconque volonté de respecter l’intérêt de la population ? L’Etat, capitaliste, n’est-il pas de fait au service de la bourgeoisie ?
Deuxième exemple, tiré du livre La dette ou la vie (p. 284) : « Le droit international offre aux gouvernements qui en ont la volonté de solides arguments pour sortir du piège de la dette et des
politiques antisociales d’inspiration néolibérales, que nous désignerons par « rigueur » ou « austérité ». » Outre qu’on peut s’interroger sur le rôle joué par le droit international dans la
légitimation du capitalisme, il devient difficile de lire cette même assertion en ajoutant capitalistes après gouvernements : « Le droit international offre aux gouvernements capitalistes qui en
ont la volonté de solides arguments pour sortir du piège de la dette ». On relève ici encore un oxymore qui fourvoie la réflexion et mène à une impasse.
Admettre que les Etats ont soutenu à bout de bras les banques sans conditions et permis à la spéculation de reprendre vigueur en augmentant l’endettement public et, en même temps, croire et faire
croire que ces mêmes Etats vont diminuer cet endettement au détriment des institutions financières qu’ils ont précédemment aidées, c’est induire une terrible illusion sur les fonctions de l’Etat.
Laisser supposer qu’un gouvernement pourrait avoir cette volonté est d’autant plus insidieux que la solution alors envisageable serait d’élire ce « bon gouvernement » pour sortir du piège.


Fumisterie !