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La plume dans l'kawa

réflexions - réactions - humeurs -


Assez avec la tauromachie !

Publié par plume de cib sur 8 Août 2012, 11:28am

Catégories : #Sciences du quotidien

La torture n'est pas une culture !

 

A ceux qui croient encore que la tauromachie est "un sport" et de plus de grande noblesse, voici comment est préparé le taureau !

A vous tous qui êtes en train de prendre des photos de ces magnifiques taureaux qui paissent tranquillement sous le ciel de Camargue, regardez un peu ce qui va arriver à certains ! Bien sûr, la plupart de ces bêtes ne sont pas destinés à la tuerie. Et sachez-le aussi, les manifestations anti-corrida pullulent lors des férias et les adhérents sont de plus en plus nombreux ! Mais ce n'est pas assez ! Il y a encore de gros veaux qui viennent se rassasier de ce spectacle de torture ! Mettons-les dans l'arène !

 

L'Afeitado
Cette pratique barbare consiste à scier à vif 5 à 10 cm de corne. L'opération dure 25 minutes et génère d'horribles souffrance pour l'animal ; il est enfermé dans un caisson et seules les cornes dépassent. Cette mutilation modifie la perception de l'espace pour le taureau. Tous les toreros réclament l'afeitado. En termes de douleur, cette ' intervention ' reviendrait à nous scier une dent à vif…

Cette opération a pour but de désarmer le taureau.
L’animal ainsi tourmenté, torturé, garrotté, piégé, encagé; ses plaintes, ses mugissements n’empêchent rien.

Les cornes sont ensuite poncées et éventuellement reconstituées avec de la résine.
Le taureau ne dispose pas d’un délai suffisant pour prendre connaissance de la nouvelle longueur de ses cornes et d’y adapter son coup de tête.

Le transport

Les taureaux sont ensuite transportés vers les villes taurines; c’est une épreuve douloureuse. Ces transports pouvant durer plusieurs jours, sur un plan incliné pour les fatiguer, les animaux ne reçoivent ni nourriture, ni boisson. C’est ainsi qu’en 2001, plusieurs taureaux déshydratés ont été retrouvés sans vie dans ces camions de la mort.

La préparation au combat

Avant le combat, le taureau est parfois préparé.
Yeux enduits de vaseline (afin de le désorienter), usage en dose massive de tranquillisants, hypnotisants, et même sprays paralysants (les mêmes utilisés par les forces de l’ordre, qui ont pour effet d’altérer la vue).
Pattes enduites d’essence de térébenthine, qui lui procure des brûlures insupportables, dans le but de l’empêcher de rester tranquille.
Aiguilles cassées dans les testicules, dans le but d’empêcher le taureau de s’asseoir ou de s’affaler.
Coton enfoncé dans les narines et qui descend jusque dans la gorge, dans le but de rendre plus difficile la respiration.
Coups de pieds et de planche sur l’échine et sur les reins, pour ne laisser aucune traces.
Les sabots sont limés, voire incisés et on enfonce des coins de bois entre les onglons, cette opération est faite pendant la contention dans la boîte à treuil (en même temps que l’afeitado).
Et juste avant de rentrer dans l’arène, on lui laissera tomber une trentaine de fois des sacs de sable de 100 kg sur les reins, après l’avoir immobilisé

 

http://www.routard.com/images_contenu/communaute/photos/publi/001/pt964.jpg

 

Lundi 20 juin 2011

A ceux qui prétendent que la corrrida est un art

 prenez connaissance de ce témoignage

53 ans après le tramatisme est toujours présent ♦ 

  

  

Témoignage de l’horreur de la corrida

 

Il y a 53 ans de cela et je me souviens encore de ce terrible cauchemar, non hélas ! pas un rêve,  mais la réalité dans toute son horreur, comme si je venais à peine de me réveiller

 

C’est à l’occasion de mon 13ème anniversaire, que ma tante et mon oncle m’emmenèrent avec eux voir une corrida, bien que mes parents habitaient à Marseille, moi étant en pension à Vertpré  (13) Je n’avais pas entendu jusque la ce qu’était une corrida.

 

J’avais donc, en toute ignorance, accepté l’invitation, à ce spectacle de l’horreur, oui je répète spectacle de l’horreur ou dès le début je fus horrifié de voir comment les toréadors torturaient l’animal. Je me mis à hurler de colère, j’exigeais qu’on me laisse sortir, hélas non fallait attendre la fin, rester spectateur abusé par ces atrocités. Non je n’ai pas été longtemps seul à gueuler ma colère, tous les spectateurs se sont aussi mis à hurler leurs objections à ces abominations cruelles des toreros qui savouraient le plaisir d’allonger les souffrances de l’animal mutilé, à bout de force,  ayant une corne arrachée devant le panneau de protection des toréadors, il était hors d’état de se défendre. La foule avait beau hurler STOP, laissez lui la vie sauve, il n’en a rien été, cruellement et atrocement ils ont fini l’estocade final dans une marre de sang. Sans oublier aussi les chevaux des picadors, non protégé, les yeux bandés, embrochés par le taureau.

 

Cette corrida à eut lieux à Marseille le 10 Aout 1957 à Marseille

Je revoie la scène comme si j’en sortais encore de l’arène, je pleure en dictant mon témoignage, la douleur est resté encrée en moi à tout jamais. Je vous garanti que je n’ai jamais remis les pieds dans une arène et que j’ai aussi dissuadé ma famille et mes amis d’y aller.                                                                                                               

 

Moi qui avait été élevé jusqu’à l’âge de 9 ans par ma grand-mère dans une ferme ou j’avais appris à aimer et respecter les animaux en partageant les taches que je pouvais faire à l’époque, (donner le lait à boire au veaux, donner du grain à la volaille, garder les vaches à la prairie etc.) ayant grandi en partageant les meilleurs moment de ma plus tendre enfance avec un taureau que j’avais nommé « Toto » à qui j’avais donné le biberon tout petit, avec qui je jouais le plus souvent, oui je montais même sur son dos pour ramener les vaches de la prairie à la ferme en fin de journée, en traversant le village à l’étonnement de tout ceux qui me regardait passer.

Cette complicité que j’avais avec mon « Toto » je ne pouvais pas et ne peut toujours pas admettre que des humains puissent se permettre d’acte de cruauté envers les animaux.

 

Cette féria, cette corrida à été pour moi le plus horrible des cadeaux d’anniversaire que l’on puisse recevoir, il a été et reste encore le cauchemar de ma vie, et j’ai pourtant fait la guerre d’Algérie me direz vous, oui j’en ai vu d’autre, Mais les guerre les hommes se battent pour défendre leur pays, la Corrida elle n’a aucune excuse, et n’est pas pardonnable, elle n’est que cruauté gratuite, pour les plaisirs abjectes des sadiques de la torture qui choisissent une innocente victime réduite au « sans défense » pour s’assurer que le tortionnaire s’en sorte vainqueur.

 

Oui j’affirme que l’animal est réduit au « Sans Défense » j’avais 18 ans j’entrais dans le monde du travail quand j’ai rencontré un employé des arènes, je lui ai fais par de cette horrible expérience, et il c’est confier en me témoignant des conditions abjects de préparation du taureau aux combat, de tout ce qu’on lui fait pour réduire à néant sa possibilité de se défendre. (diète, seulement un peut d’eau pour lui faire boire son tranquillisant, transport, maintenu dans le noir des heures durant, sciage limage des cornes etc. etc. etc. et si encore un peut nerveux par le stress, une autre dose piqûre de tranquillisant ) donc l’animal n’a aucune chance de s’en sortir, le combat est déloyal et Barbare... SUITE ICI

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Xavaix 08/08/2012 14:22

http://www.paroles-musique.com/paroles-Francis_Cabrel-La_Corrida-lyrics

Xavaix 08/08/2012 14:18

http://www.paroles-musique.com/paroles-Francis_Cabrel-La_Corrida-lyrics,p4836 Que dire de plus ? @+ Xavier

plume de cib 08/08/2012 14:23



OUi, xavaix, cette chanson est une merveille. Je crois qu'elle a beaucoup aidé la cause des anti-corridas. mais les artistes qui vont se "régaler" dans les arênes sont néanmoins légion....



Jean-Pierre 08/08/2012 11:56


Hihih....s'est rigolo tu poste un sujet ou justement je viens de t'envoyer un email qui parle de la tauromachie mais sous un autre angle ! Le pardon d'un taureau face a son
torsionnaire et la photo ma touché.


Bravo pour ton papier en tout cas !

plume de cib 08/08/2012 12:00



c'est toi qui m'a inspirée jean-pierre ! Comme je ne trouve pas la source de cette confession du toréador, j'ai usé d'un moyen détourné pour en parler.... C'est donc moi qui te remercie...



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