A présent, ils nous sortent le "vote républicain" !

Publié le 8 Mars 2011

 

Dans la rubrique des lieux communs, on nous sort à présent le "vote républicain" ! Et j'ai lu que "voter pour DSK, serait un "vote républicain" ! Tiens donc ! Je sais bien que sous cette Ve république, on est habitués à voter pour des combinards, des repris de justice en col blanc dont le cumul des fonctions n'est rien face au cumul des délits de corruption, abus de confiance, abus de biens sociaux, prise illégale d'intérêts, présentation de bilan comptable inexacte, recel d'extorsion de fonds, rétrocession illégale d'honoraires etc etc .... Si on cumulait ces délits, nous on serait en prison à vie, pas eux.  Regardez un peu du côté de votre mairie. Notre maire à nous passe régulièrement au tribunal. Quelquefois, on lui file une amende, par principe, il regimbe. Au final, il est toujours maire et il bricole toujours. Eux, ils continuent leur petite cuisine, tranquilles, personne vient leur casser les couilles. Ils votent des lois liberticides, mais elles ne sont pas pour eux. Elles sont pour nous à qui on formule de plus en plus explicitement de la fermer. Ils font qu'on se fasse "e......" sans rien dire, et même en disant merci au passage. Et ils viennent nous raconter des conneries à la télé, nous font des promesses éhontées, essaient encore et encore de nous prendre pour les dindons de la farce.

Alors le "vote républicain" DSK, c'est voter pour ça  quand même :
Dominique Strauss-Kahn mis en cause devant le TGI de Paris pour son implication dans une escroquerie internationale à 22 milliards de dollars

http://www.politiquedevie.net/pdf/ASSIGNATIONAJTDSKBASANO.pdf

 

Information recueillie chez les ASSRG

 

Ca va swinguer pendant cette campagne électorale. Va y en avoir des cadavres qui vont sortir du placard. On va nous jouer le bal des vampires à maintes et maintes reprises. Thriller !

 


Rédigé par plume de cib

Publié dans #REVOLUTION 2011

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sylvie 09/03/2011 08:34



DSK pue le fric par tous les pores et il aime ça. Le vote républicain ? Une autre façon de dire vote utile ? Je ne vois pas en quoi DSK peut être utile à mon pays. Je l'ai dit chez moi en
d'autres termes : si DSK doit être au second tour, je mets un joli papier blanc dans l'enveloppe. La traçabilité de certains politiques laisse à désirer par rapport à l'étiquette affichée en
vitrine 


Bises !



plume de cib 09/03/2011 08:54



déjà en 2007, j'ai fait partie des "félés" qui demandaient de voter blanc au second tour. Je me suis vraiment fait traiter de dingue. Les gens regimbent et à un moment, ils cèdent. Dommage.
Enfin, je serai donc avec toi de tout coeur si DSK était au 2e tour. mais beurk pour ce type. Depuis l'affaire Elf, il n'arrête pas d'enchaîner les délits mais en plus on le hisse à la tête du
FMI. Bingo. bisous à toi



naradamuni 08/03/2011 11:21



La République c’est ce qui ne peut être que public. Publicité au public. Fermeture au privé de ce public en publicité. Ou chute en publicains des
républicains, ces fermiers généraux qui prenaient à ferme le recouvrement des impôts, des deniers publics – de nier le public en trace la publication. C’est à dire que le vote (votum, désir) est
un désir de la publique république. Un voeu exprimé par les citoyens. Or, s’il n’y a citoyen, il ne peut exister de Nation, : le moyen de la nation reste le citoyen. Or, le citoyen avait été
expulsé de l’activité sociale, pour n’en garder qu’un passivité absolue, qu’elle soit consommatrice ou d’exclu. La Nation n’existe donc plus : juste l’abstraction. Puisque la citoyenneté est la
mitoyenneté (qui est entre deux choses, qui appartient à deux propriétés contiguës : sans citoyen pas de possibilité donc d’exercer ses droits et devoirs.). Et l’on cite chaque citoyen considéré
comme personne civique participant d’une République ; mais tous les moyens d’exercer cette citation lui sont refusés. Tu votes et tu vivotes ensuite. La politique ne considère plus le citoyen :
afin de pouvoir exercer la citoyenneté il faut s’être extrait des besoins animaux GRÂCE la légalité de l’Égalité. Le respect absolu des droits de l’Homme, tels que nous les avons perçus, reste le
préalable incontournable à la citoyenneté (garanties que les besoins vitaux sont d’abord comblés). En dehors de la légalité de l’Égalité, il ne reste que le droit de vivoter après voter, accordé
ou désaccordé à tous les citoyens inconsidérés d’un pays. Sans égalité financière pas de Re-publique possible ! D’ailleurs, si nous cumulons les non inscrits sur les listes électorales, les votes
blancs et les abstentions, nous dépassons légèrement la moitié de la population électorale. Un vote qui représente moins de la moitié de la population n’est pas légal. La traçabilité de cette
illégitimité (une fraction minoritaire impose, anticonstitutionnellement, son (in)action à l’écrasante majorité) a surgit lorsque des élections prétendues « régionales » ont été totalement
squattées par l’en-dehors-du-sujet ville de Paris et « ses » médias antinationaux. Le centralisme se complaît bien dans le rôle de publicain. Certainement pas de républicain : plus ils font
semblant d’en parler, plus ils s’éloignent effectivement de la démocratie. Leur illégitime État prélève presque la moitié de la richesse nationale, redistribue principalement cette manne à ceux
qui ont déjà beaucoup trop, et refuse tout réel contrôle de cette richesse qui n’est évidemment pas la leur mais dont toute leur pratique laisse penser que oui. Leur activité est donc, de bout en
bout, anticonstitutionnelle. C’est très exactement comme si un médecin, au lieu d’ausculter le patient dévêtu, vendait aux enchères vêtements et objets de celui-ci et se payait, ensuite, le culot
de réclamer double paiement d’honoraires. Leur « exécutif » a donc fait de la rePublique quelque chose de PRIVE (politique du secret, rétention d’informations, écoutes... etc.) qui lutte contre
le législatif et le juridique, leur reprenant un à un les pouvoirs encore populaires qu’ils leur restaient. Plus de plébiscite de la plèbe : le referendum ne peut plus être expression de la
volonté nationale car elle ne l’exerce que référée à la décision du blocus gouvernemental. Seul le gouvernement peut se référer au referendum (latin ce qui doit être rapporté – référé)
référendaire de cette référence, vouée, d’après lui, uniquement à la déférence ou révérence, un point c’est tout. Ce qui doit être rapporté s’en rapporte tout simplement à la centralisation
vampire. La citoyenneté s’exerce par le droit qu’à chacun d’en appeler au referendum : droit interdit, acte fondamentalement anticonstitutionnel. La fraction illégitime qui squatte l’État et
empêche le citoyen d’exercer ses DEVOIRS est devenue carrément anticonstitutionnelle.
Voyons la agir : projets de lois d’initiative gouvernementale ou propositions de lois d’origine parlementaire (vu le verrouillage des partis, cette seconde solution s’est singulièrement
évaporée). Le PARLEment ne parle plus, comme la substance même de son mot semblait lui insuffler. Après la réduction de la collectivité territoriale en un bâtiment – et du président résident en
ce bâtiment – nous observons l’Assemblée Nationale rendue impossible faute de citoyenneté exercée. Faute de respect scrupuleux des droits de l’Homme. Et devoirs du citoyen. Faute du non respect
du Droit Naturel. Un toit pour tous. De la nourriture. Accès aux soins. Et au savoir. Bases INDISPENSABLES pour exercer l’acte citoyen, donc permettre la Nation... etc. Tout est lié. La
Constitution qui respecte chaque constitution physique existe seule. Nous vivons, aujourd’hui, dans une Société anti-constitutionnelle ! Le Sénat possède fonction de sens (ancien français sen,
séné, raison) senaire, par ordre de six. Sénat sénestre (gauche) donc. Expression d’un corps électoral comprenant députés, conseillers généraux et régionaux et délégués des conseillers
municipaux. Nous avons cerné ce qui se nomme le « législateur ». Législateur, du latin legis, génitif de lex loi, et lator, dérivé de latum forme substantive du verbe (supin) ferre, porter. Celui
qui porte la loi ! Comme législation, du latin legare, dérivé du grec legein le dire, proclamer. La loi dite ! D’où ce publicain qui devait, logiquement, participer à la publication de la
légalité de l’Égalité, retourné en ré-publicain de la centralisation vampire. Publique étant une action commune à toutes et tous et rendue notoire, célèbre, avérée, connue ou manifeste. La
publicité étant l’état de ce qui est public, de ce public cité, ne doit, logiquement et par essence, jamais, jamais, célébrer le privé. L’État monopolisé par les monopoles, ne se montrant plus
ouvertement public, risque de bientôt se dévoiler plus prostitué (pro-stitué) qu’institué (in-stitué).


Comment ramener la République rePublique ?