Le "panier de crabes" de Véronique Vasseur

Publié le 27 Septembre 2009



Je connaissais le désormais célèbre PANIER DE CRABES de ma copine CHARLOTTE. Voici celui de Véronique Vasseur, un livre de 262 pages consacré à son expérience dans la politique auprès du célèbre Nicolas Sarkozy. Encore une nana qui en a ! 

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Enrôlée en 2007 par le candidat Sarkozy, Véronique Vasseur, ex-médecin-chef de la prison de la Santé, est ressortie dégoûtée de la politique. Cruels souvenirs.

Elle ne s'est pas encore décidée. Elle a pourtant déjà en tête la dédicace qu'elle lui adresserait. Ce serait: "J'y croyais. Je n'y crois plus."

Mais, ce matin-là, Véronique Vasseur pense plutôt qu'elle n'enverra pas son livre à Nicolas Sarkozy: "Ce n'est peut-être pas une bonne idée."

Si ce n'était déjà pris, le médecin de l'hôpital Saint-Antoine, à Paris, aurait pu titrer les 262 pages où elle a couché son dégoût de la politique "Les illusions perdues". Un temps, elle a penché pour "Elue à 20 heures, je démissionne à 20 h 02".

Finalement, elle a choisi Le Panier de crabes (1). "C'est exactement ça, souligne-t-elle. La politique est un milieu où l'on ne pense qu'à s'entre-dévorer. Je savais que ce n'était ni sympa ni tendre. J'ai trouvé cela médiocre et grotesque."

Pour elle, tout a commencé au printemps 2006. La campagne présidentielle approche. Un ami de son fils l'enrôle pour intégrer la Diagonale, un club rassemblant les sarkozystes de gauche. Véronique Vasseur n'est pas encartée.

Elle a une réputation de gauche; en fait, le coeur à droite. Elle est issue de la fameuse société civile; est une habituée des plateaux télé.

En 2000, elle avait lancé une bombe: un livre (déjà), Médecin-chef à la prison de la Santé, où elle narrait huit années passées dans l'enfer carcéral. Toujours bon à prendre pour un candidat en mal d'humanisation...

La voilà donc au premier rang des meetings de Nicolas Sarkozy; dans sa loge, quand, après son show, il change de chemise. Elle avoue avoir alors aimé son "côté copain, non conventionnel". Elle le confesse aussi: "J'étais flattée. J'ai fait un péché d'orgueil."

Car, très vite, Véronique Vasseur se rend compte qu'elle n'est qu'une "potiche", un nom de plus, à côté de ceux d'Arno Klarsfeld ou de Doc Gynéco. Jamais elle n'aura une vraie discussion avec le candidat de l'UMP à l'Elysée : "Tout cela n'était que de la com', de l'affichage. Il n'y avait rien de sincère. Et pour éviter que vous râliez, on vous donne des hochets, des os à ronger."

"Ce que fait un candidat ne sert à rien"

Pour elle, ce sera une candidature aux législatives de juin 2007 dans le XIIIe arrondissement de Paris, puis, l'année suivante, aux municipales. "On m'a dit que c'était gagnable, je n'y connaissais rien, je me suis dit "peut-être"", explique-t-elle.

Et puis cette mère de trois grands enfants veut tenter de mener autrement ses combats (pour l'humanisation de la fin de vie, la prison, l'hôpital). Au final, elle vivra deux échecs traumatisants.

 

SOURCE ET SUITE DE L'ARTICLE ICI

Rédigé par plume de cib

Publié dans #PROMO DIVERS

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Fleche 28/09/2009 14:25


Alors qu'on pourrait attendre de ces gens un peu d'humanisme et d'humanité.

Mais ça ne les atteint pas


Fleche 27/09/2009 20:21


Quand on voit comment se comporte les socialistes entre eux, pas besoin de beaucoup de clairvoyance pour penser qu'à droite c'est la même chose.
Quant à Nicolas Sarkozy, il se comporte comme une vedette du show-biz, alors qu'il n'accorde aucune importance à ce qu'il considère comme une groupie ne me surprend aucunement.

Reste que ces personnalités qui sont censées nous gouverner et n'accorde aucune attention aux gens qui les entourent, n'ont rien de sympathiques et seraient plutôt inquiétantes.


plume de cib 28/09/2009 12:37


C'est sûr. Quand on voit déjà comment ils se comportent avec leur entourage, les gens qui travaillent pour eux, on peut se faire une idée de leur considération vis-à-vis de nous.... bayrou, royal, sarko, c'est kif kif... Pas plus de considération pour les "porteurs de bidons" que pour des déjections canines
sur le trottoir....


sylvie 27/09/2009 19:50


Cela me laisse toujours un peu rêveuse, les "déçus" qui s'épanchent dans un livre.
Franchement, être déçu par Sarko ? Il y faudrait beaucoup de fraîcheur, quasi de naïveté.
Je dois dire qu'il ne me déçoit pas : avec lui, le pire est quotidien, ou presque.


plume de cib 27/09/2009 20:08


bah je le comprends... On voudrait que tout le monde sache ce qui se passe derrière les sourires et les beaux discours.... On est un certain nombre à avoir ouvert un blog après les élections de
2007 après avoir participé à la campagne électorale sous forme de porteurs de bidons ! Cette élection a procuré beaucoup d'espoir à des gens qui n'avaient jamais voté avant... Et puis on en est
revenus... Bonne soirée Sylvie...