Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

La plume dans l'kawa

réflexions - réactions - humeurs -


Restons debout et conscients : les 27 questions que pose Jean-Jacques Crêvecoeur

Publié par plume de cib sur 19 Septembre 2009, 17:36pm

Catégories : #GRIPPETTE

 

Les 27 questions que pose Jean-Jacques Crêvecoeur, ça vous met le coeur en brioche, mais comme il le dit à la fin de son article : Restons debout et conscients !

 

Si vous croyez encore naïvement que le plan de vaccination obligatoire n’aura pas lieu, je vous invite à tenter de répondre aux questions que je me pose depuis que je suis ce dossier de la grippe porcine.

  

Tel est le second objectif de cet article : vous faire partager quelques-unes de mes nombreuses questions et interrogations à propos de cette fameuse pandémie de grippe H1N1, et vous inviter à y répondre par vous-même puis à tirer vos propres conclusions.

Pourquoi, Madame Bachelot (ministre de la santé en France) a-t-elle demandé début février 2009, à un groupe de légistes constitutionnalistes, un mémo sur la question suivante : l’imposition d’un plan de vaccination à toute la population serait-elle illégale et anticonstitutionnelle ? Ce sur quoi les experts l’ont rassurée, invoquant qu’une situation exceptionnelle et qu’un état d’urgence sanitaire justifiait amplement qu’on supprime toutes les libertés individuelles !

Pourquoi l’Organisation Mondiale de la Santé a-t-elle modifié, le 27 avril 2009, sa définition de la pandémie ? Auparavant, pour déclarer une pandémie, les contraintes étaient beaucoup plus sévères ! Maintenant, il suffit que la maladie soit identifiée dans deux pays d’une même zone OMS !

Comment se fait-il que le brevet du vaccin contre la grippe porcine (H1N1) a été déposé en 2007 (bien avant la réapparition du virus disparu depuis la fameuse épidémie de grippe espagnole, en 1918) ?

Par quel hasard le président Sarkozy a-t-il eu l’intuition d’aller signer un contrat d’investissement d’un montant de 100 millions d’euros, le 9 mars 2009, pour la construction d’une usine de fabrication de vaccins contre la grippe ? Et devinez où ! Au Mexique, là où justement, le foyer de la pandémie a pris naissance !

Pourquoi aucun média et aucun expert scientifique ne rappellent que la grippe ordinaire tue chaque année entre 250.000 et 500.000 personnes, soit plus de 1.000 morts par jour (ce sont les chiffres officiels de l’Organisation Mondiale de la Santé) ?

Pourquoi tous les médias du monde répètent-ils quotidiennement que le virus de la grippe A H1N1 va provoquer une hécatombe de victimes, alors que les faits démontrent qu’il s’agit d’une simple grippette (moins grave que la grippe saisonnière ordinaire) qui n’a fait que 2.000 morts en plus de cinq mois ? La grippe ordinaire en aurait fait, pendant ce même laps de temps, 200.000 morts !

Pourquoi, malgré ces chiffres de morbidité et de mortalité insignifiants (2.000 au lieu de 200.000), la plupart des pays du Monde ont passé des commandes faramineuses pour des centaines de millions de doses de vaccin, et ce, dès le mois de juin 2009 ?

Autrement dit, pourquoi met-on en place des mesures exceptionnelles cette année, alors que la grippe est moins virulente que les autres années ?

Qu’est-ce qui, dans les faits, justifie de telles décisions alors qu’il n’y a rien d’exceptionnel ?

Pourquoi des lois d’exception (lois martiales) ont-elles déjà été votées dans la plupart des pays (sans en révéler le contenu) ?

Pourquoi le Ministre de l’Intérieur Français a-t-il rappelé tous les réservistes de l’armée et de la gendarmerie, en février 2009, en vue (je cite) « de graves troubles sociaux prévus pour la fin de l’été 2009 » (c’est-à-dire septembre) ?

Pourquoi l’armée américaine vient d’être déployée sur tout le territoire des Etats-Unis ?

Pourquoi plus de 800 camps de concentration ont-ils été installés aux Etats-Unis, ces dernières années (pour l’instant, ils sont vides) ? Pourquoi sont-ils gérés par la FEMA (Federal Emergency Management Agency), qui intervient lors des grandes catastrophes sur le territoire (comme lors du cyclone Katrina) ?

Pourquoi des centaines de milliers de cercueils sont-ils entreposés dans tous les états américains et pourquoi des fosses communes ont été creusées dans chaque district ?

Pourquoi 600 neurologues britanniques ont-ils reçu, le 29 juillet 2009, une lettre confidentielle du Health Protection Agency (HPA), les invitant à être particulièrement attentifs à la future recrudescence du syndrome de Guillain Barré (maladie neurologique dégénérative gravissime déclenchée la plupart du temps par l’acte vaccinal) ? Et pourquoi cette même agence n’a-telle pas prévenu le public qui va « bénéficier » de cette campagne de vaccination ?

Comment se fait-il que le 5 mars 2009, la firme Baxter a contaminé 72 kg de matériel vaccinal, mélangeant les virus H5N1 de la grippe aviaire et H3N2 de la grippe ordinaire, avant de les envoyer dans six pays différents, alors que les procédures de sécurité dans ce genre de laboratoire rendent cet accident absolument impossible ? Impossible sauf si l’acte devient volontaire. Cela m’a été confirmé par un docteur en biologie.

Pourquoi ne nous dit-on pas que le vaccin contre la grippe, depuis 40 ans qu’il existe, n’a jamais eu d’impact positif sur l’incidence de cette maladie, au contraire ? Une étude internationale a démontré que les vaccinés attrapaient plus souvent la grippe que les non vaccinés.

Pourquoi nous cache-t-on qu’en 1918, ce sont les personnes vaccinées qui sont mortes de la grippe espagnole, et pas les non vaccinées ? Cela voudrait-il dire qu’elles ont été tuées par le vaccin lui-même, et pas par la grippe ?

Si les vaccins ont si peu d’effets secondaires, comment les autorités sanitaires expliquent-elles que le nombre de scléroses en plaques en France est passé de 25.000 à 85.000, suite à la campagne de vaccination contre l’hépatite B ?

Pourquoi nous cache-t-on que toutes les épidémies du XXe siècle ont été déclenchées par des campagnes de vaccination préalables ?

Pourquoi autorise-t-on de mettre dans le futur vaccin contre la grippe H1N1, un adjuvant tel que le squalène (dans une proportion un million de fois plus importante – j’ai revérifié les calculs, car je n’y croyais pas !), alors que la Chambre des Représentants l’avait reconnu explicitement responsable du syndrome de la première guerre du Golfe, syndrome qui avait rendu 180.000 GI’s malades (25 % des soldats) suite à l’injection du vaccin contre l’anthrax ? À noter que le squalène avait été interdit par un juge fédéral en 2004 !

Pourquoi les premières populations visées par la vaccination sont-elles les femmes enceintes et les enfants, alors qu’habituellement, ce sont les vieux qu’on vise ? Eux, paraît-il, auraient une mémoire immunitaire de la grippe espagnole de 1918 !!!

Pourquoi les procédures de vaccination obligatoire seront-elles confiées, non pas à des médecins, mais à des étudiants volontaires et des militaires ?

Pourquoi aucun médecin et aucun hôpital ne pourra dispenser les vaccins eux-mêmes ? Craindraient-ils de faux certificats ?

Pourquoi 50 % des médecins anglais disent qu’ils refuseront de se faire vacciner avec le nouveau vaccin, parce qu’ils n’ont pas confiance en la procédure de préparation ?

Pourquoi présente-t-on le Tamiflu comme un antiviral efficace, alors que toutes les campagnes d’utilisation de ce produit se sont révélées catastrophiquement inefficaces ? De plus, ce médicament provoque de nombreux désordres psychologiques et neuronaux, allant jusqu’à provoquer des suicides en nombre chez ceux qui en consomment !

Pourquoi les autorités sanitaires, censées vouloir notre bien et notre protection, autorisent-elles qu’un nouveau type de vaccin (ce sont leurs mots) soit testé directement sur des centaines de millions de cobayes (c’est-à-dire nous), sans que les protocoles normaux de Mise en Marché ne soient respectés, et sans aucune garantie d’innocuité dudit vaccin ?
Je pourrais continuer comme cela encore des heures. Mais je m’arrête là, car les autres questions iraient toujours dans le même sens. Je n’ai plus le temps, pour l’instant, de vous mettre toutes les références d’articles des journaux officiels (le Monde, le Figaro, le Daily Post, le Journal du dimanche, etc.), des sites officiels (de l’OMS, de Baxter, d’Aventis, de Sanofi-Pasteur, etc.) et des déclarations de scientifiques pro-vaccinalistes que j’ai consultées !
Vous trouverez tout cela sur mon site, d’ici la fin du mois de septembre. Mais je vous garantis sur l’honneur que toutes les questions que je pose ci-dessus se basent uniquement sur des lectures de documents officiels et accessibles à tous ! Ce ne sont pas des allégations, des suppositions, des supputations de théoriciens du grand complot ! C’est cela qui fait qu’il est impératif de se poser de telles questions ! Et de tirer les conclusions qui s’imposent.

Il y a, par contre, une question que je vais poser : comment un virus aussi bénin va-t-il s’y prendre pour tuer des millions de personnes ? Ça, c’est la question à un million de dollars !!!
Eh bien c’est l’histoire des pandémies du passé qui nous apporte la réponse.
La recette est simple (en douze étapes, déjà expérimentées en 1918 avec succès)
 :

 

Je vous invite à découvrir ces 12 étapes d'une logique implacable !  CTENDANCE

 

 

Commenter cet article

sixtine 21/09/2009 14:48

Si tout cela n'est que chimères ( après tout, une chance sur 2 de se tromper ou d'être trompé ! ), nous le saurons très vite... C'est actuellement notre seule certitude !Amitiés, Cib.

Baudouin Labrique 20/09/2009 10:59

Nous sommes face à toutes ces peurs entretenues et au travers d’un matraquage implacable et continuel par des médias bien trop asservis aux lobbies pharmaco-industriels. Comme réponse adéquate que certains voudraient donner une telle situation, animés des meilleures intentions dont l’enfer est certes pavé, ils brandissent notamment la menace d’un complot planétaire et allant prétendre (sans sourciller) qu’il vise à tuer la moitié de la population !
 
Ne s’appuyant que sur des hypothèses non suffisamment étayées ou fondées, de telles personnes créent alors de nouvelles peurs (je l’espère involontairement) ; elles se livrent ainsi à un paradoxal troc : croyant sincèrement ( ?) annuler les peurs générées par les médias par d’autres peurs ravivées ou provoquées par leurs écrits boosteurs de panique paralysante !
 
Décidant en quelque sorte à la place des gens et ne faisant pas ainsi appel à leur propre libre-arbitre), ces « éveilleurs de conscience » (tel que s’est autoproclamé Jean-Jacques Crèvecoeur et que je connais personnellement) ont osé, comme ce dernier, jusqu'à enjoindre les gens à ne pas se faire vacciner, se substituant alors au corps médical et se mettant alors dans l’illégalité.
 
Ne feraient-ils pas mieux de veiller d’abord au PRIMUM NIL NOCERE « d’abord ne nuire en rien » d’Hippocrate) et qui devrait être, SINE QUA NON, ce qui doit présider à toute démarche qui vise à aider son prochain !
Concernant les envois de mails alarmistes comme ceux que Jean-Jacques Crèvecoeur envoie encore et qui est reproduit ici, je lui ai fait part plusieurs fois de ma réprobation et, pour toute réponse, il ma traité de c… en prétextant que je perdais le « le sens de la réalité » !!! (Un véritable effet miroir en fait !) Sa réponse et ses injonctions sont en conformité évidente à ses options extrémistes et le fait qu’il prend comme certitudes ce sur quoi d’autres, plus sensés se posent des questions mais sans directivité.
 
Pire, j’ai pu constater les effets iatrogènes chez différentes personnes, qu’il a provoqué suite à la réception du mail qui est reproduit sur ce site : tétanisées, en pleurs, se sentant impuissantes et au point qu’elles n’ont pas cru utile de diffuser le mail (comme il le demandait) ; d’autres ont exprimés leur incrédulité et trouvent aussi que Jean-Jacques Crèvecoeur dérape un fameux coup.
 
Qu’attend en fait le citoyen lambda ?
 
Pour l’avoir observé dans le cadre de ma profession et sur ce qu’on trouve les forums, il est en droit de recevoir des moyens concrets pour rester serein le plus possible, attendant qu’on fasse preuve de ce bon sens (raréfié actuellement) pour mettre en œuvre des (réels) moyens de se prémunir des maladies et ici de la grippe.
 
La critique étant « facile », le mieux ne serait-il pas de montrer comment (réellement) prévenir la grippe et, si elle survient tout de même, de sorte d’inciter à mieux en contrôler les effets et la durée, mais en mettant prioritairement en jeu ses propres ressources personnelles, pour augmenter son autonomie ?
 
C’est possible tout en trouvant ses propres réponses aux questions suivantes :
 
- pourquoi attraper la grippe permet d’échapper avantageusement à une bronchite,
- pourquoi la peur panique d’attraper la grippe fait qu’on la contracte alors,
- même confrontés au virus, pour quelles raisons certains échappent à la grippe,
- pourquoi certains (très minoritaires) en meurent et d'autres pas,
- pourquoi vous pouvez accéder à la meilleure prévention qui soit et pourquoi vous disposez déjà du meilleur "vaccin".
 
Voici la lecture éclairante et positive que je vous propose de faire à ce sujet ; il donne aussi des sources documentées (ce qui n’est pas le cas du texte de JJ Crèvecoeur reproduit ici) et ne les n’interprète pas, ni ne prend parti : je laisse le soin à chacun de se faire une opinion personnelle, ce qui permettra d’avoir un comportement responsable :
http://www.retrouversonnord.be/grippe.htm#vaccin
 

plume de cib 22/09/2009 10:06


Merci beaucoup pour ce lien. Ca vaut le coup de prendre un peu de temps pour le visiter ! Intéressant et plein d'humour. Merci


Naradamuni 19/09/2009 21:59



28 :
En sous-traitant la pharmacovigilance aux firmes pharmaceutiques, la Commission européenne, et ceux qui la laissent faire, poussent les firmes au crime.

Les effets indésirables des médicaments sont dérangeants. Ils dérangent évidemment les patients, qui attendent un traitement raisonnablement efficace et sans danger disproportionné. Et qui, au lieu de cela, se retrouvent souvent victimes d'effets collatéraux, parfois sans aucun bénéfice. Jusqu'à en mourir. Ils dérangent les professionnels de santé, qui comptent souvent sur les médicaments pour assurer l'efficacité de leur action. Et qui se retrouvent confrontés à des dégâts qu'ils n'ont dans certains cas pas su éviter, voire qu'ils ont provoqués. Ils dérangent les firmes pharmaceutiques, dont la santé économique est menacée par la mévente de leurs médicaments. Ils dérangent les assureurs maladie, qui doivent prendre en charge des dépenses qu'ils n'ont pas su ou pu éviter. Et ils dérangent les pouvoirs publics, qui ont pour mission d'assurer le bien-être et la sécurité sanitaire de la population. De sorte qu'on parle finalement peu des effets indésirables des médicaments. Le sujet n'est pas valorisé par la formation professionnelle des soignants, ni initiale ni continue. La discipline Pharmacovigilance n'est pas valorisée dans le cursus universitaire ni hospitalier. Ses concepts et ses techniques sont méconnus. La notification des observations n'est pas vraiment encouragée. Face à ce problème de société profond, la Commission européenne propose une directive et un règlement nouveaux. Mais avec l'intention de déranger le moins possible. En dépensant le moins possible de deniers publics. En oubliant les causes du problème. Quitte à aggraver largement les dégâts, et à mépriser l'intérêt général à long terme. Car la Commission propose froidement de confier le problème à ceux qui ont le plus directement intérêt à l'enterrer : les firmes pharmaceutiques. Les firmes sont déjà chargées d'évaluer elles-mêmes, avant mise sur le marché, les médicaments qui doivent assurer leur fortune, au risque de cacher des informations cruciales. Au lieu de réduire ce conflit d'intérêts, la Commission propose de charger aussi les firmes de l'évaluation après mise sur le marché. Au lieu de renforcer le réseau existant de centres de pharmacovigilance indépendants, la Commission propose de le court-circuiter. Au lieu d'améliorer l'information des patients et des soignants, la Commission propose l'anesthésie générale en donnant aux firmes la mainmise sur toutes les données sensibles. En sous-traitant la pharmacovigilance aux firmes pharmaceutiques, la Commission européenne, et ceux qui la laissent faire, poussent les firmes au crime.©Prescrire 1er septembre 2009 Rev Prescrire 2009 ; 29 (311) : 641.
Pousse-au-crime ?

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents