Tous ceux qui pensent que leurs enfants ne pourraient pas vivre en bonne santé sans recevoir un certain nombre d’injections vaccinales doivent savoir que la mise
au point de ces vaccins nécessite des essais d’efficacité et de tolérance effectués sur d’autres enfants.
Les sujets participant à de tels essais doivent apporter leur consentement éclairé. Comme il s’agit d’enfants, c’est le consentement des parents qui est sollicité,
ce qui suppose qu’ils soient informés non seulement qu’il s’agit d’un essai, comportant donc une marge d’incertitude, mais aussi du but de la recherche et ses risques éventuels.
L’ennui, c’est que cette information étant donnée par ceux qui vont pratiquer l’expérimentation, il y aura une tendance naturelle à minimiser les
risques.
Les essais sont donc pratiqués sur des populations pauvres souvent illettrées, dont le consentement aura été facilement obtenu, si tant est qu’il ait été
sollicité.
Si l’on ajoute que le nombre de ces essais sont faits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats ou des enfants du tiers-monde, on
comprendra que le consentement soit assez facilement obtenu. L’avantage (pour l’industrie pharmaceutique) à utiliser des populations pauvres et vulnérables est que les éventuelles victimes
d’effets secondaires à la vaccination ont bien peu de chance de voir leurs droits à des dommages-intérêts reconnus, si tant est qu’ils essaient de les faire valoir.
De nombreux exemples d’essais très contestables d’un point de vue éthique ont été répertoriés ces dernières décennies en Inde, Soudan, Somalie, Tchad, Bangladesh, Haïti, Mexique, Ouganda, zaïre (avec le vaccin anti-polio testé sur 250 000 personnes par Koprowski), mais également dans des orphelinats américains et australiens.
L’un des plus marquants se déroula au Biafra à la fin des années 60. Au cours de cette guerre de sécession au Nigeria, la population avait été complètement affamée et la TV nous montrait les pénibles et émouvantes images d’enfants décharnés. Nous avons été nombreux à faire des donations pour venir en aide à ces victimes. On aurait pu penser que ces fonds serviraient à la fourniture de nourriture. Au lieu de cela, plus d’un milliard de centimes fut utilisé pour effectuer 2 millions de vaccinations contre la variole et 800 000 contre la rougeole avec un vaccin inactivé que les pays riches n’utilisaient plus parce que provoquant de graves réactions. Comment ne pas réaliser qu’on a ainsi contribué à anéantir davantage la population ?
Le chapitre "L’éthique et les essais vaccinaux" du livre "Vaccinations, les vérités indésirables" de Michel Georget.
Le chapitre "Vaccins polio et sida - Vaccinations à quels risques" (p 98 - 106) du livre "Vaccinations, les vérités indésirables" de Michel Georget.
Le livre : ’The River : A Journey to the Source of HIV and AIDS’ d’Edward Hooper.
L’article "Sida et Vaccin contre la Polio".
L’article "Une firme britannique a testé des médicaments contre le SIDA sur des orphelins".
D'abord, installez-vous confortablement, la tête et le dos bien droits. Les yeux ouverts, inspirez très amplement, tout en grimaçant. Puis en fermant les yeux, soufflez : libérez-vous de toutes les tensions, détendez les muscles de votre visage. Pendant quelques secondes, respirez en gonflant le ventre et concentrez-vous sur la régularité de ce rythme.
Ouvrez les yeux. Inspirez de nouveau et cette fois, serrez fortement les poings. Fermez les yeux. Au moment de l'expiration, relâchez-vous et laissez les muscles de vos bras et de vos mains se détendre.
Respirez et prenez conscience du va-et-vient de l'air dans vos poumons. Une dernière fois, inspirez et tendez les jambes. En laissant l'air s'échapper, relâchez les muscles des cuisses et des jambes, jusqu'aux pieds. Enfin, rappelez-vous un moment agréable. Puis étirez-vous et ouvrez les yeux.
Merci à Denis pour le tuyau
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